1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'UE a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Boshab en raison d'une insuffisance de motivation et d'une violation des droits de la défense. Le Conseil n'a pas communiqué les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées par les sanctions liées à la situation en RDC. Cet arrêt rappelle l'obligation procédurale stricte pour le Conseil de motiver spécifiquement le renouvellement des mesures restrictives individuelles.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation du gel des fonds de M. Kanyama, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé sa décision de maintien sur la liste des personnes visées par les mesures restrictives en RDC. Il rappelle l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et de respecter les droits de la défense. Cet arrêt précise les conditions de validité du renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Amisi Kumba contre le maintien de son nom sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. L'arrêt précise que le Conseil n'est pas tenu de communiquer systématiquement de nouveaux éléments pour justifier le renouvellement des mesures, dès lors que la situation ayant motivé l'inscription initiale persiste. Il confirme également que le contrôle juridictionnel se limite à une erreur manifeste d'appréciation et que les droits de la défense sont respectés si la personne concernée a été entendue avant le renouvellement.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours d'un agent temporaire de la Commission européenne contestant ses droits à pension, en raison de la tardiveté de sa réclamation administrative. Il précise que les bulletins de pension constituent des actes purement confirmatifs d'une décision antérieure de fixation des droits, laquelle n'a pas été attaquée en temps utile. L'arrêt rappelle également les conditions strictes du retrait d'un acte individuel illégal, notamment le respect d'un délai raisonnable et la protection de la confiance légitime, et confirme que le classement en grade et échelon de l'agent n'était pas entaché d'illégalité.
12 février 2020
La Cour de justice de l'UE a rejeté le recours de la Hongrie contre la Commission européenne, qui avait exclu du financement de l'UE certaines dépenses liées aux aides octroyées aux groupements de producteurs. Le Tribunal a validé la correction financière appliquée par la Commission, estimant que la Hongrie n'avait pas respecté les conditions d'éligibilité prévues par le règlement (CE) n° 1698/2005, notamment en matière de reconnaissance qualifiée des groupements. Cet arrêt confirme le pouvoir de la Commission d'opérer des corrections financières forfaitaires en cas de non-conformité des contrôles nationaux, et rappelle l'importance du respect strict des critères de conditionnalité des aides agricoles.
12 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les obligations de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en matière de procédure de reclassement et de renouvellement de contrat d'un agent temporaire. Il juge que l'absence de rapports d'évaluation ne peut être contournée par l'attribution de points de reclassement par report sans une motivation adéquate, et que la décision de non-renouvellement doit respecter le devoir de sollicitude et ne pas reposer sur une erreur manifeste d'appréciation. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application des principes de bonne administration et de protection de la confiance légitime dans le cadre des relations de travail au sein des institutions européennes.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de ne pas reclasser un agent temporaire, en raison de l'absence de rapports d'évaluation et d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'attribution de points de reclassement par report. Il rejette en revanche le recours contre la décision de non-renouvellement du contrat, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé le devoir de sollicitude. Cette décision rappelle l'importance des rapports d'évaluation pour les procédures de reclassement et les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de non-renouvellement.
12 février 2020
Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de l'autonomie procédurale des États membres, une juridiction supérieure ne peut pas imposer à une juridiction inférieure des modalités spécifiques pour mettre en œuvre une décision préjudicielle, si cela compromet le principe d'effectivité du droit de l'Union ou les droits de la défense. Il souligne l'importance de concilier l'obligation de renvoi préjudiciel avec les garanties procédurales nationales.
12 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans une affaire de fonction publique, précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision fixant les droits à pension d'un agent temporaire. Il rappelle qu'un recours est irrecevable s'il est dirigé contre un acte purement confirmatif d'une décision antérieure devenue définitive faute de réclamation dans les délais. Sur le fond, le Tribunal juge que le retrait d'un acte individuel illégal (ici, le classement en grade et échelon) est soumis à un délai raisonnable, dont le non-respect par l'administration fait obstacle à la répétition de l'indu, protégeant ainsi la confiance légitime de l'agent.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kazembe Musonda en République démocratique du Congo, faute pour le Conseil d'avoir communiqué les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement. L'arrêt précise que le Conseil ne peut se contenter de motifs inchangés et doit démontrer une appréciation actualisée de la situation pour respecter les droits de la défense. Cette décision renforce l'obligation de motivation et de communication des preuves lors du réexamen périodique des sanctions individuelles en PESC.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Jean-Claude Kazembe Musonda par le Conseil en 2017 et 2018, en raison d'une violation de l'obligation de motivation et des droits de la défense. Le Conseil n'a pas communiqué les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées par les sanctions liées à la situation en RDC. L'arrêt précise que le simple maintien de motifs anciens ne suffit pas à justifier une prorogation et que le Conseil doit fournir une motivation actualisée et spécifique.
12 février 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 février 2020 (affaire T-605/18, ZF/Commission) porte sur le rejet partiel d'un recours d'un agent temporaire contestant sa décision de pension. Le Tribunal a jugé irrecevable le recours contre les bulletins de pension, car la réclamation administrative était tardive et ces bulletins étaient des actes purement confirmatifs d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a rejeté les demandes de répétition de l'indu et de reclassement, estimant que le retrait d'un acte illégal était intervenu dans un délai raisonnable et que la confiance légitime de l'agent n'avait pas été violée.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation du gel des fonds de M. Mende Omalanga, ancien ministre congolais, pour défaut de motivation et violation des droits de la défense. Il juge que le Conseil ne peut se contenter de réitérer les motifs initiaux sans examiner l'évolution de la situation personnelle de l'intéressé, et doit communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives.
12 février 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la prorogation du gel des fonds de M. Ruhorimbere, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement des mesures restrictives ni communiqué les éléments nouveaux justifiant cette prorogation. Il précise que l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense imposent au Conseil de démontrer que les critères d'inscription sont toujours remplis au moment du réexamen, sans pouvoir se contenter d'une simple référence à la situation générale en RDC.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Mutondo, un ressortissant de la RDC. Il juge que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées. Cette décision précise les conditions strictes de renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation actualisée et de permettre un débat contradictoire sur les motifs nouveaux.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral et des violations des droits de l'homme. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les appréciations politiques du Conseil.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et le contrôle juridictionnel de la motivation, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant la prorogation.
12 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour partie, les décisions du Conseil prorogeant le gel des fonds de M. Mundos au titre des mesures restrictives autonomes de l'UE concernant la RDC. Le Tribunal juge que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures, et en se fondant sur une inscription par le Comité des sanctions de l'ONU sans en vérifier le bien-fondé.
12 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Hongrie contre la correction financière appliquée par la Commission européenne au titre du FEAGA et du FEADER. La Commission avait exclu certaines dépenses du financement de l'UE au motif que la Hongrie avait accordé une aide au développement rural à des groupements de producteurs qui ne remplissaient pas les conditions de reconnaissance qualifiée prévues à l'article 35 du règlement (CE) n° 1698/2005. Le Tribunal confirme que la Commission était fondée à appliquer cette correction, et écarte les moyens hongrois tirés de la violation des principes de coopération loyale, de protection de la confiance légitime, de proportionnalité et de sécurité juridique.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Boshab en raison de la situation en RDC. Il juge que le Conseil a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur des motifs anciens, sans établir de lien actualisé entre l'intéressé et des actes compromettant l'État de droit, et en ne motivant pas suffisamment sa décision de renouvellement.
12 février 2020