1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« accompagnement » d'une allégation de santé spécifique par une référence aux effets bénéfiques généraux et non spécifiques, au sens du règlement (CE) n° 1924/2006. Elle juge que cette référence doit être étayée par des preuves scientifiques, au même titre que l'allégation spécifique qu'elle accompagne, et ne peut se limiter à une simple mention générale. L'arrêt clarifie ainsi les obligations de preuve incombant aux professionnels pour les allégations nutritionnelles et de santé.
30 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'enregistrement d'une marque pour des termes généraux comme "logiciels" ou "services informatiques" n'est pas nul pour défaut de clarté, à condition que ces termes soient suffisamment précis pour permettre de déterminer la catégorie de produits ou services concernés. Elle juge également que la simple absence d'intention d'utiliser la marque pour l'ensemble des produits ou services visés ne constitue pas une mauvaise foi au sens du droit de l'UE, sauf si le demandeur a agi de manière déloyale ou dans le but de nuire à des tiers. Enfin, la Cour estime que le droit de l'UE ne s'oppose pas à une législation nationale imposant au demandeur de déclarer son intention d'utiliser la marque, mais que la nullité de la marque ne peut être prononcée pour défaut d'usage qu'après un délai de cinq ans à compter de l'enregistrement.
29 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment le principe de protection juridictionnelle effective, s'oppose à une jurisprudence nationale qui déclare un recours contre une demande de modification du cahier des charges d'une AOP (en l'espèce le Comté) irrecevable ou sans objet au seul motif que la Commission européenne a approuvé cette modification. Une telle approche priverait le requérant de tout contrôle juridictionnel effectif sur la légalité de la procédure nationale préalable à la transmission de la demande à la Commission.
29 janvier 2020
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que, lorsqu'une modification mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) comme le "Comté" est approuvée par la Commission européenne, les juridictions nationales doivent néanmoins statuer sur le recours formé contre la demande initiale de modification. La CJUE juge que le recours ne devient pas automatiquement sans objet du fait de cette approbation, car le juge national doit assurer une protection juridictionnelle effective en vérifiant la légalité de la procédure nationale ayant conduit à la demande de modification.
29 janvier 2020
L'avocat général propose d'annuler l'arrêt du Tribunal ayant rejeté le recours d'un agent contractuel du Parlement européen victime de harcèlement moral. Il estime que le Tribunal a commis une erreur de droit en n'exerçant pas un contrôle juridictionnel complet sur le rejet de la demande d'assistance, en particulier sur le respect du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. L'affaire clarifie l'étendue du contrôle du juge de l'Union sur les décisions de l'administration en matière de harcèlement et le droit de l'agent à être entendu avant le rejet de sa demande.
29 janvier 2020
Les avocats généraux de la CJUE concluent qu'un travailleur illégalement licencié puis réintégré par décision de justice conserve le droit au congé annuel payé pour la période comprise entre son licenciement et sa réintégration, même s'il n'a pas effectivement travaillé. En cas de rupture ultérieure de la relation de travail, ce travailleur a droit à une indemnité financière pour ces congés non pris, car la directive 2003/88/CE s'oppose à une exclusion automatique de ce droit fondée sur l'absence de prestation de travail effective.
29 janvier 2020
29 janvier 2020
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'un fonctionnaire contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) concernant une retenue sur sa rémunération pour absences non justifiées. Le Tribunal déclare le recours en partie manifestement irrecevable pour non-respect des exigences de forme de l'article 76 du règlement de procédure, et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale exigée devant les juridictions de l'UE et confirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration dans la gestion des absences injustifiées.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours d'un fonctionnaire contre le rejet de sa demande d'assistance par le Service européen pour l'action extérieure. La décision est fondée sur la tardiveté du recours, le jugeant non conforme aux délais impératifs de l'article 90, paragraphes 1 et 2, du Statut, sans que l'erreur excusable invoquée ne puisse être retenue. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours en matière de fonction publique européenne et la difficulté à invoquer une erreur excusable pour les contourner.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l'UE rejette comme irrecevable et infondé le recours d'un fonctionnaire contestant une retenue sur sa rémunération pour absences non justifiées. L'ordonnance rappelle les strictes exigences de forme pour un recours en annulation, notamment l'obligation de présenter des moyens clairs et précis. Cette décision confirme la marge d'appréciation du SEAE pour sanctionner les absences injustifiées de son personnel.
29 janvier 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les mesures de réquisition d'interprètes adoptées par le Parlement européen lors d'une grève, faute de base légale dans le statut des fonctionnaires. Il reconnaît un préjudice moral pour les requérants, mais rejette leur demande de dommages-intérêts matériels. Cette décision précise les limites du pouvoir de réquisition des institutions européennes en cas de conflit social.
29 janvier 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 janvier 2020 (affaire T-697/18) rejette le recours d'Aldi contre le refus d'enregistrement de la marque figurative ALTISPORT, en raison d'un risque de confusion avec ses marques verbales antérieures ALDI. Le Tribunal confirme que, pour apprécier la similitude des produits, il convient de prendre en compte leur nature, leur destination et leurs circuits de distribution, et non le seul fait qu'ils soient vendus dans les mêmes magasins. Il rappelle également que l'obligation de motivation de l'EUIPO (article 94 du règlement 2017/1001) n'impose pas de répondre explicitement à chaque argument du requérant, dès lors que le raisonnement est clair et cohérent.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule les mesures de réquisition d'interprètes adoptées par le Parlement européen lors d'une grève, faute de base légale valide. Il reconnaît que ces mesures illégales ont causé un préjudice moral aux requérants, ouvrant droit à réparation.
29 janvier 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-402/18) annule les mesures de réquisition d'interprètes adoptées par le Parlement européen lors d'une grève, au motif qu'elles étaient dépourvues de base légale dans le statut des fonctionnaires. Il engage la responsabilité de l'institution pour le préjudice moral subi par les requérants, en rappelant que les restrictions à l'exercice du droit de grève doivent être strictement encadrées par un texte juridique clair et prévisible.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire (WV) contre le SEAE, car la réclamation préalable était tardive. L'affaire rappelle que les délais stricts de l'article 90 du statut (3 mois pour la réclamation) s'appliquent même en cas de demande d'assistance au titre de l'article 24, et que l'erreur excusable n'a pas été retenue en l'espèce. Cette ordonnance confirme la rigueur procédurale en matière de contentieux de la fonction publique européenne.
29 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décision préjudicielle introduite par le Sąd Najwyższy (Pologne) dans l'affaire C-522/18, relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de sécurité sociale. Cette ordonnance met fin à la procédure sans répondre au fond, la question préjudicielle étant devenue sans objet.
29 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne se prononce sur un renvoi préjudiciel concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de sécurité sociale. Dans cette affaire, la Cour constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car la question posée est devenue sans objet ou a perdu sa pertinence pour la résolution du litige au principal. Cette ordonnance rappelle que le mécanisme du renvoi préjudiciel peut être clos lorsque les circonstances de l'affaire ont évolué.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l’UE a rejeté le recours d’Aldi contre le refus d’enregistrement de la marque figurative ALTISPORT, en raison d’un risque de confusion avec ses marques verbales antérieures ALDI. L’arrêt précise les critères de comparaison des produits et services dans le cadre de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, et rappelle l’obligation de motivation de l’EUIPO au titre de l’article 94 du même règlement. Cette décision intéresse les praticiens du droit des marques sur l’appréciation du risque de confusion entre signes proches.
29 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable ou manifestement infondé le recours d'un fonctionnaire contestant une retenue sur sa rémunération pour absences non justifiées, faute de respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation dans la fonction publique européenne, notamment l'obligation de motiver précisément les moyens invoqués. Pour le praticien, elle confirme que le non-respect de l'article 76, d) du règlement de procédure du Tribunal conduit à un rejet sans examen au fond.
29 janvier 2020
29 janvier 2020