1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 797Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 476Versions consolidées des textes
28 358Propositions · Communications · Initiatives
82 725Accord international · PESC · Traité
22 929Budget · Avis · Résolution · Divers
163 013Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité du règlement de la Commission prolongeant les droits antidumping sur l'acide tartrique chinois. Il valide l'utilisation de la méthode du pays analogue (article 2, §7 du règlement de base) pour déterminer la valeur normale, même après l'accession de la Chine à l'OMC, et rejette les arguments de l'exportateur chinois concernant l'absence de vulnérabilité de l'industrie de l'Union et la violation de ses droits de la défense.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fakro contre la décision de la Commission de ne pas donner suite à sa plainte pour abus de position dominante sur le marché des fenêtres de toit. La Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il était peu probable d'établir une infraction, notamment en raison de l'absence de preuves suffisantes concernant des pratiques de prix prédateurs, de rabais ou d'exclusivité. L'arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le traitement des plaintes et rappelle les conditions strictes pour engager une procédure pour abus de position dominante.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Fakro contre la décision de la Commission européenne de classer sa plainte pour abus de position dominante contre VKR (Velux) sur le marché des fenêtres de toit. La Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il n'y avait pas d'intérêt suffisant de l'Union à poursuivre l'enquête, faute de probabilité d'établir une infraction concernant des pratiques de prix prédateurs, rabais ou exclusivité. L'arrêt rappelle le large pouvoir d'appréciation de la Commission pour prioriser les plaintes et confirme que l'accès au dossier et le délai de traitement étaient conformes au principe de bonne administration.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle la marque verbale "BIKOR EGYPTIAN EARTH" pour mauvaise foi. Il a jugé que l'EUIPO n'avait pas suffisamment démontré que le déposant avait eu l'intention de frauder ou de porter atteinte aux intérêts de tiers lors du dépôt, rappelant que la simple connaissance d'une utilisation antérieure par un concurrent ne suffit pas à caractériser la mauvaise foi. Cette décision précise les conditions strictes de preuve requises pour invoquer la nullité d'une marque de l'UE pour mauvaise foi.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque verbale "BIKOR EGYPTIAN EARTH". Il a jugé que l'EUIPO avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le demandeur n'avait pas agi de mauvaise foi au sens de l'article 52, §1, b) du règlement n°207/2009, alors que des indices concordants (absence d'intention d'usage, connaissance de l'usage antérieur par un tiers) établissaient une intention frauduleuse lors du dépôt. Cette décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi, notamment la prise en compte de l'ensemble des circonstances factuelles pertinentes au moment du dépôt de la marque.
16 décembre 2020
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'octroi de la pension de survie au conjoint survivant d'un fonctionnaire, en interprétant les articles 18 et 20 de l'annexe VIII du statut. Il examine la légalité de la condition de durée minimale de mariage, en la confrontant aux principes d'égalité de traitement et de proportionnalité. Le Tribunal rejette l'exception d'illégalité soulevée contre cette condition, confirmant ainsi la validité du critère de durée du mariage pour l'éligibilité à la pension.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de Bawtry Carbon International contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance toxique pour le milieu aquatique. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques liés aux substances chimiques est large, et qu'une simple erreur d'appréciation ne constitue pas une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit ouvrant droit à réparation.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de la société Deza contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique. La Cour a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, car elle disposait d'une marge d'appréciation et avait agi dans les limites de son pouvoir discrétionnaire en matière de classification des substances dangereuses. Cet arrêt confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les actes réglementaires complexes et rappelle les conditions strictes pour engager la responsabilité de l'Union en cas de préjudice.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de SGL Carbon contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique. La Cour a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car elle disposait d'une marge d'appréciation et n'avait pas outrepassé les limites de son pouvoir réglementaire. Cet arrêt confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les classifications réglementaires des substances chimiques dans le cadre du règlement CLP.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes contre la Commission, qui avait classé le brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car la classification litigieuse était fondée sur une appréciation scientifique complexe et ne méconnaissait pas de manière manifeste et grave les limites de son pouvoir d'appréciation. En conséquence, la demande d'indemnisation du préjudice subi par la requérante est rejetée.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé la décision de la Commission condamnant l'International Skating Union (ISU) pour avoir imposé des règles d'autorisation préalable et d'arbitrage obligatoire qui restreignaient la liberté des patineurs de participer à des compétitions privées, constituant une restriction de concurrence par objet. L'arrêt précise que la spécificité du sport ne justifie pas des restrictions disproportionnées au droit de la concurrence, et que le champ d'application territorial de l'article 101 TFUE s'étend aux pratiques ayant un effet immédiat et substantiel sur le marché intérieur, même si elles émanent d'une fédération basée en Suisse.
16 décembre 2020
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevables les recours en carence et en annulation introduits par Balti Gaas contre la Commission et l'INEA concernant le refus de financement d'un projet d'infrastructure énergétique au titre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE). Il a jugé que la société n'avait pas invité l'institution à agir avant d'intenter le recours en carence et que la lettre d'information sur le rejet de la proposition constituait un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, le Tribunal a également écarté les moyens tirés d'erreurs manifestes d'appréciation et d'un défaut de motivation, confirmant la compétence de la Commission.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant une pension de survie à un conjoint survivant, au motif que la condition de durée minimale de mariage (un an) prévue à l'article 18 de l'annexe VIII du statut était disproportionnée et violait le principe d'égalité de traitement. L'arrêt précise que cette condition ne saurait être appliquée de manière automatique sans tenir compte des circonstances particulières, notamment lorsque le mariage a duré moins d'un an en raison du décès accidentel du fonctionnaire.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable le recours en carence de Balti Gaas OÜ, faute d'invitation préalable à agir, et déclare partiellement irrecevable son recours en annulation contre un acte préparatoire. Sur le fond, il confirme la légalité de la décision de la Commission refusant la proposition de l'entreprise dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe, en l'absence d'erreurs manifestes d'appréciation ou de défaut de motivation.
16 décembre 2020
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevables les recours formés par Balti Gaas OÜ contre la Commission et l'Agence exécutive pour l’innovation et les réseaux (INEA) concernant des appels à propositions dans le cadre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) pour les infrastructures énergétiques. Le recours en carence est irrecevable faute d'invitation préalable à agir, et le recours en annulation est irrecevable pour partie car dirigé contre un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, la décision de refus de la proposition est validée, le Tribunal estimant qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut de motivation n'est établi.
16 décembre 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'octroi de la pension de survie au conjoint survivant d'un fonctionnaire européen, en interprétant les articles 18 et 20 de l'annexe VIII du statut. Il examine notamment la légalité de la condition de durée minimale de mariage, en la confrontant aux principes d'égalité de traitement, de non-discrimination en fonction de l'âge et de proportionnalité, ainsi qu'à la notion de "conjoint". La décision clarifie les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration dans ce contexte statutaire.
16 décembre 2020
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois formés par des déposants chypriotes et le Conseil contre l'arrêt du Tribunal ayant rejeté leur demande en indemnisation pour le préjudice subi lors de la restructuration de la dette chypriote en 2013 (le "bail-in"). La Cour a jugé que ni les déclarations de l'Eurogroupe, ni la décision de la BCE sur les liquidités d'urgence, ni le protocole d'accord avec le MES n'avaient violé le droit de propriété, la confiance légitime ou le principe d'égalité de traitement, confirmant ainsi l'absence de responsabilité non contractuelle de l'Union.
16 décembre 2020
16 décembre 2020