1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
1 248
Total documents
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Avec texte intégral
275 187
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 816Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 732Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le règlement délégué 2017/1353 en ce qu'il a inscrit le nom de cépage "teran" dans la liste des variétés autorisées pour l'étiquetage des vins, avec un effet rétroactif à la date d'adhésion de la Croatie. La Cour juge que cette rétroactivité porte atteinte à la sécurité juridique et à la confiance légitime de la Slovénie, titulaire de l'appellation d'origine protégée "Teran", sans que la Commission ait démontré un intérêt général impérieux justifiant une telle mesure. En conséquence, la décision confirme la primauté de la protection des AOP sur les exceptions accordées aux variétés de raisins.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-381/15 RENV, concerne un recours en responsabilité non contractuelle introduit par International Management Group (IMG) contre la Commission européenne. Le Tribunal a jugé que la décision de la Commission de suspendre la possibilité pour IMG de conclure de nouvelles conventions de délégation en gestion indirecte était illégale, constituant une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. En revanche, la demande d'injonction de la requérante a été déclarée irrecevable pour cause de tardiveté et de modification de la nature de la réparation demandée.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que la Commission a commis une violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union en suspendant la possibilité pour l'International Management Group (IMG) de conclure de nouvelles conventions de délégation en gestion indirecte, sans base légale adéquate. Cette décision illégale ouvre droit à réparation pour le préjudice subi par IMG au titre de la responsabilité non contractuelle de l'Union. L'arrêt précise les conditions d'engagement de cette responsabilité, notamment l'exigence d'une violation caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Kerkosand contre la décision de la Commission de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide slovaque à un projet d'investissement régional. L'arrêt précise la portée du contrôle de la Commission sur la qualification de PME, notamment le calcul des effectifs et des données financières selon l'annexe I du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC). Il confirme que la Commission peut clore l'affaire sans enquête approfondie si elle estime, après un premier examen, qu'aucun doute sérieux n'existe sur la compatibilité de l'aide avec le marché intérieur.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en responsabilité non contractuelle formé par IMG contre la Commission, suite à une décision illégale suspendant sa capacité à conclure des conventions de délégation en gestion indirecte. L'arrêt précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'Union, notamment l'exigence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. En outre, le Tribunal déclare irrecevable la demande d'injonction de la requérante, car tardive et tendant à modifier la nature de la réparation initialement sollicitée.
9 septembre 2020
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE imposant à Société Générale une déduction systématique des engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres CET1, faute d'examen individuel de la situation de la banque. L'arrêt précise que la BCE ne peut appliquer une mesure de surveillance générale sans évaluation spécifique du risque, conformément à l'article 16 du règlement MSU. Cette décision limite le pouvoir de la BCE d'imposer des déductions forfaitaires et renforce l'obligation d'une approche proportionnée et individualisée dans le contrôle prudentiel.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE imposant au groupe Crédit Agricole une déduction systématique des engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres prudentiels. La BCE ne peut imposer une telle mesure sans procéder à un examen individuel de la situation de l'établissement, en violation de l'article 16 du règlement MSU. Cet arrêt rappelle que les pouvoirs de surveillance de la BCE sont encadrés et ne sauraient se substituer à une appréciation au cas par cas.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) qui imposait au Crédit Mutuel de déduire de ses fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) le montant cumulé des encours de ses engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits auprès de fonds de garantie des dépôts et de résolution. La BCE avait appliqué cette mesure de manière générale, sans procéder à un examen individuel de la situation spécifique de l'établissement, ce qui a été jugé contraire à l'obligation de motivation et au principe de proportionnalité. L'arrêt précise ainsi que l'exercice des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE, notamment pour imposer des exigences de fonds propres, requiert une appréciation au cas par cas.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE imposant à BNP Paribas une déduction systématique de ses engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). La BCE ne peut imposer une telle mesure prudentielle sans procéder à un examen individuel et proportionné de la situation spécifique de l'établissement, conformément à l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant à des établissements de crédit de déduire de leurs fonds propres de base le montant cumulé des engagements de paiement irrévocables souscrits au titre des systèmes de garantie des dépôts ou du fonds de résolution unique. La BCE a été censurée pour avoir appliqué cette mesure de manière générale, sans procéder à un examen individuel de la situation de chaque banque, en violation de l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013. Cette décision précise les limites des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE et l'obligation d'une appréciation au cas par cas avant d'imposer des exigences de fonds propres.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) qui imposait à BNP Paribas de déduire de ses fonds propres de base de catégorie 1 le montant cumulé des encours de ses engagements de paiement irrévocables. La BCE n'avait pas procédé à un examen individuel de la situation de la banque, comme l'exige l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013. Cet arrêt précise donc les limites des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE, notamment en matière de traitement prudentiel des engagements de paiement irrévocables.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Espagne et de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des concours EPSO à l'allemand, l'anglais et le français comme deuxième langue. Cette restriction est justifiée par l'intérêt du service, car ces trois langues sont les plus répandues dans les institutions et nécessaires à la communication interne et aux relations avec les parties prenantes. La Cour a estimé que cette mesure, bien que restrictive, est proportionnée et ne constitue pas une discrimination illicite fondée sur la langue.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des deuxièmes langues des concours d'auditeurs à l'allemand, l'anglais et le français. Cette restriction est justifiée par l'intérêt du service et proportionnée, car ces langues sont les plus courantes dans les institutions et nécessaires à la communication interne et aux audits. Pour un professionnel français, cet arrêt confirme la légalité des pratiques linguistiques restrictives des institutions européennes, même si elles limitent l'accès des candidats non anglophones, sous réserve d'une justification objective et proportionnée.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'Espagne et de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des concours EPSO à l'allemand, l'anglais et le français comme deuxième langue. Cette restriction est jugée justifiée par l'intérêt du service, car elle permet de recruter des agents immédiatement opérationnels dans les langues les plus utilisées en interne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la légalité des pratiques linguistiques restrictives des institutions européennes, sous réserve de proportionnalité et de non-discrimination.
9 septembre 2020
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les décisions de la BCE imposant à BNP Paribas une déduction systématique du montant cumulé des engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). La BCE n'a pas procédé à un examen individuel de la situation de la banque, violant ainsi l'obligation de proportionnalité et le principe de bonne administration. Cet arrêt précise que les mesures de surveillance prudentielle, notamment celles fondées sur l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013 (règlement MSU), doivent être adaptées au profil de risque spécifique de chaque établissement.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour un défaut de supervision d'un organisme de contrôle privé dans le cadre du régime d'importation de produits biologiques. Il interprète la notion de "supervision appropriée" au sens de l'article 33, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 834/2007, en examinant si le comportement de la Commission est imputable et constitue une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.
9 septembre 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE qui imposait à Crédit Agricole de déduire de ses fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) le montant cumulé des encours d'engagements de paiement irrévocables souscrits pour le système de garantie des dépôts ou le fonds de résolution unique. Le Tribunal juge que la BCE a violé le principe de proportionnalité en imposant cette mesure de manière générale et automatique, sans procéder à un examen individuel de la situation spécifique de l'établissement. Cette décision précise les limites des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE, en rappelant l'obligation d'une appréciation au cas par cas avant d'imposer des exigences de fonds propres supplémentaires.
9 septembre 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant à des établissements de crédit la déduction systématique du montant cumulé des engagements de paiement irrévocables (EPI) de leurs fonds propres de base de catégorie 1 (CET1). Le Tribunal juge que la BCE a violé le principe de proportionnalité en adoptant une mesure générale sans procéder à un examen individuel de la situation spécifique de chaque banque, comme l'exige l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013. Cette décision précise les limites du pouvoir de la BCE en matière de surveillance prudentielle, notamment pour les mesures affectant les fonds propres.
9 septembre 2020