1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire T-749/17 concernant un litige entre TrekStor et l'EUIPO, relatif à la marque de l'Union européenne "i.Beat jess". La procédure de déchéance engagée par Beats Electronics a pris fin suite au retrait de la demande en déchéance, conduisant le Tribunal à constater un non-lieu à statuer. Cette décision illustre l'application des articles 137 et 139, sous a), du règlement de procédure du Tribunal, notamment en matière de frais de justice évitables.
24 septembre 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu en grande chambre, précise les obligations d'un moteur de recherche (comme Google) lorsqu'il traite des données sensibles (opinions politiques, religion, santé, etc.) figurant sur des pages web indexées. Il juge que l'exploitant du moteur de recherche est soumis aux interdictions et restrictions de l'article 8 de la directive 95/46 (et des articles 9 et 10 du RGPD) concernant ces catégories particulières de données, et doit procéder à un déréférencement sauf si la publication initiale relève d'exceptions comme le journalisme. La décision impose ainsi un équilibre entre le droit à la protection des données et les libertés d'expression et d'information, en tenant compte de la nature sensible des informations en cause.
24 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 24 septembre 2019 (affaire T-586/14 RENV) précise la notion de « distorsion importante des coûts de production et de la situation financière des entreprises » dans le cadre de l'octroi du statut d'économie de marché (SEM) en matière antidumping. Il juge que la Commission européenne a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le SEM à Xinyi PV Products au seul motif d'avantages fiscaux, sans démontrer que ces avantages faussaient effectivement ses coûts de production. Cette décision clarifie les conditions strictes requises pour écarter le traitement individuel d'une entreprise chinoise lors des enquêtes antidumping.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-121/15, a rejeté le recours de Fortischem contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une mesure fiscale accordée par la Slovaquie. L'arrêt précise les critères de la notion d'aide, notamment l'imputabilité des ressources d'État et l'existence d'un avantage, et confirme l'obligation de récupération en cas de continuité économique entre l'entreprise bénéficiaire et une autre entité.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rendu une ordonnance dans l'affaire T-746/17, relative à un litige entre TrekStor et l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "i.Beat jump". La procédure de déchéance a pris fin suite au retrait de la demande en déchéance, conduisant à un non-lieu à statuer. Le Tribunal a appliqué les articles 137 et 139(a) du règlement de procédure pour statuer sur les dépens, en tenant compte des frais de justice évitables.
24 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État illégale le rescrit fiscal luxembourgeois accordé à Fiat Chrysler Finance Europe. Il a jugé que la Commission n'avait pas démontré, par une analyse suffisamment étayée, l'existence d'un avantage sélectif au sens de l'article 107 TFUE, notamment en raison d'erreurs dans l'application du principe de pleine concurrence. Cet arrêt précise les conditions de preuve requises pour caractériser une aide d'État dans le cadre des décisions fiscales anticipatives (tax rulings).
24 septembre 2019
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les obligations d'un moteur de recherche, en tant que responsable de traitement, concernant les catégories particulières de données (sensibles) visées à l'article 8 de la directive 95/46 et aux articles 9 et 10 du RGPD. Il juge que l'exploitant du moteur de recherche doit faire droit à une demande de déréférencement de ces données, sauf si leur publication sur les sites sources relève d'exceptions comme le journalisme ou l'expression artistique, et ce, en conciliant les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données avec la liberté d'information.
24 septembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 24 septembre 2019 (affaire C-507/17), précise la portée territoriale du droit au déréférencement pour les moteurs de recherche. Elle juge qu'un opérateur de moteur de recherche, comme Google, n'est pas tenu de procéder à un déréférencement sur l'ensemble des versions nationales de son moteur, mais doit prendre des mesures effectives pour empêcher ou décourager les internautes situés dans l'Union européenne d'accéder aux liens litigieux via des versions non européennes. Cette décision limite donc l'obligation de déréférencement à l'espace européen, tout en imposant des mesures de prévention à l'échelle mondiale.
24 septembre 2019
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne, rendue dans les affaires jointes T-748/17 et T-770/17, constate un non-lieu à statuer dans un litige en matière de marque de l'Union européenne, suite au retrait de la demande en déchéance de la marque "iBeat" par la partie requérante. Le Tribunal applique l'article 137 du règlement de procédure pour clore l'affaire, mais condamne la partie à l'origine du retrait aux dépens en application de l'article 139, sous a), du même règlement, estimant que des frais de justice évitables ont été générés. Pour le praticien français, cette décision illustre les conséquences procédurales et financières d'un désistement tardif devant le Tribunal de l'UE, rappelant que le retrait d'une action n'empêche pas une condamnation aux dépens si les frais exposés par l'autre partie auraient pu être évités.
24 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 septembre 2019 (affaire T-615/15 RENV) précise le régime de prescription applicable au recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées par le Parlement européen. Il statue que le délai de prescription de cinq ans prévu par le statut des fonctionnaires s'applique à ces créances, et non un délai plus long de droit national. Cette décision clarifie les conditions de remboursement des sommes perçues par les députés pour leurs assistants, en fixant une limite temporelle à l'action en recouvrement du Parlement.
20 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-615/15 RENV) précise le régime de prescription applicable au recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées par le Parlement européen. Il juge que le délai de prescription de cinq ans prévu par le statut des fonctionnaires s'applique à cette créance, et non un délai plus long. Cette décision clarifie les conditions de remboursement pour les députés et renforce la sécurité juridique en matière de répétition de l'indu dans le cadre des frais parlementaires.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que l'annulation, par le Parlement européen, de l'appel à manifestation d'intérêt et de la base de données pour le recrutement de chauffeurs faisait disparaître l'objet du litige pour le requérant, mais que son intérêt à agir persistait pour contester la légalité des actes préparatoires. En conséquence, le Tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel sur les conclusions devenues sans objet et a déclaré irrecevables les autres demandes. Cette décision précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre des actes de procédure de sélection dans la fonction publique européenne.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'ECHA confirmant une demande d'informations supplémentaires sur le triclosan. Il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur en limitant son contrôle à un simple examen de la légalité, alors qu'elle devait exercer un contrôle approfondi, y compris sur l'appréciation des faits scientifiques complexes. Cette affaire précise l'étendue et l'intensité du contrôle juridictionnel et administratif dans le cadre du règlement REACH, notamment sur la proportionnalité des demandes de données et l'interprétation des critères de persistance et de toxicité.
20 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission européenne approuvant, sans ouvrir la procédure formelle d'examen, un régime tchèque d'aides en faveur des énergies renouvelables. Le Tribunal rejette les recours de producteurs d'électricité et de leurs actionnaires, estimant que la Commission n'a pas violé leur confiance légitime en modifiant le régime et qu'elle n'était pas tenue d'examiner la compatibilité des mesures avec d'autres dispositions du droit de l'Union que celles relatives aux aides d'État.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la chambre de recours de l'ECHA confirmant une demande d'informations supplémentaires sur le triclosan. Il précise que la chambre de recours exerce un contrôle de pleine juridiction, tant sur la légalité que sur l'opportunité, et qu'elle ne peut se limiter à un simple contrôle de l'erreur manifeste d'appréciation. L'arrêt souligne également que les critères de l'annexe XIII du règlement REACH pour l'identification des substances persistantes doivent être interprétés strictement, et que l'ECHA doit respecter le principe de proportionnalité en ne demandant que les informations nécessaires.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de PlasticsEurope contre l'ECHA concernant l'identification du bisphénol A comme substance extrêmement préoccupante (SVHC) en raison de ses propriétés de perturbateur endocrinien. Il confirme la validité de l'inscription de cette substance sur la liste des substances candidates en vue d'une éventuelle inclusion à l'annexe XIV du règlement REACH, validant l'appréciation scientifique de l'ECHA. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt consolide la méthode d'évaluation des perturbateurs endocriniens dans le cadre REACH et restreint les possibilités de contestation des décisions d'identification des SVHC fondées sur des données scientifiques.
20 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État du régime belge d'exonération d'impôt des sociétés pour les ports, en précisant que les activités portuaires, même exercées dans le cadre d'une mission de service public, constituent des activités économiques. Le Tribunal juge que ce régime est sélectif et ne peut bénéficier des dérogations prévues aux articles 93 et 106, §2, TFUE, car l'exonération n'est pas nécessaire à l'accomplissement de la mission d'intérêt général.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'ICL-IP Terneuzen et ICL Europe Coöperatief contre l'inscription du 1-bromopropane (nPB) à l'annexe XIV du règlement REACH, validant ainsi la décision de la Commission. L'arrêt précise que la Commission peut se fonder sur les données d'enregistrement et les quantités déclarées pour déterminer la priorité d'une substance, sans être tenue de procéder à un regroupement de substances. Il confirme que l'obligation d'autorisation pour le nPB est proportionnée et ne viole pas les principes de bonne administration, de confiance légitime ou de liberté d'entreprise.
20 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État incompatible pour le régime belge d'exonération de l'impôt des sociétés accordé à ses ports. Il précise que les activités portuaires, y compris la gestion d'infrastructures, constituent des activités économiques, même en présence de missions de service public, et que l'exonération fiscale est sélective. Cette décision clarifie la frontière entre activités économiques et non économiques dans le secteur portuaire et la notion de sélectivité en matière d'aides d'État.
20 septembre 2019
L'arrêt T-433/17 du Tribunal de l'UE précise les conditions d'accès aux documents administratifs détenus par la Cour de justice de l'Union européenne, en l'espèce suite à une demande d'un ancien juge. Il examine la portée du refus partiel d'accès et la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de violation de ce droit. Cette décision clarifie l'équilibre entre la transparence administrative et la protection des intérêts spécifiques de l'institution.
20 septembre 2019