1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-615/15 RENV) précise le régime de prescription applicable au recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées par le Parlement européen. Il juge que le délai de prescription de cinq ans prévu par le statut des fonctionnaires s'applique à cette créance, et non un délai plus long. Cette décision clarifie les conditions de remboursement pour les députés et renforce la sécurité juridique en matière de répétition de l'indu dans le cadre des frais parlementaires.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'ECHA confirmant une demande d'informations supplémentaires sur le triclosan. Il a jugé que la chambre de recours avait commis une erreur en limitant son contrôle à un simple examen de la légalité, alors qu'elle devait exercer un contrôle approfondi, y compris sur l'appréciation des faits scientifiques complexes. Cette affaire précise l'étendue et l'intensité du contrôle juridictionnel et administratif dans le cadre du règlement REACH, notamment sur la proportionnalité des demandes de données et l'interprétation des critères de persistance et de toxicité.
20 septembre 2019
L'arrêt T-433/17 du Tribunal de l'UE précise les conditions d'accès aux documents administratifs détenus par la Cour de justice de l'Union européenne, en l'espèce suite à une demande d'un ancien juge. Il examine la portée du refus partiel d'accès et la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de violation de ce droit. Cette décision clarifie l'équilibre entre la transparence administrative et la protection des intérêts spécifiques de l'institution.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-553/16, introduite par von Blumenthal et d'autres requérants contre la Banque européenne d'investissement (BEI). Le litige portait sur la méthode de calcul de l'adaptation annuelle du barème des traitements de base du personnel de la BEI. La disparition de l'objet du litige a été constatée, rendant la demande sans objet.
20 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission européenne approuvant, sans ouvrir la procédure formelle d'examen, un régime tchèque d'aides en faveur des énergies renouvelables. Le Tribunal rejette les recours de producteurs d'électricité et de leurs actionnaires, estimant que la Commission n'a pas violé leur confiance légitime en modifiant le régime et qu'elle n'était pas tenue d'examiner la compatibilité des mesures avec d'autres dispositions du droit de l'Union que celles relatives aux aides d'État.
20 septembre 2019
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de WhiteWave Services contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « VeGa one » pour des produits alimentaires, en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « Vegas ». La similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité ou la similarité des produits visés, a été jugée suffisante pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-386/14 RENV, a examiné la compatibilité avec le marché intérieur d'une aide d'État accordée à la banque FIH sous la forme du transfert de ses actifs dépréciés à une filiale, suivie d'un rachat par l'organisme de garantie de la stabilité financière. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision de la Commission déclarant l'aide compatible, et encadre le calcul du montant de l'aide, en sanctionnant une erreur manifeste d'appréciation de la Commission. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français intervenant dans le contentieux des aides d'État, notamment dans le secteur bancaire en période de crise.
19 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les rapports de notation d'un fonctionnaire pour 2014 et 2015, faute de motivation suffisante et en raison d'erreurs manifestes d'appréciation. Il rappelle l'obligation pour l'administration de motiver précisément ses évaluations et de respecter son devoir de sollicitude, notamment en prenant en compte l'ensemble des éléments pertinents. Pour le praticien, cette décision confirme le contrôle juridictionnel strict des rapports de notation et l'importance de la procédure contradictoire.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 septembre 2019 (affaire T-386/14 RENV), a rejeté le recours de FIH Holding et FIH A/S contre la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État compatible le transfert de leurs actifs dépréciés à une filiale, puis leur rachat par l'organisme danois de garantie de stabilité financière. La décision précise les modalités de calcul du montant de cette aide et confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le contexte de la crise financière. Pour un praticien du droit français, cet arrêt illustre les critères stricts de recevabilité des recours en matière d'aides d'État et le contrôle restreint du juge sur les évaluations économiques complexes de la Commission.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne annule les rapports de notation d'un fonctionnaire pour les exercices 2014 et 2015, en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur manifeste d'appréciation de la part du Conseil. L'arrêt rappelle l'obligation pour l'administration de motiver ses évaluations et de respecter son devoir de sollicitude envers ses agents. Cette décision précise les conditions de recevabilité de l'intérêt à agir dans le contentieux de la fonction publique européenne.
19 septembre 2019
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-228/17) rejette le recours de Zhejiang Jndia Pipeline Industry contre les droits antidumping définitifs imposés par la Commission sur les importations d'accessoires de tuyauterie en acier inoxydable originaires de Chine. Le Tribunal valide la méthode de calcul de la valeur normale et les ajustements opérés par la Commission, estimant qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ni défaut de motivation n'entache la décision contestée. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission dans les enquêtes antidumping.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 19 septembre 2019 (affaire T-386/14 RENV), a rejeté le recours de FIH Holding et FIH A/S contre la décision de la Commission européenne déclarant compatible avec le marché intérieur une aide d'État danoise, consistant en un transfert d'actifs dépréciés et leur rachat par un organisme public. La décision précise les modalités de calcul du montant de l'aide et confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le contexte de la crise financière, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt est pertinent pour les professionnels du droit français en matière de contentieux des aides d'État, notamment sur la recevabilité des recours et l'évaluation des mesures de soutien au secteur bancaire.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de GE Healthcare contre la décision de la Commission européenne suspendant les autorisations de mise sur le marché de certains produits de contraste contenant du gadolinium. La décision confirme que la Commission peut, sur le fondement du principe de précaution et des articles 31 et 116 de la directive 2001/83/CE, suspendre des AMM pour des raisons de sécurité, même en l'absence de certitude scientifique absolue, dès lors que des dépôts de gadolinium dans les tissus cérébraux sont suspectés de présenter un risque pour la santé publique. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel en matière d'évaluation scientifique complexe et réaffirme la marge d'appréciation des autorités sanitaires européennes.
19 septembre 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la société BTC contre la Commission européenne, confirmant le bien-fondé de la demande de remboursement partiel des subventions versées dans le cadre du projet "SafeChemo" (programme eTEN). Le Tribunal valide les conclusions de l'OLAF sur le caractère non éligible de certaines dépenses, sur le fondement de la clause compromissoire liant les parties.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Arysta LifeScience Netherlands contre la décision de la Commission imposant des restrictions supplémentaires à l'utilisation du diflubenzuron dans le cadre d'une procédure de réexamen, sans attendre l'issue de la procédure de renouvellement. L'arrêt précise que la Commission peut, sur le fondement de l'article 21 du règlement n° 1107/2009, adopter des mesures restrictives provisoires si de nouvelles preuves indiquent un risque, sans violer les droits de la défense ni le principe de proportionnalité. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour protéger la santé humaine et l'environnement, même en l'absence de conclusion définitive sur le renouvellement de l'approbation.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-153/17, annule les rapports de notation d'un fonctionnaire pour les exercices 2014 et 2015, en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur manifeste d'appréciation de la part du Conseil. Cet arrêt rappelle l'étendue de l'obligation de motivation des rapports d'évaluation et le devoir de sollicitude de l'administration, tout en précisant les conditions de l'intérêt à agir du requérant. Pour le praticien français, cette décision confirme que le juge de l'Union exerce un contrôle entier sur le respect des formes substantielles et la cohérence des appréciations portées dans le cadre de la fonction publique européenne.
19 septembre 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de WhiteWave Services contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "VeGa one" et la marque verbale antérieure "Vegas" pour des produits alimentaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment la similitude visuelle et phonétique entre les signes, malgré des différences conceptuelles, et souligne l'importance de la perception globale du consommateur moyen. Cette décision rappelle aux praticiens du droit des marques que la simple adjonction d'un élément descriptif ou faiblement distinctif ("one") ne suffit pas à écarter le risque de confusion lorsque les signes présentent des similitudes prépondérantes.
19 septembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations en vertu de la directive 2004/18/CE, en raison de la prorogation sans mise en concurrence d'une concession autoroutière. Cet arrêt rappelle que toute modification substantielle d'un contrat de concession, notamment sa prolongation, constitue un nouveau marché nécessitant une procédure de passation transparente et non discriminatoire. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne les risques contentieux liés aux prorogations tacites ou directes de concessions de travaux publics sans publicité préalable.
18 septembre 2019
18 septembre 2019
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'exonération de TVA pour les prestations de soins à la personne, en application de l'article 132, paragraphe 1, sous b) et c), de la directive 2006/112/CE. Elle juge que l'exonération n'est pas subordonnée à l'existence d'un rapport de confiance personnalisé entre le prestataire et le patient, mais que les soins doivent être dispensés dans le cadre de l'exercice des professions médicales et paramédicales. Cette décision clarifie la portée des exonérations pour les actes médicaux effectués dans un contexte hospitalier ou non.
18 septembre 2019