5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 371Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt clarifie les obligations des États membres en matière de contrôle et de réexamen des mesures nationales transposant le règlement sur l'équité et la transparence des plateformes en ligne. La Cour précise notamment les conditions dans lesquelles les autorités nationales peuvent exiger des informations sur la situation économique des fournisseurs de services d'intermédiation, en veillant au respect des objectifs du règlement européen.
30 mai 2024
Cet arrêt clarifie l'interaction entre le principe du contrôle dans l'État membre d'origine, issu de la directive sur le commerce électronique, et les obligations nationales d'enregistrement pour les prestataires de services de la société de l'information. La Cour juge que des obligations générales d'inscription, de fourniture d'informations structurelles et de contribution financière imposées par un État membre d'accueil constituent des mesures restreignant la libre prestation des services, qui sont en principe interdites. Elle précise les conditions strictes, notamment la nécessité de cibler un service spécifique, sous lesquelles de telles dérogations peuvent être justifiées pour des raisons d'ordre public ou de protection des consommateurs.
30 mai 2024
Cet arrêt clarifie les limites du principe du contrôle dans l'État membre d'origine pour les prestataires de services de la société de l'information. La Cour juge qu'une obligation nationale imposant à une plateforme comme Amazon de fournir des informations sur la situation économique de ses vendeurs professionnels constitue une mesure prise à l'encontre d'un service donné, qui doit être justifiée par une dérogation prévue par la directive 2000/31/CE. Elle précise également que le règlement (UE) 2019/1150 sur la loyauté des plateformes ne s'oppose pas à une telle obligation si elle poursuit un objectif d'intérêt général reconnu par le droit de l'Union.
30 mai 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE clarifie l'application de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de crédit hypothécaire en devise étrangère. Elle précise les critères d'appréciation du caractère abusif des clauses relatives au risque et à la marge de change, ainsi que les conséquences de leur annulation pour le contrat principal. Le texte confirme que les clauses non négociées individuellement doivent être rédigées de manière claire et compréhensible pour le consommateur.
30 mai 2024
Cet arrêt précise que la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives s'applique à un avenant contractuel imposé par un professionnel pour se conformer à une réglementation nationale, même si le consommateur ne l'a pas signé et qu'une présomption d'acceptation tacite s'applique. La Cour juge que l'exclusion du contrôle juridictionnel du caractère abusif d'une clause contenue dans un tel avenant, fondée sur une jurisprudence nationale, est contraire au droit de l'Union.
30 mai 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice précise les conditions d'appréciation du caractère abusif des clauses relatives au risque de change dans un crédit hypothécaire en devise étrangère, au regard de la directive 93/13/CEE. Elle rappelle notamment que l'exigence de rédaction claire et compréhensible s'applique et que la constatation d'un caractère abusif entraîne la nullité de la clause, sans que le contrat ne puisse être maintenu sous une forme modifiée par le juge national.
30 mai 2024
L'arrêt traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne pour mauvaise foi, fondée sur l'existence d'un nom commercial antérieur. Le Tribunal examine si le déposant, en connaissance de l'usage antérieur par un tiers d'un signe identique ou similaire pour des produits ou services identiques ou similaires, a agi de mauvaise foi au moment du dépôt. La décision précise les critères d'appréciation de cette mauvaise foi dans le cadre de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette l'opposition de Chiquita Brands à l'enregistrement de la marque verbale "CHIQUITA QUEEN", estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque figurative antérieure "Red Queen". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO en constatant une absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle suffisante entre les signes. L'analyse porte principalement sur l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
29 mai 2024
La Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle estime que cette formation, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, ne constitue pas une juridiction indépendante et impartiale au sens de l'article 267 TFUE. Par conséquent, elle refuse de répondre à la demande, considérant que le renvoi est manifestement irrecevable.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité concernant la protection communautaire d'une obtention végétale (variété *Sempervivum Belsemred1*). Il précise les conditions de nouveauté et de caractère distinct d'une variété, ainsi que la répartition de la charge de la preuve entre les parties dans un tel litige. La décision confirme que c'est au titulaire du droit de prouver que les conditions de protection étaient remplies à la date de dépôt de la demande.
29 mai 2024
Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, car celle-ci ne répond pas aux critères d'un tribunal indépendant et impartial établi par la loi, tel que requis par l'article 267 TFUE. L'ordonnance rappelle ainsi que seules les juridictions remplissant ces conditions garantissant l'indépendance judiciaire peuvent saisir la Cour de justice de l'Union européenne par la voie préjudicielle. Cette décision s'inscrit dans le contentieux continu concernant l'état de droit en Pologne et précise les conditions procédurales d'accès au renvoi préjudiciel.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à la compagnie aérienne biélorusse Belavia dans le cadre de la PESC. Le Tribunal annule les inscriptions litigieuses, considérant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante que Belavia avait facilité le franchissement illégal des frontières de l'UE ou tiré profit du régime Loukachenko. Cette décision rappelle l'exigence d'une motivation concrète et individuelle pour toute inscription sur une liste de sanctions.
29 mai 2024
Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si les critères juridiques pour être qualifié de "personne d'affaires influente" sont remplis et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation de la part du Conseil. Il statue sur la légalité du gel des fonds en fonction de l'interprétation des dispositions pertinentes du droit de l'Union.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur l'interprétation de la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales, notamment l'obligation de motivation et le principe de proportionnalité, tout en garantissant les droits fondamentaux du requérant, tels que le droit à une protection juridictionnelle effective et le droit de propriété. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut imposer des mesures restrictives à une personne sur la base de ses liens avec un secteur économique donné, sans qu'une implication directe dans des actions menaçant l'Ukraine ne soit nécessairement exigée.
29 mai 2024
Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE pour ses liens avec des milieux économiques influents en Russie. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant que les institutions disposent d'une large marge d'appréciation pour qualifier une personne d'« homme d'affaires influent » au sens du droit des sanctions. L'arrêt rappelle que le contrôle juridictionnel se limite à vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir.
29 mai 2024
Cet arrêt clarifie les limites des pouvoirs d'exécution du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions au Fonds de résolution unique. Le Tribunal annule la décision du Conseil pour la période 2022, estimant qu'il a excédé ses compétences en modifiant unilatéralement le plafond légal du fonds sans base juridique suffisante. La portée de l'annulation est toutefois limitée dans le temps pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution.
29 mai 2024
Cet arrêt concerne le recours d'un homme d'affaires contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE pour ses liens présumés avec le gouvernement russe, dans le cadre des mesures liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si les critères juridiques pour être considéré comme une "personne d'affaires influente" sont remplis et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation de la part du Conseil. La décision précise l'interprétation des conditions nécessaires à l'adoption de mesures restrictives individuelles en droit de l'UE.
29 mai 2024
Cet arrêt concerne le recouvrement d'une astreinte infligée à la Pologne pour non-respect d'une ordonnance provisoire de la CJUE visant à suspendre l'extraction de lignite à la mine de Turów. Le Tribunal confirme que la Commission peut procéder par compensation pour recouvrer cette créance, et ce même après la clôture de l'affaire principale. Il précise également que l'obligation de payer l'astreinte subsiste indépendamment de l'issue finale du litige sur le fond.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure disciplinaire engagée contre un fonctionnaire pour des actes contraires à la dignité de la fonction. Il examine notamment les conditions de légalité d'un blâme, en se fondant sur les articles 12 et 21 du Statut des fonctionnaires, ainsi que sur les exigences procédurales découlant du principe de bonne administration et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. La décision précise les obligations en matière de motivation de l'acte, de compétence de l'auteur de la sanction et d'impartialité de la procédure.
29 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur la notion d'« homme d'affaires influent ». Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté les exigences procédurales (comme la motivation) et les droits fondamentaux (tels que le droit de propriété) dans l'adoption de ces mesures restrictives.
29 mai 2024