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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Arrêt CJUE62018CC0581

Arrêt CJUE — 62018CC0581

6 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0625

Affaire T-625/18: Ordonnance du Tribunal du 6 février 2020 — FT/AEMF («Fonction publique – Retrait de la note de débit émise par l’AEMF – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par FT contre l'AEMF, suite au retrait par cette dernière de la note de débit contestée, l'objet du litige ayant disparu. Cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer en contentieux de la fonction publique européenne lorsqu'une mesure administrative est retirée par l'institution défenderesse avant le jugement. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de vérifier la persistance de l'objet du litige tout au long de la procédure.

6 février 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0833

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 6 février 2020.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, examine l'interprétation du règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de transport aérien de passagers. L'avocat général propose une lecture selon laquelle le lieu d'exécution du contrat, déterminant la compétence, peut être le lieu de départ ou d'arrivée du vol, même en cas de correspondances. Cette analyse clarifie les critères de rattachement pour les actions en indemnisation des passagers, offrant une sécurité juridique aux praticiens français confrontés à des litiges transfrontaliers.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

6 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0137

Affaire C-137/18: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 6 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Dresden — Allemagne) — hapeg dresden gmbh / Bayrische Straße 6-8 GmbH & Co. KG (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Libre prestation des services – Directive 2006/123/CE – Réglementation d’un État membre prévoyant un tarif minimal pour les honoraires des ingénieurs et des architectes)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation allemande imposant un tarif minimal obligatoire pour les honoraires des ingénieurs et architectes est contraire à la directive 2006/123/CE relative aux services dans le marché intérieur. Cette décision précise que de telles restrictions tarifaires ne sont pas justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, comme la protection des consommateurs ou la qualité des services. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance confirme l'illicéité des barèmes obligatoires dans le secteur des services, ce qui pourrait avoir des implications sur les réglementations nationales similaires.

6 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0341_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2020.#Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid contre J. e.a.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) 2016/399 – Code frontières Schengen – Contrôle aux frontières extérieures – Ressortissants de pays tiers – Article 11, paragraphe 1 – Apposition de cachets sur les documents de voyage – Cachet de sortie – Détermination du moment de la sortie de l’espace Schengen – Enrôlement de marins à bord de navires amarrés à long terme dans un port maritime.#Affaire C-341/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'apposition d'un cachet de sortie sur le document de voyage d'un marin ressortissant d'un pays tiers, enrôlé à bord d'un navire amarré à long terme dans un port maritime, ne constitue pas la preuve de la sortie effective de l'espace Schengen. Elle juge que la sortie de cet espace ne peut être considérée comme intervenue tant que le marin n'a pas quitté physiquement le territoire des États membres, le navire étant assimilé à une partie du territoire national pour l'application du code frontières Schengen.

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0573_RES

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 février 2020 (Extraits).#Hickies, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un lacet de chaussure – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Protection d’un droit relatif à un dessin ou modèle antérieur – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal.#Affaire T-573/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hickies, Inc. contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un lacet de chaussure, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt précise que la protection d'un dessin ou modèle antérieur ne saurait suppléer au défaut de caractère distinctif de la marque demandée. En outre, les éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables.

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0341

Affaire C-341/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid / J. e.a. (Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) 2016/399 – Code frontières Schengen – Contrôle aux frontières extérieures – Ressortissants de pays tiers – Article 11, paragraphe 1 – Apposition de cachets sur les documents de voyage – Cachet de sortie – Détermination du moment de la sortie de l’espace Schengen – Enrôlement de marins à bord de navires amarrés à long terme dans un port maritime)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-341/18) du 5 février 2020 précise les modalités de calcul de la durée de séjour autorisé des ressortissants de pays tiers dans l'espace Schengen, notamment pour les marins enrôlés à bord de navires amarrés à long terme dans un port maritime. La Cour interprète l'article 11, paragraphe 1, du code frontières Schengen (règlement 2016/399) en jugeant que le cachet de sortie doit être apposé au moment où le marin quitte physiquement le territoire de l'espace Schengen, et non au moment de son embarquement. Cette décision clarifie la détermination du moment de la sortie pour les séjours discontinus.

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0573

Affaire T-573/18: Arrêt du Tribunal du 5 février 2020 — Hickies/EUIPO (Forme d’un lacet de chaussure) [«Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un lacet de chaussure – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Protection d’un droit relatif à un dessin ou modèle antérieur – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Hickies contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un lacet de chaussure, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. L'arrêt confirme que la simple existence d'un droit antérieur sur un dessin ou modèle ne confère pas automatiquement un caractère distinctif à la marque, et que les preuves d'usage ou de notoriété produites pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables. Cette décision rappelle la rigueur de l'appréciation du caractère distinctif des marques tridimensionnelles constituées par la forme du produit lui-même.

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0573

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 février 2020 (Extraits).#Hickies, Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne tridimensionnelle – Forme d’un lacet de chaussure – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Protection d’un droit relatif à un dessin ou modèle antérieur – Éléments de preuve produits pour la première fois devant le Tribunal.#Affaire T-573/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement comme marque de l'Union européenne de la forme tridimensionnelle d'un lacet de chaussure, pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Le Tribunal précise que la protection d'un dessin ou modèle antérieur ne saurait suppléer à l'absence de caractère distinctif de la marque demandée.

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0341

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0341

5 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0515_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020.#Uniwersytet Wrocławski et République de Pologne contre Agence exécutive pour la recherche (REA).#Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise que, dans le cadre d’un recours direct devant les juridictions de l’Union, l’avocat représentant une partie doit être un tiers indépendant par rapport à celle-ci, conformément à l’article 19 du statut de la CJUE. La Cour en déduit qu’une université publique ne peut être représentée par un avocat qui est également son employé, même si ce dernier est un membre de son personnel enseignant, cette situation ne garantissant pas l’indépendance requise. Cette décision a une portée pratique importante pour les entités publiques et privées françaises qui souhaitent ester devant la Cour de justice, les contraignant à recourir à un conseil extérieur.

4 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0515

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020.#Uniwersytet Wrocławski et République de Pologne contre Agence exécutive pour la recherche (REA).#Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P.

La Cour de justice a précisé, dans cet arrêt, que la condition de représentation par un avocat tiers à la partie requérante, prévue à l'article 19 du statut de la CJUE, s'applique strictement aux recours directs, y compris pour les entités publiques comme les universités. Elle a ainsi annulé le pourvoi de l'Université de Wrocław, représentée par un avocat également employé par celle-ci, jugeant que ce lien de subordination compromettait l'indépendance requise. Cette décision confirme que le droit à un procès équitable (article 47 de la Charte) n'impose pas une interprétation plus souple de cette règle de représentation.

4 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0811

Affaire C-811/18: Ordonnance du président de la Cour du 4 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Canarias — Espagne) — KA / Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS), Tesorería General de la Seguridad Social

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a rejeté la demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Canarias portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de sécurité sociale. L'ordonnance met fin à la procédure sans se prononcer sur le fond, probablement en raison d'un défaut de recevabilité ou d'un retrait de la demande. Cette décision n'apporte donc pas de clarification sur les règles européennes applicables aux prestations de sécurité sociale dans le contexte espagnol.

4 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0515

Affaires jointes C-515/17 P et C-561/17 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 février 2020 — Uniwersytet Wrocławski / Agence exécutive pour la recherche (REA) (C-515/17 P), République de Pologne / Uniwersytet Wrocławski, Agence exécutive pour la recherche (REA) (C-561/17 P) (Pourvoi – Recours en annulation – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union – Avocat ayant la qualité de tiers par rapport à la partie requérante – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne)

Cet arrêt de la Cour de justice précise que, dans le cadre d'un recours direct devant les juridictions de l'Union, un avocat employé par une université publique ne peut pas représenter celle-ci, car il n'est pas un tiers indépendant au sens de l'article 19 du statut de la Cour. La Cour juge que cette exigence d'indépendance, qui découle également de l'article 47 de la Charte, impose un lien de subordination inexistant entre l'avocat et son client, excluant ainsi les avocats salariés. Cette décision a une portée pratique importante pour les entités publiques et les organismes disposant de services juridiques internes, qui doivent désormais recourir à un avocat externe pour ester devant le juge de l'Union.

4 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0537

Affaire C-537/18: Ordonnance du président de la Cour du 3 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy — Pologne) — Procédure engagée par YV, , en présence de: Krajowa Rada Sądownictwa

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-537/18, introduite par le Sąd Najwyższy (Cour suprême polonaise) dans le cadre d'une procédure concernant la nomination des juges par le Krajowa Rada Sądownictwa (Conseil national de la magistrature). Cette ordonnance met fin à la demande de décision préjudicielle sans qu'une réponse au fond sur la compatibilité du système disciplinaire polonais avec le droit de l'Union n'ait été apportée. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les tensions procédurales autour de l'État de droit en Pologne, mais n'établit pas de précédent jurisprudentiel sur les garanties d'indépendance judiciaire.

3 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0457

Affaire C-457/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 31 janvier 2020 — République de Slovénie / République de Croatie (Manquement d’État – Article 259 TFUE – Compétence de la Cour – Détermination de la frontière commune entre deux États membres – Différend frontalier entre la République de Croatie et la République de Slovénie – Convention d’arbitrage – Procédure d’arbitrage – Notification par la République de Croatie de sa décision de mettre fin à la convention en raison d’une irrégularité qu’elle reproche à un membre du tribunal arbitral d’avoir commise – Sentence arbitrale rendue par le tribunal arbitral – Prétendue méconnaissance par la République de Croatie de la convention d’arbitrage et de la frontière fixée par la sentence arbitrale – Principe de coopération loyale – Demande de retrait d’un document du dossier – Protection des avis juridiques)

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée incompétente pour trancher le différend frontalier entre la Slovénie et la Croatie, estimant que ce litige relève du droit international public et non du droit de l'Union. Elle a rejeté le recours de la Slovénie qui contestait le refus de la Croatie de se conformer à la sentence arbitrale de 2017 fixant leur frontière terrestre et maritime. L'arrêt précise que la Cour ne peut connaître d'un manquement aux obligations découlant d'une convention d'arbitrage bilatérale, même si celle-ci implique l'application du droit de l'Union.

31 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0457_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 31 janvier 2020.#République de Slovénie contre République de Croatie.#Manquement d’État – Article 259 TFUE – Compétence de la Cour – Détermination de la frontière commune entre deux États membres – Différend frontalier entre la République de Croatie et la République de Slovénie – Convention d’arbitrage – Procédure d’arbitrage – Notification par la République de Croatie de sa décision de mettre fin à la convention en raison d’une irrégularité qu’elle reproche à un membre du tribunal arbitral d’avoir commise – Sentence arbitrale rendue par le tribunal arbitral – Prétendue méconnaissance par la République de Croatie de la convention d’arbitrage et de la frontière fixée par la sentence arbitrale – Principe de coopération loyale – Demande de retrait d’un document du dossier – Protection des avis juridiques.#Affaire C-457/18.

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée incompétente pour statuer sur le différend frontalier entre la Slovénie et la Croatie, estimant que ce litige relève du droit international public et non du droit de l'Union. Elle a rejeté le recours de la Slovénie qui contestait le non-respect par la Croatie de la sentence arbitrale de 2017 fixant leur frontière commune, au motif que la détermination des frontières entre États membres n'entre pas dans le champ d'application des traités UE.

31 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0457

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0457

31 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0725

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 janvier 2020.#Anton van Zantbeek VOF contre Ministerraad.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Grondwettelijk Hof.#Renvoi préjudiciel – Article 56 TFUE – Article 36 de l’accord sur l’Espace économique européen – Libre prestation des services – Taxe sur les opérations de bourse conclues ou exécutées dans un État membre – Différence de traitement au détriment de destinataires de services faisant appel à des intermédiaires professionnels non-résidents – Restriction – Justification.#Affaire C-725/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-725/18) précise que l'article 56 TFUE s'oppose à une réglementation nationale qui soumet à une taxe sur les opérations de bourse les services fournis par un intermédiaire non-résident, alors que des services équivalents fournis par un intermédiaire résident en sont exonérés. Cette différence de traitement constitue une restriction injustifiée à la libre prestation des services, car elle dissuade les résidents de recourir à des prestataires établis dans un autre État membre.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0307

Affaire C-307/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du Competition Appeal Tribunal, London — Royaume-Uni) — Generics (UK) Ltd e.a. / Competition and Markets Authority (Renvoi préjudiciel – Concurrence – Produits pharmaceutiques – Barrières à l’entrée sur le marché des médicaments génériques résultant d’accords de règlement amiable de litiges relatifs à des brevets de procédé conclus entre un fabricant de médicaments princeps titulaire de ces brevets et des fabricants de produits génériques – Article 101 TFUE – Concurrence potentielle – Restriction par objet – Qualification – Restriction par effet – Appréciation des effets – Article 102 TFUE – Marché pertinent – Inclusion des médicaments génériques dans le marché pertinent – Abus de position dominante – Qualification – Justifications)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles des accords de règlement amiable de litiges en matière de brevets pharmaceutiques, conclus entre un laboratoire princeps et des fabricants de génériques, peuvent constituer une restriction de concurrence par objet ou par effet au sens de l'article 101 TFUE. Elle clarifie également la notion de concurrence potentielle et l'appréciation d'un abus de position dominante au titre de l'article 102 TFUE, notamment quant à l'inclusion des génériques dans le marché pertinent.

30 janvier 2020

Détail →