1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
1 248
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ferdinand Ilunga Luyoyo contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la présomption d'innocence n'avaient pas été violés. Cet arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives individuelles, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les motifs actualisés et l'étendue de son contrôle juridictionnel.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 février 2020 (affaire T-164/18, *Kampete/Conseil*), a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées au requérant au titre de la situation en République démocratique du Congo. La décision précise que le Conseil doit, lors du renouvellement de telles mesures, communiquer à la personne concernée les éléments nouveaux justifiant ce maintien et motiver suffisamment sa décision, sous peine de violer les droits de la défense et l'obligation de motivation. Cet arrêt rappelle ainsi les exigences procédurales strictes pesant sur le Conseil pour le renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
12 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kahimbi Kasagwe, jugeant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt précise que le Conseil doit communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision rappelle l'importance du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour le maintien de sanctions ciblées en matière de PESC.
12 février 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Dalasa Handelsgesellschaft contre une décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale demandée "charantea" et la marque figurative antérieure "CHARITÉ" pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt précise que les différences visuelles et conceptuelles entre les signes, malgré une certaine similitude phonétique, excluent tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Pour le praticien français, cette décision illustre l'importance d'une appréciation globale des similitudes, où les divergences conceptuelles (notamment l'évocation de la charité vs. une référence au thé) peuvent neutraliser une proximité phonétique partielle.
11 février 2020
Cet arrêt de la CJUE, sur conclusions de l'avocat général Hogan, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation italienne imposant un plafond d'actifs aux banques populaires coopératives et limitant le remboursement des actions des associés sortants. La Cour analyse ces mesures au regard de la libre circulation des capitaux, des règles sur les aides d'État et des droits fondamentaux (liberté d'entreprise et droit de propriété), dans le cadre de la surveillance prudentielle bancaire confiée à la BCE. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des restrictions nationales à la libre circulation des capitaux et au droit de propriété des actionnaires dans le secteur bancaire coopératif, au nom de la stabilité financière et de la surveillance prudentielle européenne.
11 février 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Dalasa Handelsgesellschaft contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque figurative "charantea". Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "CHARITÉ" pour des boissons, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles prédominantes entre les signes, malgré une similitude partielle des produits.
11 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Dalasa Handelsgesellschaft contre le refus de l'EUIPO d'opposer sa marque figurative antérieure "CHARITÉ" à l'enregistrement de la marque figurative "charantea". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion, estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes l'emportent sur la faible similitude des produits. Cette décision rappelle que, pour établir un risque de confusion, la similitude des marques doit être suffisamment marquée, même en cas de produits identiques ou similaires.
11 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Dalasa contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "charantea" pour des boissons, en raison de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure "CHARITÉ". La décision confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la similarité des produits.
11 février 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 février 2020 (affaire T-733/18) rejette le recours de Dalasa contre le refus de l'EUIPO d'opposer sa marque figurative "CHARITÉ" à la demande de marque "charantea". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles prépondérantes entre les signes. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour des marques comportant un élément verbal commun mais des différences globales suffisantes.
11 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Dalasa Handelsgesellschaft contre la décision de l'EUIPO rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "charantea". Il a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque figurative antérieure "CHARITÉ" pour des produits identiques ou similaires, en raison de différences visuelles, phonétiques et conceptuelles prépondérantes. Cet arrêt rappelle les critères stricts d'appréciation globale du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001.
11 février 2020
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 11 février 2020 (affaire T-487/18) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "ViruProtect" pour des produits pharmaceutiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que le signe, composé des termes "virus" et "protect", est perçu par le public pertinent comme une indication directe de la destination des produits, à savoir protéger contre les virus, sans qu'un effort d'interprétation soit nécessaire. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale du caractère descriptif d'une marque, même en l'absence de définition dans les dictionnaires, et souligne l'obligation de motivation de l'EUIPO.
11 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "ViruProtect" pour des produits pharmaceutiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, c) du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal juge que le public pertinent percevra immédiatement ce signe comme une indication de la destination des produits, à savoir une protection contre les virus, sans qu'il soit nécessaire de démontrer un usage effectif ou descriptif à la date du dépôt. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation du caractère descriptif d'une marque au regard de sa signification immédiate pour le consommateur, et non de son usage effectif.
11 février 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "ViruProtect" pour des produits pharmaceutiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal juge que le signe, combinant les éléments "viru" et "protect", est compris par le public pertinent comme indiquant que les produits visés protègent contre les virus, sans nécessité de démontrer un usage courant ou une description directe. Cette décision rappelle l'importance d'évaluer le caractère descriptif d'une marque complexe à l'aune de la perception globale du consommateur, et non de ses seuls composants pris isolément.
11 février 2020
6 février 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à l'interprétation du règlement (CE) n° 1370/2007 sur les services publics de transport ferroviaire et par route. La Commission ne pouvait pas opposer un refus total d'accès fondé sur la protection des procédures juridictionnelles sans démontrer concrètement en quoi la divulgation de chaque document porterait atteinte à ces procédures. Cet arrêt rappelle l'obligation de motivation spécifique de la Commission et la nécessité d'un examen concret des documents pour justifier une exception au droit d'accès.
6 février 2020
6 février 2020
6 février 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2006/123/CE relative aux services dans le marché intérieur s'oppose à une réglementation nationale, comme la réglementation allemande en cause, qui impose un tarif minimal obligatoire pour les honoraires des ingénieurs et des architectes. La Cour juge qu'une telle fixation de prix minimum constitue une restriction à la libre prestation des services, non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme l'incompatibilité des systèmes de tarifs minimaux réglementés avec le droit de l'Union européenne, renforçant ainsi la libéralisation des services dans le secteur de la construction.
6 février 2020
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 6 février 2020 (affaire T-485/18) précise les conditions de refus d'accès à des documents de la Commission, notamment ceux émanant d'un État membre ou d'un tiers, dans le cadre du règlement (CE) n° 1049/2001. Il confirme que la Commission peut opposer un refus partiel ou total d'accès lorsque la divulgation porterait atteinte à la protection des procédures juridictionnelles, et ce même en l'absence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle la rigueur avec laquelle la Commission motive ses refus et la nécessité de démontrer un intérêt public supérieur concret pour contourner l'exception relative aux procédures juridictionnelles.
6 février 2020
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2006/123/CE relative aux services dans le marché intérieur s'oppose à une réglementation nationale, comme la réglementation allemande en cause, qui impose un tarif minimal obligatoire pour les honoraires des ingénieurs et des architectes. En effet, une telle fixation de prix minimum constitue une restriction à la libre prestation des services, non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme l'incompatibilité des tarifs réglementés minimaux dans le secteur des services avec le droit de l'Union.
6 février 2020