1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 818Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 496Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 737Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE imposant à Société Générale la déduction de ses engagements de paiement irrévocables de ses fonds propres réglementaires. La BCE avait appliqué une mesure générale sans procéder à un examen individuel de la situation spécifique de la banque, ce qui constitue une violation de l'article 16 du règlement MSU.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la BCE imposant au groupe Crédit Agricole de déduire de ses fonds propres de base (CET1) le montant cumulé des encours d'engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits auprès de fonds de résolution et de garantie des dépôts. La BCE n'a pas procédé à un examen individuel de la situation de l'établissement, ce qui constitue une violation de l'obligation de motivation et du principe de proportionnalité. Cette décision précise les limites des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE, notamment au regard de l'article 16 du règlement (UE) n° 1024/2013.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant au Crédit Mutuel une déduction systématique de ses engagements de paiement irrévocables (EPI) de ses fonds propres de catégorie 1. La BCE ne peut pas appliquer une telle mesure de manière générale sans procéder à un examen individuel et proportionné de la situation de chaque établissement.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections concernant une aide slovaque à Kerkosand, estimant que la Commission aurait dû ouvrir une procédure formelle d'examen en raison de doutes sérieux. L'arrêt précise notamment les conditions de qualification d'une entreprise en PME au sens du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC), en insistant sur les données à retenir pour le calcul des effectifs et des seuils financiers. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière d'aides d'État et l'importance de vérifier rigoureusement le respect des critères de qualification des PME.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) imposant à BPCE et autres la déduction des engagements de paiement irrévocables (EPI) de leurs fonds propres de base de catégorie 1. La BCE n'a pas procédé à un examen individuel de la situation de chaque établissement, violant ainsi l'obligation de proportionnalité et le cadre réglementaire applicable. Cet arrêt précise les limites des pouvoirs de surveillance de la BCE en matière de fonds propres et de gestion des risques prudentiels.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Kerkosand contre la décision de la Commission de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide slovaque à un projet d'investissement régional. L'arrêt précise la portée du contrôle de la Commission sur la qualification de PME, notamment le calcul des effectifs et des données financières selon l'annexe I du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC). Il confirme que la Commission peut clore l'affaire sans enquête approfondie si elle estime, après un premier examen, qu'aucun doute sérieux n'existe sur la compatibilité de l'aide avec le marché intérieur.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la BCE imposant à plusieurs banques de déduire de leurs fonds propres de base (CET1) le montant cumulé des encours de leurs engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits auprès de systèmes de garantie des dépôts ou de fonds de résolution. La BCE a violé le principe de proportionnalité en appliquant cette mesure de manière systématique, sans procéder à un examen individuel de la situation de chaque établissement.
9 septembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision de la BCE imposant à Société Générale de déduire de ses fonds propres de catégorie 1 le montant cumulé de ses engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits au titre des systèmes de garantie des dépôts et de résolution. Le Tribunal juge que la BCE a violé le principe de proportionnalité en appliquant une mesure générale sans procéder à un examen individualisé de la situation spécifique de la banque, comme l'exige l'article 16 du règlement MSU. En conséquence, la décision de la BCE est annulée, rappelant aux autorités de surveillance l'obligation de motiver leurs décisions au cas par cas.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé une décision de la BCE imposant au Crédit Mutuel de déduire de ses fonds propres le montant cumulé des engagements de paiement irrévocables souscrits au titre des systèmes de garantie des dépôts et de résolution. La BCE n'a pas procédé à un examen individuel de la situation de l'établissement, violant ainsi l'obligation de motivation et le principe de proportionnalité. Cet arrêt précise les limites des pouvoirs de surveillance prudentielle de la BCE, notamment quant à l'appréciation au cas par cas des mesures affectant les fonds propres.
9 septembre 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule un avis de concours général de l'Office européen de sélection du personnel (EPSO) limitant le choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais et le français, estimant que cette restriction constitue une discrimination indirecte fondée sur la langue. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas suffisamment démontré que cette limitation était objectivement justifiée par un intérêt légitime du service et proportionnée, rappelant que le choix des langues doit être fondé sur des critères objectifs et non sur une simple présomption de leur utilité.
9 septembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en indemnité de P. Krücken Organic, un organisme de contrôle privé allemand, qui estimait que la Commission avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité non contractuelle en ne supervisant pas de manière appropriée, au sens de l'article 33, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 834/2007, les autorités de contrôle de pays tiers dans le cadre du régime d'importation de produits biologiques. Le Tribunal a jugé que le comportement reproché à la Commission n'était pas imputable à celle-ci, car la supervision des organismes de contrôle dans les pays tiers relève de la responsabilité des autorités nationales compétentes des États membres, et non de la Commission.
9 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Mellifera eV concernant le refus de la Commission de réexaminer le règlement d'exécution 2016/1056 prolongeant l'approbation du glyphosate. L'arrêt confirme que le réexamen interne prévu par le règlement (CE) n° 1367/2006 ne s'applique qu'aux mesures de portée individuelle, excluant les actes de portée générale comme ce règlement. Cette décision précise donc la portée restrictive du droit au réexamen interne des actes administratifs en matière environnementale.
3 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "parties intéressées" pouvant contester une décision de la Commission autorisant une aide d'État sans ouvrir la procédure formelle d'examen. Elle juge que la simple qualité de concurrent potentiel ne suffit pas à établir un rapport de concurrence direct et actuel, et que l'existence de "difficultés sérieuses" justifiant l'ouverture de cette procédure doit être appréciée au regard d'indices convergents. L'arrêt clarifie également les conditions de qualification d'un service d'intérêt économique général pour des activités secondaires connexes à la gestion de zones naturelles.
3 septembre 2020
3 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Commission européenne doit rembourser à United Parcel Service (UPS) dans le cadre de l'affaire C-265/17 P. Cette ordonnance intervient après l'arrêt au fond et détermine précisément les frais récupérables, incluant notamment les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, selon les critères établis par la jurisprudence de la Cour. Elle constitue la décision définitive sur la charge des frais de procédure entre les parties.
3 septembre 2020
Dans l'affaire C-719/18, la Cour de justice de l'Union européenne a interprété la liberté d'établissement (article 49 TFUE) et la liberté des médias (article 11, paragraphe 2, de la Charte) face à une réglementation italienne interdisant à une entreprise ayant une puissance significative sur un marché de communications électroniques de prendre une "dimension économique importante" dans le secteur des médias. La Cour a précisé que le calcul des recettes pour déterminer ce seuil doit inclure l'ensemble des recettes du secteur des communications électroniques, et non se limiter aux seuls marchés soumis à une régulation ex ante, tout en validant la possibilité pour un État membre de fixer un seuil de recettes distinct pour les opérateurs de ce secteur. Cette décision encadre strictement les restrictions nationales à la concentration dans les médias au regard du droit de l'Union.
3 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande en interprétation de l'arrêt rendu dans l'affaire C-392/18 P, présentée par M. Mauro Bettani, au motif que ce dernier n'était pas représenté par un avocat, conformément aux exigences du statut de la Cour. Cette ordonnance rappelle le principe procédural fondamental selon lequel, devant la Cour, les parties non privilégiées doivent obligatoirement être représentées par un avocat habilité à exercer devant une juridiction d'un État membre, faute de quoi la requête est frappée d'irrecevabilité manifeste.
3 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande en interprétation introduite par la Commission européenne contre la Grèce dans l'affaire C-91/18. Cette irrecevabilité manifeste signifie que la demande ne remplissait pas les conditions procédurales requises pour être examinée au fond. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance rappelle les strictes limites de la procédure d'interprétation des arrêts, qui ne peut être utilisée pour contester le bien-fondé d'une décision ou obtenir un avis consultatif.
3 septembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne interdisant à une entreprise ayant une puissance significative sur le marché des communications électroniques d'acquérir une "dimension économique importante" dans le secteur des médias est contraire au droit de l'Union. Elle a estimé que cette interdiction, fondée sur un seuil de recettes incluant celles des sociétés liées et limitée aux marchés régulés ex ante, restreint la liberté d'établissement sans être proportionnée à l'objectif de pluralisme des médias. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des régulations nationales visant à prévenir les concentrations médiatiques, en exigeant une analyse au cas par cas et une justification proportionnée des restrictions.
3 septembre 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande en interprétation de l'arrêt rendu dans l'affaire C-91/18. La Cour a considéré que la demande ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité prévues par le statut de la Cour, notamment en raison de l'absence d'un litige réel ou d'une difficulté sérieuse quant à la portée de l'arrêt initial. Cette décision rappelle les strictes limites procédurales encadrant les demandes en interprétation des arrêts de la CJUE.
3 septembre 2020