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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

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Avec texte intégral

275 256

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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Autres

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0688

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0688

13 février 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0708

Ordonnance de rectification du 13 février 2020.#TK contre Asociaţia de Proprietari bloc M5A-ScaraA.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-708/18.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans l'affaire C-708/18, opposant TK à l'Asociaţia de Proprietari bloc M5A-ScaraA. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que la CJUE peut, à titre exceptionnel, rectifier ses propres arrêts pour des erreurs purement formelles, sans remettre en cause l'interprétation du droit de l'Union déjà établie.

13 février 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0435

Ordonnance de rectification du 13 février 2020.#Otis GmbH e.a. contre Land Oberösterreich e.a.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-435/18.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie l'arrêt rendu dans l'affaire C-435/18, concernant une demande de décision préjudicielle relative à l'interprétation du droit de la concurrence et des règles sur les aides d'État. Elle corrige des erreurs matérielles ou de rédaction dans le texte initial de l'arrêt, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour un professionnel du droit français, cette rectification n'affecte pas la substance de la décision, qui porte sur les conditions de responsabilité des entreprises en cas d'infraction au droit de la concurrence.

13 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0252

Affaire C-252/18 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 13 février 2020 — République hellénique / Commission européenne, Royaume d'Espagne [Pourvoi – Fonds européen d’orientation et de garantie agricole (FEOGA), section «Garantie», Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République hellénique – Règlement (CE) no 1782/2003 – Règlement (CE) no 796/2004 – Régime d’aides à la surface – Notion de «pâturages permanents» – Corrections financières forfaitaires]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Grèce contestant les corrections financières appliquées par la Commission pour des dépenses agricoles jugées non conformes au droit de l'UE. L'arrêt précise la notion de "pâturages permanents" au sens des règlements (CE) n° 1782/2003 et n° 796/2004, confirmant que les États membres doivent respecter des critères stricts pour leur définition. Cette décision a une portée pratique pour les professionnels du droit français intervenant dans le contentieux des aides agricoles, en clarifiant les obligations de contrôle et de justification des surfaces déclarées.

13 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0387

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 13 février 2020.#Delta-Sport Handelskontor GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative DELTA SPORT – Marque espagnole verbale antérieure COLCHON DELTA – Marque de l’Union européenne figurative antérieure DELTA – Motif relatif de refus – Similitude des produits – Similitude des signes – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-387/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire des marques antérieures "COLCHON DELTA" et "DELTA" contre l'enregistrement de la marque figurative "DELTA SPORT" pour des articles de sport. Le Tribunal juge qu'il n'existe pas de risque de confusion, car les produits visés par les marques en conflit (literie vs. équipements sportifs) ne sont pas similaires, et les signes présentent des différences visuelles et conceptuelles suffisantes, notamment par l'ajout du terme "SPORT".

13 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0688

Affaire C-688/18: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 13 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Spetsializiran nakazatelen sad — Bulgarie) — procédure pénale contre TX, UW [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive (UE) 2016/343 – Présomption d’innocence et droit d’assister à son procès dans le cadre des procédures pénales – Article 8, paragraphes 1 et 2 – Conditions requises par une réglementation nationale aux fins de la tenue d’un procès par défaut – Absence de comparution des personnes poursuivies à certaines audiences pour des raisons soit dépendantes, soit indépendantes de leur volonté – Droit à un procès équitable]

Dans l'affaire C-688/18, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 8 de la directive 2016/343 relative à la présomption d'innocence. Elle précise les conditions dans lesquelles un procès pénal par défaut peut être tenu, en distinguant les absences volontaires de celles indépendantes de la volonté du prévenu. Cet arrêt impose aux États membres de garantir le droit à un procès équitable, en subordonnant la tenue du procès en l'absence du prévenu à la vérination qu'il a renoncé de manière non équivoque à son droit d'être présent.

13 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0166

Affaire T-166/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ilunga Luyoyo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ilunga Luyoyo contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments justifiant le renouvellement. L'arrêt précise ainsi les conditions de légalité du renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation de motivation et la communication des éléments nouveaux.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0168

Affaire T-168/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Numbi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Numbi contre le maintien de son nom sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en raison de la situation en RDC. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement. L'arrêt précise les conditions de la motivation et de la communication des preuves lors du réexamen périodique des mesures restrictives individuelles.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0169

Affaire T-169/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kibelisa Ngambasai/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kibelisa Ngambasai contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation de son inscription en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense et le principe de proportionnalité avaient été respectés. Cet arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments justifiant la reconduction des sanctions.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0170

Affaire T-170/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kande Mupompa/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité – Adaptation des conclusions»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kande Mupompa contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation des mesures en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la proportionnalité n'avaient pas été violés. Cet arrêt précise les obligations du Conseil en matière de motivation et de communication des éléments justifiant le renouvellement des sanctions ciblées dans le cadre de la PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0172

Affaire T-172/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Akili Mundos/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives adoptées par l’Union de manière autonome – Première inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par le comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Akili Mundos contre le maintien de son gel de fonds par le Conseil, décidé de manière autonome par l'UE en raison de la situation en RDC. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision et respecté les droits de la défense, même si l'inscription initiale du requérant émanait du Comité des sanctions de l'ONU. L'arrêt confirme la légalité du renouvellement des mesures restrictives autonomes de l'UE, sans exiger que le Conseil communique systématiquement tous les éléments nouveaux justifiant la prorogation, et écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de l'atteinte au droit de propriété et de la violation de la présomption d'innocence.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0174

Affaire T-174/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Mutondo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'UE a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Mutondo, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et de respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision précise les conditions de légalité du renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC, notamment l'exigence d'une motivation actualisée et non stéréotypée.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0175

Affaire T-175/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ruhorimbere/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ruhorimbere contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments nouveaux justifiant le renouvellement. L'arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de PESC et la proportionnalité des mesures au regard des objectifs de paix et de sécurité internationales.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0177

Affaire T-177/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kazembe Musonda/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Kazembe Musonda par le Conseil dans le cadre du régime de sanctions contre la République démocratique du Congo. L'arrêt précise que le Conseil ne peut se contenter de motifs généraux pour renouveler l'inscription d'une personne sur une liste de sanctions, mais doit communiquer des éléments nouveaux justifiant spécifiquement la prorogation, sous peine de violer l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance d'une motivation actualisée et individualisée pour le maintien des mesures restrictives en matière de PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0166

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Ferdinand Ilunga Luyoyo contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-166/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Ferdinand Ilunga Luyoyo par le Conseil en raison de la situation en RDC. L'arrêt constate que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées. Cette décision rappelle l'exigence stricte de motivation et de communication des preuves pour toute prorogation de mesures restrictives individuelles.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0164_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Ilunga Kampete contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité.#Affaire T-164/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Ilunga Kampete en raison de l'insuffisance de motivation et de la violation des droits de la défense. Le Conseil n'a pas communiqué les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. Cette décision rappelle l'obligation stricte pour le Conseil de motiver spécifiquement le renouvellement des sanctions individuelles et de permettre à la personne concernée de faire valoir ses observations sur les motifs actualisés.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0505_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 février 2020.#Hongrie contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Soutien au développement rural – Aide octroyée aux groupements de producteurs – Dépenses effectuées par la Hongrie – Article 35 du règlement (CE) no 1698/2005 – Reconnaissance qualifiée – Éligibilité du bénéficiaire à l’aide – Correction financière calculée – Article 52, paragraphe 2, du règlement (UE) no 1306/2013 – Coopération loyale – Protection de la confiance légitime – Proportionnalité – Sécurité juridique – Montants non éligibles.#Affaire T-505/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement de l'UE certaines dépenses au titre du FEAGA et du Feader. La Hongrie contestait une correction financière forfaitaire appliquée en raison de l'octroi d'aides au développement rural à des groupements de producteurs ne remplissant pas les conditions de reconnaissance qualifiée prévues à l'article 35 du règlement (CE) n° 1698/2005. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la rigueur de la Commission dans le contrôle des conditions d'éligibilité des bénéficiaires d'aides agricoles et rappelle que les États membres supportent la charge de la preuve de la conformité de leurs dépenses.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0171_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Évariste Boshab contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-171/18.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Évariste Boshab contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il précise que le Conseil peut proroger ces mesures sans communiquer de nouveaux éléments, dès lors que la situation justifiant les restrictions initiales persiste. L'arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de PESC et valide la proportionnalité des atteintes aux droits fondamentaux face à l'objectif de maintien de la paix.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0320

Affaire T-320/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — WD/EFSA («Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée – Décision de non-reclassement – Absence de rapports d’évaluation – Attribution de points de reclassement par report – Erreur manifeste d’appréciation – Décision de non-renouvellement – Devoir de sollicitude – Erreur manifeste d’appréciation – Détournement de pouvoir – Confiance légitime – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Responsabilité»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de l'EFSA de ne pas reclasser un agent temporaire, faute de rapports d'évaluation, et de ne pas renouveler son contrat. Il précise que l'attribution de points de reclassement par report ne peut pallier l'absence d'évaluation et que l'institution doit respecter son devoir de sollicitude et motiver ses décisions. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle les exigences procédurales strictes en matière de gestion des carrières des agents temporaires des agences de l'UE.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0164

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Ilunga Kampete contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité.#Affaire T-164/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Ilunga Kampete dans le cadre du régime de sanctions contre la République démocratique du Congo. L'arrêt précise que le Conseil doit communiquer à la personne visée les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste, et sanctionne une motivation insuffisante ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Cette décision renforce les exigences procédurales pesant sur le Conseil pour le maintien des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

12 février 2020

Détail →
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