1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
433 046
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 208Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 361Ces conclusions de l'avocat général portent sur l'étendue des droits conférés par une marque individuelle constituée d'un label de test. Elles examinent si le titulaire d'une telle marque peut s'opposer à ce qu'un tiers utilise un signe similaire pour indiquer que ses propres produits ont été soumis à un test par un autre organisme. L'avocat général propose de limiter la protection de la marque, estimant que l'utilisation d'un label de test par un concurrent pour renvoyer à un test effectué par un tiers ne constitue pas nécessairement une atteinte à la fonction d'indication d'origine de la marque.
17 janvier 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-348/16 OP, statue sur un litige contractuel opposant l'Université Aristote de Thessalonique à l'Agence exécutive pour le Conseil européen de la recherche (ERCEA) concernant l'éligibilité des coûts déclarés dans le cadre du projet de recherche Minatran, financé par le septième programme-cadre. L'arrêt précise les conditions de compensation des coûts et les règles procédurales applicables en matière d'opposition à un arrêt par défaut, clarifiant ainsi la portée des obligations contractuelles des bénéficiaires de subventions européennes.
17 janvier 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'opposition formée contre la marque verbale "EL SEÑORITO", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec la marque antérieure "SEÑORITA" pour le consommateur espagnol. Le Tribunal souligne que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment la terminaison masculine et féminine, l'emportent sur leurs similitudes, excluant ainsi l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
17 janvier 2019
Dans l'arrêt Dzivev (C-310/16), la CJUE interprète l'article 325 TFUE et la convention PIF, jugeant que le droit de l'Union ne s'oppose pas à une réglementation nationale interdisant l'utilisation d'écoutes téléphoniques comme preuve dans une procédure pénale pour fraude à la TVA, lorsque l'autorisation a été délivrée par une autorité judiciaire incompétente. Cette solution, fondée sur le principe d'effectivité, impose de concilier la protection des intérêts financiers de l'UE avec les garanties procédurales nationales, notamment le respect des règles de compétence en matière de preuve.
17 janvier 2019
Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-706/17 précisent les critères de qualification d'aide d'État pour les compensations versées aux fournisseurs de services d'intérêt public dans le secteur de l'électricité. Elles examinent notamment la notion d'avantage sélectif et l'affectation des échanges entre États membres, en lien avec la jurisprudence Altmark. Pour un professionnel du droit français, cet avis éclaire les conditions dans lesquelles une mesure nationale compensant des obligations de service public peut échapper à la qualification d'aide d'État.
17 janvier 2019
17 janvier 2019
Cet arrêt de la CJUE précise que le droit de l'Union, notamment l'article 325 TFUE et le principe d'effectivité, ne s'oppose pas à une réglementation nationale interdisant l'utilisation d'écoutes téléphoniques comme preuve dans une procédure pénale pour fraude à la TVA, lorsque celles-ci ont été autorisées par une autorité judiciaire incompétente. La Cour juge que cette interdiction est conforme à l'exigence de protection des droits de la défense et ne compromet pas la lutte contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union.
17 janvier 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise la portée des mesures restrictives contre la Libye, notamment l'interdiction de mettre des fonds à disposition d'entités inscrites sur une liste de gel. Elle juge que le paiement de frais au titre de contrats de contre-garantie conclus avec une entité non listée peut constituer une mise à disposition prohibée si cette opération bénéficie in fine à une entité listée. L'arrêt clarifie également la notion de "demande à titre de garantie" et celle de "personne agissant pour le compte" d'une entité visée par le gel.
17 janvier 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé l'interprétation des notions de « fonds mis à la disposition » d'une entité inscrite sur une liste de gel de fonds et de « demande à titre de garantie » au sens du règlement n° 204/2011 concernant les mesures restrictives en raison de la situation en Libye. Elle a jugé que le paiement de frais par un débiteur à sa propre banque, dans le cadre d'une chaîne de contrats de contre-garantie, ne constitue pas une mise à disposition prohibée de fonds au profit de l'entité sanctionnée, dès lors que ces fonds ne sont pas destinés à cette dernière. En outre, la notion de « demande à titre de garantie » ne couvre pas les demandes de paiement fondées sur des contrats de contre-garantie conclus avec des banques non sanctionnées, même si la garantie sous-jacente bénéficie à une entité visée par le gel des avoirs.
17 janvier 2019
Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'« ordre de transfert » au sens de la directive 98/26/CE concernant le caractère définitif du règlement dans les systèmes de paiement. La Cour juge qu'un ordre de paiement émis par le titulaire d'un compte courant ordinaire à destination d'un établissement de crédit, qui est ultérieurement déclaré insolvable, ne relève pas du champ d'application de cette directive s'il n'est pas exécuté dans le cadre d'un système de paiement désigné. En conséquence, un tel ordre n'est pas protégé par l'irrévocabilité prévue par la directive et peut être remis en cause dans le cadre de la procédure d'insolvabilité.
17 janvier 2019
Cet arrêt de la CJUE précise la portée des mesures restrictives contre la Libye, en interprétant les notions de « fonds mis à disposition » et de « demande à titre de garantie » au sens du règlement n° 204/2011. La Cour juge que le paiement de frais au titre de contrats de contre-garantie, conclus dans le cadre d'une chaîne de contrats visant à émettre une garantie bancaire au profit d'une entité inscrite sur une liste de gel de fonds, peut constituer une violation de l'interdiction de mettre des fonds à disposition. Elle précise également la notion de personne agissant pour le compte d'une entité visée par les mesures restrictives.
17 janvier 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle du Giudice di pace di Roma concernant l'interprétation du droit social européen sur le travail à durée déterminée appliqué aux juges de paix italiens. L'ordonnance, fondée sur l'article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure, estime que la question posée ne remplit pas les conditions de recevabilité, notamment en raison d'un défaut de précision sur le cadre factuel et juridique national. Cette décision rappelle l'exigence de clarté et de complétude des éléments fournis par la juridiction de renvoi pour saisir valablement la Cour.
17 janvier 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 325 TFUE relatif à la protection des intérêts financiers de l'UE, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui interdit l'utilisation, dans une procédure pénale pour fraude à la TVA, d'écoutes téléphoniques obtenues sur autorisation d'une autorité judiciaire incompétente. Cette décision, rendue dans l'affaire C-310/16, précise que le principe d'effectivité n'impose pas d'écarter une telle interdiction procédurale nationale, même lorsque les preuves concernent des infractions graves portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union.
17 janvier 2019
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle du Giudice di Pace di Roma concernant l'interprétation de l'accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée. La Cour a estimé que la question posée était manifestement irrecevable, car elle ne remplissait pas les conditions de recevabilité prévues à l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure.
17 janvier 2019
La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle du Giudice di pace di Roma concernant l'application des règles sur le travail à durée déterminée aux juges de paix italiens. L'ordonnance confirme que la question posée ne relève pas du champ d'application du droit de l'Union, car la situation des juges de paix, en tant que magistrats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles, n'entre pas dans la notion de "travailleur" au sens de l'accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée. Cette décision précise ainsi les limites du droit social européen face aux statuts particuliers des auxiliaires de justice dans les États membres.
17 janvier 2019
L'arrêt T-413/16 du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à M. Cham par le Conseil, en raison d'une violation des droits de la défense et d'une insuffisance de motivation. Le Tribunal juge que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante le lien entre la personne concernée et le régime syrien, et que l'inscription sur la liste des personnes sanctionnées n'était pas proportionnée. Cette décision réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel strict des mesures restrictives en matière de PESC, notamment le respect des droits fondamentaux et l'obligation de motivation individuelle.
16 janvier 2019
16 janvier 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 janvier 2019 (affaire T-489/17) confirme le refus d'enregistrement comme marque de l'Union européenne d'une représentation de la position d'une fermeture de bouteille, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que le consommateur moyen percevra cette représentation non comme une indication d'origine commerciale, mais comme un simple élément fonctionnel ou décoratif du produit. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO apprécie le caractère distinctif des marques de position, notamment pour les emballages de produits de consommation courante.
16 janvier 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-412/16, Bena Properties/Conseil) rejette le recours d'une société syrienne contestant son inscription sur les listes de gel de fonds dans le cadre des mesures restrictives contre la Syrie. Le Tribunal confirme la légalité des actes du Conseil en jugeant que les droits de la défense, le droit à une protection juridictionnelle effective et l'obligation de motivation ont été respectés, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été commise. Il écarte également les violations alléguées du droit de propriété, de la présomption d'innocence et du droit à l'honneur, en soulignant la proportionnalité des mesures restrictives au regard de l'objectif de pression sur le régime syrien.
16 janvier 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Bena Properties contre son inscription sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la Syrie. Le Tribunal confirme la légalité du gel de fonds, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, tout en jugeant que les droits de la défense, le droit de propriété et la présomption d'innocence n'ont pas été violés de manière disproportionnée.
16 janvier 2019