1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État italiennes aux aéroports sardes. Il précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, notamment pour les relations contractuelles entre aéroports et compagnies aériennes comme easyJet.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "Peek's". Il a jugé que l'EUIPO n'avait pas commis d'erreur en estimant que le risque de confusion avec la dénomination commerciale antérieure "Peek & Cloppenburg" n'était pas établi, notamment en raison de l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et de la coexistence pacifique des signes sur le marché. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 et les pouvoirs de l'EUIPO pour apprécier le droit national applicable.
13 mai 2020
L'arrêt Germanwings/Commission (T-716/17) du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État italiennes en faveur des aéroports sardes. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché, tout en clarifiant la notion d'avantage pour les compagnies aériennes utilisatrices et les obligations de motivation de la Commission. Cette décision est essentielle pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur aérien et les collectivités territoriales, car elle affine les critères de qualification des aides publiques aux infrastructures aéroportuaires et les conditions de leur récupération.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Peek & Cloppenburg KG. Il précise que l'EUIPO doit examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son effet sur la coexistence des signes en droit national, et ne peut pas suspendre la procédure administrative sans motif valable.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par une société Peek & Cloppenburg contre l'enregistrement de la marque verbale de l'Union européenne "Peek & Cloppenburg" par une autre société portant le même nom. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, notamment en ce qui concerne l'obligation pour l'EUIPO d'examiner l'existence et la portée d'un accord de délimitation entre les parties et de suspendre la procédure administrative en cas de litige pendant devant une juridiction nationale.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 mai 2020 (affaire T-8/18), a rejeté le recours d'easyJet contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les redevances aéroportuaires réduites accordées par la Sardaigne. Il confirme que ces mesures, bien que partiellement compatibles avec le marché intérieur au titre du principe de l'opérateur privé en économie de marché, constituent des aides imputables à l'Italie, affectant les échanges et faussant la concurrence. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions d'imputabilité et d'octroi d'un avantage sélectif dans le cadre de relations contractuelles entre entités publiques et compagnies aériennes.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande de nullité de la marque verbale de l'UE "Peek & Cloppenburg". Le Tribunal juge que l'EUIPO a commis une erreur en ne prenant pas en compte, dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et la coexistence pacifique de leurs signes sur le marché national. Il précise que l'Office doit appliquer le droit national pertinent et ne peut pas suspendre la procédure administrative sans examiner si les conditions de protection de la dénomination commerciale antérieure sont remplies.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg KG contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté sa demande en nullité de la marque verbale de l'Union européenne « Peek & Cloppenburg ». L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, notamment l'incidence d'un accord de délimitation sur la coexistence des signes et l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'appréciation du droit national par l'EUIPO.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Peek & Cloppenburg contre la marque verbale "Peek's". Le Tribunal juge que l'EUIPO a commis une erreur en n'examinant pas correctement l'existence d'un risque de confusion avec la dénomination commerciale antérieure "Peek & Cloppenburg", notamment en ne tenant pas compte d'un accord de délimitation entre les parties et en appliquant de manière erronée le droit national allemand. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 et le pouvoir de suspension de la procédure administrative par l'EUIPO.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Peek & Cloppenburg contre la marque verbale "Peek's". Il précise que l'EUIPO doit, dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, examiner l'existence d'un risque de confusion avec une dénomination commerciale nationale en tenant compte des accords de délimitation conclus entre les parties et du droit national applicable. L'arrêt rappelle également que l'EUIPO ne peut suspendre la procédure administrative pour attendre l'issue d'une action en justice nationale que si cette action est déterminante pour la solution du litige.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Agmin Italy contre la décision de la Commission de l'exclure des procédures de passation de marchés et d'octroi de subventions pour une durée de trois ans. L'arrêt confirme que la Commission peut se fonder sur des informations issues d'enquêtes de l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) sans violer le principe d'impartialité, dès lors que les droits de la défense sont respectés. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des sanctions d'exclusion prévues par le règlement financier de l'UE.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de Peek & Cloppenburg KG. Il a jugé que l'Office avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative, alors que l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et une action en justice nationale en cours étaient de nature à affecter l'issue du litige. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles l'EUIPO doit tenir compte du droit national et des accords privés lorsqu'il applique l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'Union européenne.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Peek & Cloppenburg contre la décision de l'EUIPO ayant rejeté son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "Vogue Peek & Cloppenburg". L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, notamment en ce qui concerne la coexistence de la dénomination commerciale nationale antérieure avec la marque demandée, et l'incidence d'un accord de délimitation sur l'appréciation du risque de confusion. Il rappelle également que l'EUIPO peut suspendre la procédure administrative en application de l'article 70 du règlement 2017/1001 et de la règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement n° 2868/95.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'Agmin Italy SpA contre la décision de la Commission l'excluant des marchés et subventions de l'UE pour trois ans. Le Tribunal confirme la légalité de l'exclusion, estimant que la Commission n'a pas violé le principe d'impartialité ni les droits de la défense, et n'a commis ni erreur d'appréciation ni violation du principe de proportionnalité.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition de la société Peek & Cloppenburg (Hambourg) contre l'enregistrement de la marque verbale "Peek & Cloppenburg" par une autre société du même nom. Le Tribunal juge que l'EUIPO a commis une erreur en refusant de suspendre la procédure d'opposition pour permettre l'examen d'un accord de délimitation entre les parties, et en appréciant de manière erronée la coexistence des signes sur le marché allemand au regard de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.
13 mai 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 mai 2020 (affaire T-195/18) interprète les obligations contractuelles dans le cadre du 7e programme-cadre de recherche, en précisant les conditions d'éligibilité des coûts déclarés. Il rappelle que la charge de la preuve de l'éligibilité incombe au bénéficiaire et que la Commission peut exiger le remboursement partiel des sommes versées en cas de non-respect des clauses contractuelles, sans que cela constitue un abus de droit. Enfin, il écarte l'invocation de la confiance légitime et du principe de bonne foi pour justifier des dépenses non conformes au contrat.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par Liviu Dragnea contre la Commission européenne, car les actes contestés (refus de l'OLAF d'ouvrir une enquête sur ses propres enquêtes et refus d'accès au dossier) ne constituent pas des actes attaquables au sens de l'article 263 TFUE. En substance, la décision de l'OLAF de ne pas enquêter sur ses propres investigations et le refus d'accès au dossier sont des actes préparatoires ou internes, insusceptibles de produire des effets juridiques obligatoires de nature à modifier la situation du requérant. Cette ordonnance rappelle la distinction fondamentale entre les actes définitifs et les actes préparatoires dans le contentieux de l'annulation européen.
12 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours introduit par M. Dragnea contre la Commission, visant à contester le refus de l'OLAF d'ouvrir une enquête sur ses propres investigations et de donner accès au dossier. La juridiction a estimé que ces refus constituent des actes préparatoires ou de simple gestion interne, non susceptibles de faire l'objet d'un recours en annulation au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle la distinction entre les actes définitifs de l'OLAF (comme les rapports finaux) et les actes préparatoires, ces derniers ne pouvant être contestés qu'incidemment lors d'un recours contre la décision finale de l'autorité nationale.
12 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Liviu Dragnea contre la Commission européenne. Le requérant contestait le refus de l'OLAF d'ouvrir une enquête sur la conduite d'enquêtes antérieures ainsi que le refus d'accès au dossier de ces enquêtes, mais le Tribunal a jugé que ces actes ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle la distinction entre les actes préparatoires ou de simple gestion interne de l'OLAF et les actes définitifs produisant des effets juridiques, ces derniers seuls étant attaquables devant le juge de l'Union.
12 mai 2020
7 mai 2020