Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

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Jurisprudence CJUE62017TB0746

Affaire T-746/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – TrekStor/EUIPO – Beats Electronics (i.Beat jump) («Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Retrait de la demande en déchéance – Non-lieu à statuer – Article 137 du règlement de procédure du Tribunal – Frais de justice évitables – Article 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire T-746/17, relative à un litige entre TrekStor et l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "i.Beat jump". La procédure de déchéance a pris fin suite au retrait de la demande en déchéance, conduisant à un non-lieu à statuer. Le Tribunal a appliqué les articles 137 et 139(a) du règlement de procédure pour statuer sur les dépens, en tenant compte des frais de justice évitables.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0605

Affaire T-605/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – CX/Commission («Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Décision de la Commission de procéder au recouvrement de salaires versés au requérant – Note de débit ordonnant la récupération des sommes litigieuses – Remplacement en cours d’instance des actes attaqués – Abandon de tout acte tendant au recouvrement des sommes litigieuses – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours d'un fonctionnaire contestant le recouvrement de salaires. En effet, la Commission a remplacé les actes attaqués en cours d'instance et a abandonné toute mesure de recouvrement, faisant disparaître l'objet du litige. Cette ordonnance illustre le principe selon lequel un recours devient sans objet lorsque l'institution retire ou modifie l'acte contesté, privant ainsi le requérant d'intérêt à agir.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0780

Affaire T-780/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – US/BCE («Fonction publique – Personnel de la BCE – Rapport d’évaluation 2016 – Exercice de révision annuelle des salaires et des primes – Refus de requalification d’un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation»)

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne (T-780/17) du 24 septembre 2019 précise les obligations de motivation et les limites du contrôle juridictionnel concernant les décisions de la Banque centrale européenne (BCE) en matière d'évaluation du personnel et de refus de requalification d'un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Il rappelle que la BCE doit motiver ses décisions de manière suffisante et que l'erreur manifeste d'appréciation constitue le standard de contrôle applicable à ses évaluations. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application des principes généraux du droit de la fonction publique de l'UE aux institutions financières européennes.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0500

Affaire T-500/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Hubei Xinyegang Special Tube/Commission [«Dumping – Importations de certains tubes et tuyaux sans soudure en fer (à l’exclusion de la fonte) ou en acier (à l’exclusion de l’acier inoxydable), de section circulaire et d’un diamètre extérieur excédant 406,4 mm, originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Préjudice – Sous-cotation des prix – Lien de causalité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-500/17) annule partiellement le règlement antidumping imposant des droits sur les importations de tubes sans soudure chinois de grand diamètre. Le Tribunal censure la Commission pour avoir mal apprécié la sous-cotation des prix et le lien de causalité entre le dumping et le préjudice subi par l'industrie européenne. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses analyses sur des données fiables et cohérentes dans les enquêtes antidumping.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0466

Affaire T-466/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Printeos e.a./Commission [«Concurrence – Ententes – Marché des enveloppes standard/sur catalogue et spéciales imprimées – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Annulation partielle pour violation de l’obligation de motivation – Décision modificatrice – Procédure de transaction – Amendes – Montant de base – Adaptation exceptionnelle – Plafond de 10 % du chiffre d’affaires global – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Principe non bis in idem – Sécurité juridique – Confiance légitime – Égalité de traitement – Cumul de sanctions – Proportionnalité – Équité – Compétence de pleine juridiction»]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-466/17, annule partiellement la décision initiale de la Commission dans le cartel des enveloppes pour défaut de motivation, mais rejette le recours contre la décision modificatrice. Il précise les conditions d'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires pour le calcul des amendes en cas de transaction, et écarte les moyens tirés de la violation du principe non bis in idem et de la confiance légitime. Cet arrêt est important pour les praticiens du droit de la concurrence car il clarifie les limites du pouvoir de la Commission lors de l'adoption de décisions modificatrices et les modalités de calcul des sanctions dans le cadre des procédures de transaction.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0391

Affaire T-391/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Roumanie/Commission [«Droit institutionnel – Initiative citoyenne européenne – Protection des minorités nationales et linguistiques – Renforcement de la diversité culturelle et linguistique – Enregistrement partiel – Principe d’attribution – Absence de défaut manifeste d’attributions législatives de la Commission – Obligation de motivation – Article 5, paragraphe 2, TUE – Article 4, paragraphe 2, sous b), du règlement (UE) no 211/2011 – Article 296 TFUE»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait refusé l'enregistrement partiel de l'initiative citoyenne européenne « Minority SafePack » au motif que la Commission n'avait pas de compétence législative pour agir sur certains de ses objectifs. Le Tribunal juge que la Commission a méconnu son obligation de motivation en n'examinant pas concrètement si les objectifs de l'initiative relevaient d'un « défaut manifeste » de ses attributions, et en se fondant sur une interprétation trop restrictive du principe d'attribution. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des initiatives citoyennes et renforce l'obligation de motivation de la Commission, notamment quant à l'étendue de ses compétences législatives dans le domaine de la protection des minorités.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0105

Affaire T-105/17: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – HSBC Holdings e.a./Commission [«Concurrence – Ententes – Secteur des produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Manipulation des taux de référence interbancaires de l’Euribor – Échange d’informations confidentielles – Restriction de concurrence par objet – Infraction unique et continue – Amendes – Montant de base – Valeur des ventes – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification de restriction de concurrence par objet pour les échanges d'informations confidentielles entre banques visant à manipuler l'Euribor, rejetant le recours de HSBC contre la décision de la Commission. Il précise la méthode de calcul de l'amende, notamment la détermination de la valeur des ventes pour les produits dérivés de taux d'intérêt. Cette décision consolide la répression des ententes dans le secteur financier et la jurisprudence sur l'obligation de motivation des amendes.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0105_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 24 septembre 2019.#HSBC Holdings plc e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Secteur des produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Manipulation des taux de référence interbancaires de l’Euribor – Échange d’informations confidentielles – Restriction de concurrence par objet – Infraction unique et continue – Amendes – Montant de base – Valeur des ventes – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation.#Affaire T-105/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de HSBC et d'autres banques contre la décision de la Commission européenne les sanctionnant pour leur participation à une entente sur le marché des produits dérivés de taux d'intérêt en euros (Euribor). L'arrêt confirme que l'échange d'informations confidentielles sur les soumissions Euribor constitue une restriction de concurrence par objet, et valide le calcul des amendes basé sur la valeur des ventes réalisées sur le marché concerné.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0586(01)

Affaire T-586/14 RENV: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Xinyi PV Products (Anhui) Holdings/Commission [«Dumping – Importations de vitrage solaire originaire de Chine – Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), du règlement (CE) no 1225/2009 [devenu article 2, paragraphe 7, sous b) et c), du règlement (UE) 2016/1036] – Statut d’entreprise opérant dans les conditions d’une économie de marché – Notion de “distorsion importante des coûts de production et de la situation financière des entreprises” – Avantages fiscaux – Erreur manifeste d’appréciation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant le statut d'économie de marché à Xinyi PV Products, une entreprise chinoise exportatrice de vitrage solaire. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que les avantages fiscaux accordés à l'entreprise constituaient une "distorsion importante" de ses coûts de production et de sa situation financière au sens de l'article 2, paragraphe 7, sous c), du règlement antidumping de base. Cette décision précise les conditions strictes dans lesquelles la Commission peut écarter les coûts et prix d'une entreprise d'un pays n'ayant pas une économie de marché.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0105

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 24 septembre 2019.#HSBC Holdings plc e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Secteur des produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Manipulation des taux de référence interbancaires de l’Euribor – Échange d’informations confidentielles – Restriction de concurrence par objet – Infraction unique et continue – Amendes – Montant de base – Valeur des ventes – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation.#Affaire T-105/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne concernant l'entente sur les produits dérivés de taux d'intérêt (Euribor), en réduisant l'amende infligée à HSBC. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé la qualification de restriction de concurrence par objet pour certains échanges d'informations, tout en confirmant l'existence d'une infraction unique et continue. Cette décision précise les exigences de motivation et le calcul de la valeur des ventes pour la fixation des amendes dans les ententes complexes.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0491

Affaire T-491/17: Ordonnance du Tribunal du 24 septembre 2019 – Opere Pie d’Onigo/Commission («Recours en annulation – Aides d’État – Régime d’aide instauré par l’Italie en faveur de certains fournisseurs de services sociosanitaires – Coûts liés aux absences du personnel pour cause de maternité et d’assistance des membres de la famille se trouvant en situation de dépendance – Contributions versées par l’État aux entreprises privées – Décision de ne pas soulever d’objections – Défaut de placement dans une situation concurrentielle désavantageuse – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par Opere Pie d’Onigo contre la décision de la Commission de ne pas soulever d'objections concernant un régime d'aides d'État italien. Ce régime prévoyait des contributions publiques aux entreprises privées pour compenser les coûts liés aux absences du personnel pour maternité ou assistance de proches dépendants. Le Tribunal a jugé que la requérante, en tant que concurrente directe, n'avait pas démontré être placée dans une situation concurrentielle désavantageuse et que sa situation juridique n'était pas directement affectée par la décision litigieuse.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0136_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 septembre 2019.#GC e.a. contre Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).#Renvoi préjudiciel – Données à caractère personnel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de ces données figurant sur des pages web – Directive 95/46/CE – Règlement (UE) 2016/679 – Moteurs de recherche sur Internet – Traitement des données contenues dans des sites web – Catégories de données spécifiques visées à l’article 8 de cette directive et aux articles 9 et 10 de ce règlement – Applicabilité de ces articles à l’exploitant du moteur de recherche – Portée des obligations de cet exploitant au regard desdits articles – Publication des données sur des sites web aux seules fins de journalisme ou d’expression artistique ou littéraire – Incidence sur le traitement d’une demande de déréférencement – Articles 7, 8 et 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-136/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'exploitant d'un moteur de recherche est soumis aux obligations renforcées prévues pour les catégories particulières de données (données sensibles et données relatives aux infractions et condamnations pénales) lorsqu'il traite de telles informations. Il établit que, pour apprécier une demande de déréférencement portant sur ces données, l'exploitant doit vérifier si leur publication initiale sur les sites web sources relevait d'exceptions, comme les finalités journalistiques, et doit mettre en balance le droit à la protection des données avec les libertés d'information et d'expression.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0136

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 septembre 2019.#GC e.a. contre Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Données à caractère personnel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de ces données figurant sur des pages web – Directive 95/46/CE – Règlement (UE) 2016/679 – Moteurs de recherche sur Internet – Traitement des données contenues dans des sites web – Catégories de données spécifiques visées à l’article 8 de cette directive et aux articles 9 et 10 de ce règlement – Applicabilité de ces articles à l’exploitant du moteur de recherche – Portée des obligations de cet exploitant au regard desdits articles – Publication des données sur des sites web aux seules fins de journalisme ou d’expression artistique ou littéraire – Incidence sur le traitement d’une demande de déréférencement – Articles 7, 8 et 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-136/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les obligations d'un moteur de recherche, en tant que responsable de traitement, concernant les catégories particulières de données (sensibles) visées à l'article 8 de la directive 95/46 et aux articles 9 et 10 du RGPD. Il juge que l'exploitant du moteur de recherche doit faire droit à une demande de déréférencement de ces données, sauf si leur publication sur les sites sources relève d'exceptions comme le journalisme ou l'expression artistique, et ce, en conciliant les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données avec la liberté d'information.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0507

Affaire C-507/17: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 septembre 2019 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État - France) – Google LLC, venant aux droits de Google Inc./Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) [Renvoi préjudiciel – Données à caractère personnel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de ces données – Directive 95/46/CE – Règlement (UE) 2016/679 – Moteurs de recherche sur Internet – Traitement des données figurant sur des pages web – Portée territoriale du droit au déréférencement]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-507/17 (Google/CNIL), a précisé la portée territoriale du droit au déréférencement pour un moteur de recherche. Elle a jugé qu'un opérateur n'est pas tenu de procéder au déréférencement sur l'ensemble des versions nationales de son moteur, mais doit prendre des mesures suffisamment efficaces pour empêcher ou décourager sérieusement les internautes de l'UE d'accéder aux liens litigieux depuis une version non européenne. Cet arrêt délimite ainsi l'obligation de déréférencement à l'espace de l'Union européenne, sans imposer un effet global.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0586(01)_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 24 septembre 2019.#Xinyi PV Products (Anhui) Holdings Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations de vitrage solaire originaire de Chine – Article 2, paragraphe 7, sous b) et c), du règlement (CE) no 1225/2009 [devenu article 2, paragraphe 7, sous b) et c), du règlement (UE) 2016/1036] – Statut d’entreprise opérant dans les conditions d’une économie de marché – Notion de “distorsion importante des coûts de production et de la situation financière des entreprises” – Avantages fiscaux – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-586/14 RENV.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-586/14 RENV) précise la notion de « distorsion importante des coûts de production et de la situation financière des entreprises » dans le cadre de l'octroi du statut d'économie de marché (SEM) en matière antidumping. Il juge que la Commission européenne a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le SEM à Xinyi PV Products au seul motif d'avantages fiscaux, sans démontrer que ces avantages faussaient effectivement ses coûts de production. Cette décision clarifie les conditions strictes requises pour écarter le traitement individuel d'une entreprise chinoise lors des enquêtes antidumping.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0586(01)

Jurisprudence CJUE — 62014TJ0586(01)

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0121

Affaire T-121/15: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Fortischem/Commission («Aides d’État – Industrie chimique – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Notion d’aide d’État – Ressources d’État – Avantage – Récupération – Continuité économique – Principe de bonne administration – Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-121/15, a rejeté le recours de Fortischem contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une mesure fiscale accordée par la Slovaquie. L'arrêt précise les critères de la notion d'aide, notamment l'imputabilité des ressources d'État et l'existence d'un avantage, et confirme l'obligation de récupération en cas de continuité économique entre l'entreprise bénéficiaire et une autre entité.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0755

Affaires T-755/15 et T-759/15: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Luxembourg et Fiat Chrysler Finance Europe/Commission [«Aides d’État – Aide mise en exécution par le Luxembourg – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et illégale et ordonnant sa récupération – Décision anticipative (tax ruling) – Avantage – Principe de pleine concurrence – Caractère sélectif – Présomption – Restriction de concurrence – Récupération»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible le tax ruling luxembourgeois accordé à Fiat Chrysler Finance Europe. L'arrêt précise les conditions de l'analyse du caractère sélectif d'une mesure fiscale et de l'application du principe de pleine concurrence pour déterminer un avantage, en soulignant que la Commission ne peut présumer l'existence d'un avantage sans démontrer concrètement un écart par rapport à une imposition normale de marché. Cette décision clarifie les limites du contrôle des rescrits fiscaux par la Commission au regard des règles sur les aides d'État.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TA0760

Affaires T-760/15 et T-636/16: Arrêt du Tribunal du 24 septembre 2019 – Pays-Bas e.a./Commission [«Aides d’État – Aide mise en exécution par les Pays-Bas – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et illégale et ordonnant sa récupération – Décision fiscale anticipée (tax ruling) – Prix de transfert – Calcul de l’assiette d’imposition – Principe de pleine concurrence – Avantage – Système de référence – Autonomie fiscale et procédurale des États membres»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission concernant des tax rulings néerlandais, jugeant que la Commission n'avait pas correctement démontré l'existence d'un avantage sélectif au sens des règles sur les aides d'État. L'arrêt précise que pour établir un avantage, il faut définir le système fiscal de référence national et démontrer que l'administration fiscale s'en est écartée, ce qui implique de respecter l'autonomie fiscale et procédurale des États membres. Cette décision clarifie les limites du contrôle de la Commission sur les pratiques fiscales nationales.

24 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TJ0121

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 24 septembre 2019.#Fortischem a.s. contre Commission européenne.#Aides d’État – Industrie chimique – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur – Notion d’aide d’État – Ressources d’État – Avantage – Récupération – Continuité économique – Principe de bonne administration – Obligation de motivation.#Affaire T-121/15.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de la continuité économique entre deux sociétés dans le cadre de la récupération d'une aide d'État déclarée incompatible. Il confirme que la Commission peut ordonner la récupération auprès d'une entité qui a repris l'activité de l'entreprise bénéficiaire initiale, même en l'absence de lien juridique, si les circonstances factuelles (transfert d'actifs, de personnel, de clientèle) démontrent une continuité économique. L'arrêt rappelle également l'obligation de motivation de la Commission sur ce point et le respect du principe de bonne administration.

24 septembre 2019

Détail →