1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-507/17 (Google/CNIL), a précisé la portée territoriale du droit au déréférencement pour un moteur de recherche. Elle a jugé qu'un opérateur n'est pas tenu de procéder au déréférencement sur l'ensemble des versions nationales de son moteur, mais doit prendre des mesures suffisamment efficaces pour empêcher ou décourager sérieusement les internautes de l'UE d'accéder aux liens litigieux depuis une version non européenne. Cet arrêt délimite ainsi l'obligation de déréférencement à l'espace de l'Union européenne, sans imposer un effet global.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-121/15, a rejeté le recours de Fortischem contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une mesure fiscale accordée par la Slovaquie. L'arrêt précise les critères de la notion d'aide, notamment l'imputabilité des ressources d'État et l'existence d'un avantage, et confirme l'obligation de récupération en cas de continuité économique entre l'entreprise bénéficiaire et une autre entité.
24 septembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 24 septembre 2019 (affaire C-507/17), précise la portée territoriale du droit au déréférencement pour les moteurs de recherche. Elle juge qu'un opérateur de moteur de recherche, comme Google, n'est pas tenu de procéder à un déréférencement sur l'ensemble des versions nationales de son moteur, mais doit prendre des mesures effectives pour empêcher ou décourager les internautes situés dans l'Union européenne d'accéder aux liens litigieux via des versions non européennes. Cette décision limite donc l'obligation de déréférencement à l'espace européen, tout en imposant des mesures de prévention à l'échelle mondiale.
24 septembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 24 septembre 2019 (affaire C-507/17, Google/CNIL), précise la portée territoriale du droit au déréférencement. Elle juge qu'un exploitant de moteur de recherche n'est pas tenu de procéder à un déréférencement sur l'ensemble des versions nationales de son moteur, mais doit prendre des mesures efficaces pour limiter l'accès aux liens litigieux depuis les États membres de l'UE. Cette décision délimite ainsi l'obligation de déréférencement à l'espace de l'Union européenne, sans imposer un effet extraterritorial mondial.
24 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-500/17) annule partiellement le règlement antidumping imposant des droits sur les importations de tubes sans soudure chinois de grand diamètre. Le Tribunal censure la Commission pour avoir mal apprécié la sous-cotation des prix et le lien de causalité entre le dumping et le préjudice subi par l'industrie européenne. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses analyses sur des données fiables et cohérentes dans les enquêtes antidumping.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible le tax ruling luxembourgeois accordé à Fiat Chrysler Finance Europe. L'arrêt précise les conditions de l'analyse du caractère sélectif d'une mesure fiscale et de l'application du principe de pleine concurrence pour déterminer un avantage, en soulignant que la Commission ne peut présumer l'existence d'un avantage sans démontrer concrètement un écart par rapport à une imposition normale de marché. Cette décision clarifie les limites du contrôle des rescrits fiscaux par la Commission au regard des règles sur les aides d'État.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission concernant des tax rulings néerlandais, jugeant que la Commission n'avait pas correctement démontré l'existence d'un avantage sélectif au sens des règles sur les aides d'État. L'arrêt précise que pour établir un avantage, il faut définir le système fiscal de référence national et démontrer que l'administration fiscale s'en est écartée, ce qui implique de respecter l'autonomie fiscale et procédurale des États membres. Cette décision clarifie les limites du contrôle de la Commission sur les pratiques fiscales nationales.
24 septembre 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que l'exploitant d'un moteur de recherche est soumis aux obligations renforcées prévues pour les catégories particulières de données (données sensibles et données relatives aux infractions et condamnations pénales) lorsqu'il traite de telles informations. Il établit que, pour apprécier une demande de déréférencement portant sur ces données, l'exploitant doit vérifier si leur publication initiale sur les sites web sources relevait d'exceptions, comme les finalités journalistiques, et doit mettre en balance le droit à la protection des données avec les libertés d'information et d'expression.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de HSBC et d'autres banques contre la décision de la Commission européenne les sanctionnant pour leur participation à une entente sur le marché des produits dérivés de taux d'intérêt en euros (Euribor). L'arrêt confirme que l'échange d'informations confidentielles sur les soumissions Euribor constitue une restriction de concurrence par objet, et valide le calcul des amendes basé sur la valeur des ventes réalisées sur le marché concerné.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible les « tax rulings » néerlandais accordés à Starbucks. L'arrêt précise que la Commission n'a pas démontré l'existence d'un avantage sélectif, faute d'avoir correctement établi le système de référence fiscal national et d'avoir prouvé une dérogation à celui-ci. Cette décision rappelle les limites du contrôle des pratiques fiscales des États membres par la Commission au titre des aides d'État.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible certains avantages fiscaux accordés par la Slovaquie à l'entreprise chimique Fortischem. L'arrêt précise les conditions de la continuité économique entre sociétés pour le remboursement des aides et rappelle l'obligation de motivation de la Commission, notamment sur l'existence d'un avantage et l'imputabilité des ressources d'État. Cette décision clarifie les critères de récupération des aides en cas de restructuration d'entreprise.
24 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne concernant les rescrits fiscaux (tax rulings) accordés par le Luxembourg à une société. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré, selon la méthode de pleine concurrence, l'existence d'un avantage économique sélectif, et remet en cause la présomption de sélectivité appliquée par la Commission. Cette décision précise les conditions de preuve requises pour qualifier une pratique fiscale d'aide d'État illégale.
24 septembre 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu en grande chambre, précise les obligations d'un moteur de recherche (comme Google) lorsqu'il traite des données sensibles (opinions politiques, religion, santé, etc.) figurant sur des pages web indexées. Il juge que l'exploitant du moteur de recherche est soumis aux interdictions et restrictions de l'article 8 de la directive 95/46 (et des articles 9 et 10 du RGPD) concernant ces catégories particulières de données, et doit procéder à un déréférencement sauf si la publication initiale relève d'exceptions comme le journalisme. La décision impose ainsi un équilibre entre le droit à la protection des données et les libertés d'expression et d'information, en tenant compte de la nature sensible des informations en cause.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État illégale le rescrit fiscal luxembourgeois accordé à Fiat Chrysler Finance Europe. Il a jugé que la Commission n'avait pas démontré, par une analyse suffisamment étayée, l'existence d'un avantage sélectif au sens de l'article 107 TFUE, notamment en raison d'erreurs dans l'application du principe de pleine concurrence. Cet arrêt précise les conditions de preuve requises pour caractériser une aide d'État dans le cadre des décisions fiscales anticipatives (tax rulings).
24 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait refusé l'enregistrement partiel de l'initiative citoyenne européenne « Minority SafePack » au motif que la Commission n'avait pas de compétence législative pour agir sur certains de ses objectifs. Le Tribunal juge que la Commission a méconnu son obligation de motivation en n'examinant pas concrètement si les objectifs de l'initiative relevaient d'un « défaut manifeste » de ses attributions, et en se fondant sur une interprétation trop restrictive du principe d'attribution. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des initiatives citoyennes et renforce l'obligation de motivation de la Commission, notamment quant à l'étendue de ses compétences législatives dans le domaine de la protection des minorités.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par Opere Pie d’Onigo contre la décision de la Commission de ne pas soulever d'objections concernant un régime d'aides d'État italien. Ce régime prévoyait des contributions publiques aux entreprises privées pour compenser les coûts liés aux absences du personnel pour maternité ou assistance de proches dépendants. Le Tribunal a jugé que la requérante, en tant que concurrente directe, n'avait pas démontré être placée dans une situation concurrentielle désavantageuse et que sa situation juridique n'était pas directement affectée par la décision litigieuse.
24 septembre 2019
24 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne concernant l'entente sur les produits dérivés de taux d'intérêt (Euribor), en réduisant l'amende infligée à HSBC. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment motivé la qualification de restriction de concurrence par objet pour certains échanges d'informations, tout en confirmant l'existence d'une infraction unique et continue. Cette décision précise les exigences de motivation et le calcul de la valeur des ventes pour la fixation des amendes dans les ententes complexes.
24 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification de restriction de concurrence par objet pour les échanges d'informations confidentielles entre banques visant à manipuler l'Euribor, rejetant le recours de HSBC contre la décision de la Commission. Il précise la méthode de calcul de l'amende, notamment la détermination de la valeur des ventes pour les produits dérivés de taux d'intérêt. Cette décision consolide la répression des ententes dans le secteur financier et la jurisprudence sur l'obligation de motivation des amendes.
24 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-586/14 RENV) précise la notion de « distorsion importante des coûts de production et de la situation financière des entreprises » dans le cadre de l'octroi du statut d'économie de marché (SEM) en matière antidumping. Il juge que la Commission européenne a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le SEM à Xinyi PV Products au seul motif d'avantages fiscaux, sans démontrer que ces avantages faussaient effectivement ses coûts de production. Cette décision clarifie les conditions strictes requises pour écarter le traitement individuel d'une entreprise chinoise lors des enquêtes antidumping.
24 septembre 2019