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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 653

Avec texte intégral

275 358

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 858

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 371

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 775

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022CJ0663_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 mai 2024.#Expedia Inc. contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) 2019/1150 – Articles 1er, 15, 16 et 18 – Objectif – Application – Contrôle – Réexamen – Mesures adoptées par un État membre – Obligation de fournir des informations relatives à la situation économique d’un fournisseur de services d’intermédiation en ligne.#Affaire C-663/22.

Cet arrêt clarifie les obligations des États membres en matière de contrôle et de réexamen des mesures nationales transposant le règlement sur l'équité et la transparence des plateformes en ligne. La Cour précise notamment les conditions dans lesquelles les autorités nationales peuvent exiger des informations sur la situation économique des fournisseurs de services d'intermédiation, en veillant au respect des objectifs du règlement européen.

30 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0664

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 mai 2024.#Google Ireland Ltd et Eg Vacation Rentals Ireland Ltd contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Prestataires de services de la société de l’information – Obligation d’inscription au registre des opérateurs de communication – Obligation de fournir des informations sur la structure et l’organisation – Obligation de verser une contribution financière – Directive 2000/31/CE – Domaine coordonné – Principe du contrôle dans l’État membre d’origine – Dérogations – Notion de “mesures prises à l’encontre d’un service donné de la société de l’information” – Règlement (UE) 2019/1150 – Objectif.#Affaires jointes C-664/22 et C-666/22.

Cet arrêt clarifie l'interaction entre le principe du contrôle dans l'État membre d'origine, issu de la directive sur le commerce électronique, et les obligations nationales d'enregistrement pour les prestataires de services de la société de l'information. La Cour juge que des obligations générales d'inscription, de fourniture d'informations structurelles et de contribution financière imposées par un État membre d'accueil constituent des mesures restreignant la libre prestation des services, qui sont en principe interdites. Elle précise les conditions strictes, notamment la nécessité de cibler un service spécifique, sous lesquelles de telles dérogations peuvent être justifiées pour des raisons d'ordre public ou de protection des consommateurs.

30 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0665_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 mai 2024.#Amazon Services Europe Sàrl contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Prestataires de services de la société de l’information – Obligation de fournir des informations relatives à la situation économique d’un fournisseur de services d’intermédiation en ligne – Directive 2000/31/CE – Domaine coordonné – Principe du contrôle dans l’État membre d’origine – Dérogations – Notion de “mesures prises à l’encontre d’un service donné de la société de l’information” – Règlement (UE) 2019/1150 – Objectif.#Affaire C-665/22.

Cet arrêt clarifie les limites du principe du contrôle dans l'État membre d'origine pour les prestataires de services de la société de l'information. La Cour juge qu'une obligation nationale imposant à une plateforme comme Amazon de fournir des informations sur la situation économique de ses vendeurs professionnels constitue une mesure prise à l'encontre d'un service donné, qui doit être justifiée par une dérogation prévue par la directive 2000/31/CE. Elle précise également que le règlement (UE) 2019/1150 sur la loyauté des plateformes ne s'oppose pas à une telle obligation si elle poursuit un objectif d'intérêt général reconnu par le droit de l'Union.

30 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CB0325

Affaire C-325/23, Deutsche Bank Polska: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 30 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie – Pologne) – JF, OP / Deutsche Bank Polska S.A. (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Crédit hypothécaire libellé en devise étrangère comportant des clauses abusives concernant le risque de change et l’écart de change – Article 3, paragraphes 1 et 2 – Clauses n’ayant pas fait l’objet d’une négociation individuelle – Article 4 – Appréciation du caractère abusif des clauses contractuelles – Exigence de rédaction claire et compréhensible d’une clause contractuelle – Article 6 – Conséquences de la constatation du caractère abusif d’une clause)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE clarifie l'application de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de crédit hypothécaire en devise étrangère. Elle précise les critères d'appréciation du caractère abusif des clauses relatives au risque et à la marge de change, ainsi que les conséquences de leur annulation pour le contrat principal. Le texte confirme que les clauses non négociées individuellement doivent être rédigées de manière claire et compréhensible pour le consommateur.

30 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0176

Affaire C-176/23, Raiffeisen Bank: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Specializat Mureş – Roumanie) – UG / SC Raiffeisen Bank SA (Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Article 1er, paragraphe 2 – Champ d’application – Exclusion des clauses contractuelles qui reflètent des dispositions législatives ou réglementaires impératives – Avenant au contrat de crédit notifié par le professionnel au consommateur en vue d’une mise en conformité avec la réglementation nationale – Article 3, paragraphe 2 – Clause contractuelle n’ayant pas fait l’objet d’une négociation individuelle – Absence de signature de l’avenant par le consommateur – Présomption d’acceptation tacite de cet avenant – Jurisprudence nationale excluant le contrôle juridictionnel du caractère abusif d’une clause contractuelle contenue dans un tel avenant)

Cet arrêt précise que la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives s'applique à un avenant contractuel imposé par un professionnel pour se conformer à une réglementation nationale, même si le consommateur ne l'a pas signé et qu'une présomption d'acceptation tacite s'applique. La Cour juge que l'exclusion du contrôle juridictionnel du caractère abusif d'une clause contenue dans un tel avenant, fondée sur une jurisprudence nationale, est contraire au droit de l'Union.

30 mai 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0325_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 30 mai 2024.#JF et OP contre Deutsche Bank Polska S.A.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Crédit hypothécaire libellé en devise étrangère comportant des clauses abusives concernant le risque de change et l’écart de change – Article 3, paragraphes 1 et 2 – Clauses n’ayant pas fait l’objet d’une négociation individuelle – Article 4 – Appréciation du caractère abusif des clauses contractuelles – Exigence de rédaction claire et compréhensible d’une clause contractuelle – Article 6 – Conséquences de la constatation du caractère abusif d’une clause.#Affaire C-325/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice précise les conditions d'appréciation du caractère abusif des clauses relatives au risque de change dans un crédit hypothécaire en devise étrangère, au regard de la directive 93/13/CEE. Elle rappelle notamment que l'exigence de rédaction claire et compréhensible s'applique et que la constatation d'un caractère abusif entraîne la nullité de la clause, sans que le contrat ne puisse être maintenu sous une forme modifiée par le juge national.

30 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0777

Affaire T-777/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Penguin Random House/EUIPO – Ediciones Literarias Independientes (PLAN B) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque figurative PLAN B – Nom commercial antérieur Ediciones Plan B – Cause de nullité absolue – Mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

L'arrêt traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, fondée sur l'existence d'un nom commercial antérieur. Le Tribunal examine si le déposant, en connaissance de l'usage antérieur par un tiers d'un signe identique ou similaire pour des produits ou services identiques ou similaires, a agi de mauvaise foi au moment du dépôt. La décision précise les critères d'appréciation de cette mauvaise foi dans le cadre de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0079

Affaire T-79/23: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Chiquita Brands/EUIPO – Jara 2000 (CHIQUITA QUEEN) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CHIQUITA QUEEN – Marque de l’Union européenne figurative antérieure Red Queen – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition de Chiquita Brands à l'enregistrement de la marque verbale "CHIQUITA QUEEN", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "Red Queen". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en constatant une absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle suffisante entre les signes. L'analyse porte principalement sur l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CB0043

Affaire C-43/22, Prokurator Generalny (Recours extraordinaire polonais II): Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy – Pologne) – Prokurator Generalny [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]

La Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle estime que cette formation, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, ne constitue pas une juridiction indépendante et impartiale au sens de l'article 267 TFUE. Par conséquent, elle refuse de répondre à la demande, considérant que le renvoi est manifestement irrecevable.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0077

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 29 mai 2024.#Jaw de Croon Holding BV contre Office communautaire des variétés végétales.#Obtentions végétales – Procédure de nullité – Octroi de la protection communautaire des obtentions végétales pour la variété de Sempervivum Belsemred1 – Nouveauté de la variété – Caractère distinct de la variété – Article 20, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 2100/94 – Articles 7 et 10 du règlement no 2100/94 – Charge de la preuve – Absence de preuve.#Affaire T-77/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité concernant la protection communautaire d'une obtention végétale (variété *Sempervivum Belsemred1*). Il précise les conditions de nouveauté et de caractère distinct d'une variété, ainsi que la répartition de la charge de la preuve entre les parties dans un tel litige. La décision confirme que c'est au titulaire du droit de prouver que les conditions de protection étaient remplies à la date de dépôt de la demande.

29 mai 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0043

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 29 mai 2024.#Prokurator Generalny contre D.J. e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych).#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Critères – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-43/22.

Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, car celle-ci ne répond pas aux critères d'un tribunal indépendant et impartial établi par la loi, tel que requis par l'article 267 TFUE. L'ordonnance rappelle ainsi que seules les juridictions remplissant ces conditions garantissant l'indépendance judiciaire peuvent saisir la Cour de justice de l'Union européenne par la voie préjudicielle. Cette décision s'inscrit dans le contentieux continu concernant l'état de droit en Pologne et précise les conditions procédurales d'accès au renvoi préjudiciel.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0116

Affaire T-116/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Belavia/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Organisation des activités du régime de Loukachenko facilitant le franchissement illégal des frontières extérieures de l’Union ou contribution auxdites activités – Profit tiré du régime de Loukachenko – Erreur d’appréciation »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à la compagnie aérienne biélorusse Belavia dans le cadre de la PESC. Le Tribunal annule les inscriptions litigieuses, considérant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante que Belavia avait facilité le franchissement illégal des frontières de l'UE ou tiré profit du régime Loukachenko. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et individuelle pour toute inscription sur une liste de sanctions.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0363

Affaire T-363/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Akhmedov/Conseil [« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de femme ou homme d’affaires influents – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation »]

Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si les critères juridiques pour être qualifié de "personne d'affaires influente" sont remplis et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation de la part du Conseil. Il statue sur la légalité du gel des fonds en fonction de l'interprétation des dispositions pertinentes du droit de l'Union.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0302

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mai 2024.#Alexander Semenovich Vinokurov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“homme d’affaires influent” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit au respect de la vie privée – Droit de propriété – Liberté d’entreprise.#Affaire T-302/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur l'interprétation de la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales, notamment l'obligation de motivation et le principe de proportionnalité, tout en garantissant les droits fondamentaux du requérant, tels que le droit à une protection juridictionnelle effective et le droit de propriété. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut imposer des mesures restrictives à une personne sur la base de ses liens avec un secteur économique donné, sans qu'une implication directe dans des actions menaçant l'Ukraine ne soit nécessairement exigée.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0363

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mai 2024.#Farkhad Teimurovich Akhmedov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation.#Affaire T-363/22.

Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE pour ses liens avec des milieux économiques influents en Russie. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant que les institutions disposent d'une large marge d'appréciation pour qualifier une personne d'« homme d'affaires influent » au sens du droit des sanctions. L'arrêt rappelle que le contrôle juridictionnel se limite à vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0395_RES

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 29 mai 2024.#Hypo Vorarlberg Bank AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Plafond prévu à l’article 70, paragraphe 2, premier et quatrième alinéas, du règlement (UE) no 806/2014 – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-395/22.

Cet arrêt clarifie les limites des pouvoirs d'exécution du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions au Fonds de résolution unique. Le Tribunal annule la décision du Conseil pour la période 2022, estimant qu'il a excédé ses compétences en modifiant unilatéralement le plafond légal du fonds sans base juridique suffisante. La portée de l'annulation est toutefois limitée dans le temps pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0363_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 29 mai 2024.#Farkhad Teimurovich Akhmedov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Erreur d’appréciation.#Affaire T-363/22.

Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE pour ses liens présumés avec le gouvernement russe, dans le cadre des mesures liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si les critères juridiques pour être considéré comme une "personne d'affaires influente" sont remplis et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation de la part du Conseil. La décision précise l'interprétation des conditions nécessaires à l'adoption de mesures restrictives individuelles en droit de l'UE.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0200_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 29 mai 2024.#République de Pologne contre Commission européenne.#Environnement – Activités d’extraction de lignite dans une mine à ciel ouvert – Mine de lignite de Turów (Pologne) – Droit institutionnel – Inexécution d’une ordonnance de la Cour prononçant une injonction – Astreinte – Recouvrement de créances par compensation – Article 101, paragraphe 1, et article 102 du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Radiation de l’affaire principale – Absence d’effet rétroactif sur les mesures provisoires prononcées – Obligation de motivation.#Affaire T-200/22.

Cet arrêt concerne le recouvrement d'une astreinte infligée à la Pologne pour non-respect d'une ordonnance provisoire de la CJUE visant à suspendre l'extraction de lignite à la mine de Turów. Le Tribunal confirme que la Commission peut procéder par compensation pour recouvrer cette créance, et ce même après la clôture de l'affaire principale. Il précise également que l'obligation de payer l'astreinte subsiste indépendamment de l'issue finale du litige sur le fond.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0766

Affaire T-766/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Canel Ferreiro/Conseil (« Fonction publique – Fonctionnaires – Procédure disciplinaire – Sanction disciplinaire – Blâme – Actes contraires à la dignité de la fonction – Articles 12 et 21 du statut – Compétence de l’auteur de l’acte – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Impartialité – Article 41 de la charte des droits fondamentaux »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure disciplinaire engagée contre un fonctionnaire pour des actes contraires à la dignité de la fonction. Il examine notamment les conditions de légalité d'un blâme, en se fondant sur les articles 12 et 21 du Statut des fonctionnaires, ainsi que sur les exigences procédurales découlant du principe de bonne administration et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. La décision précise les obligations en matière de motivation de l'acte, de compétence de l'auteur de la sanction et d'impartialité de la procédure.

29 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0302

Affaire T-302/22: Arrêt du Tribunal du 29 mai 2024 – Vinokurov/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’homme d’affaires influent – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Exception d’illégalité – Proportionnalité – Obligation de motivation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Erreur d’appréciation – Droit au respect de la vie privée – Droit de propriété – Liberté d’entreprise »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales (comme la motivation) et les droits fondamentaux (tels que le droit de propriété) dans l'adoption de ces mesures restrictives.

29 mai 2024

Détail →
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