5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
430 078
Avec texte intégral
275 502
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par IL et d'autres requérants contre le Parlement européen, faute de qualité pour agir. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des recours directs en annulation, notamment l'exigence d'un intérêt personnel et direct. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la difficulté pour les particuliers de contester des actes de l'Union sans démontrer un lien spécifique et actuel avec l'acte attaqué.
8 février 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application du taux réduit de TVA sur l'hébergement hôtelier au regard du principe de neutralité fiscale. La Cour juge qu'un État membre peut subordonner ce taux réduit à la détention d'un certificat de classement, à condition que ce critère soit objectif, proportionné et n'introduise pas de discrimination injustifiée entre opérateurs économiques offrant des services substantiellement similaires. La décision encadre ainsi la marge d'appréciation des États membres dans la mise en œuvre des taux réduits de TVA autorisés par la directive.
8 février 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice rejette le pourvoi formé par Tirrenia di navigazione contre un arrêt du Tribunal, confirmant ainsi la décision de la Commission qui avait déclaré illégale et ordonné la récupération d'une aide d'État sous forme d'exemption fiscale dans le secteur du transport maritime. La Cour statue sur des questions de procédure et de fond, notamment le respect des délais pour les aides de sauvetage, les principes de confiance légitime et de proportionnalité, et rejette les moyens soulevés par la requérante concernant une prétendue erreur d'appréciation et une violation de ses droits de la défense.
8 février 2024
Ce texte concerne une ordonnance du Tribunal de l'UE déclarant irrecevable un recours en annulation formé par une société pharmaceutique. La juridiction estime que la lettre de la Commission, qui se contentait de tirer les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour de justice, ne constitue pas un acte attaquable. Le recours est rejeté pour irrecevabilité manifeste, car il visait un acte dépourvu d'effets juridiques contraignants.
7 février 2024
Cette ordonnance du Tribunal rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Neuraxpharm contre une lettre de la Commission. Le Tribunal considère que cette lettre, qui se contentait de tirer les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour, ne constitue pas un acte juridique susceptible de recours. Le recours est donc déclaré manifestement irrecevable, car il visait un acte dépourvu d'effets juridiques contraignants.
7 février 2024
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur un risque de confusion entre la marque figurative demandée "J&B BRO" et les marques antérieures "4BRO". Le Tribunal examine la similitude des signes et des produits/services pour appliquer l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Cette décision précise l'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une opposition entre marques figuratives comportant des éléments alphanumériques partiellement similaires.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne physique sur la liste des sanctions de l'UE adoptées dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine. Le Tribunal vérifie notamment si le Conseil a fourni une motivation suffisante et s'il n'a pas commis d'erreur d'appréciation en qualifiant le requérant de personne soutenant des actions menaçant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il contrôle également le respect des droits fondamentaux du requérant, tels que la liberté d'expression, le droit de propriété et le droit à une protection juridictionnelle effective.
7 février 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette une requête en référé introduite par Axima Concept et d'autres sociétés contre l'Entreprise commune Fusion for Energy. Elle statue sur des mesures provisoires demandées dans le cadre d'un litige relatif à un marché public, en estimant que les conditions de l'urgence et du préjudice irréparable ne sont pas remplies pour justifier une intervention en urgence de la juridiction.
7 février 2024
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de l'EUIPO déclarant nulle la marque verbale « BEAUTYBIO » pour les produits cosmétiques. La juridiction estime que ce signe est purement descriptif, informant directement le consommateur que les produits concernent la beauté et la biologie ou les biotechnologies, et qu'il ne présente aucun caractère distinctif.
7 février 2024
Cette ordonnance rejette l'admission du pourvoi de Groz-Beckert KG contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères de filtrage de l'article 170 ter du règlement de procédure, limitant ainsi l'accès à la Cour de justice aux seuls pourvois présentant un intérêt juridique substantiel pour l'ordre juridique européen.
7 février 2024
L'arrêt traite d'une opposition basée sur une marque antérieure, où le Tribunal confirme que l'office des marques (EUIPO) a correctement rejeté l'opposition en raison de l'absence de preuve d'usage sérieux de la marque antérieure invoquée. Il précise les conditions de la demande de preuve d'usage et les conséquences du défaut de production de ces éléments, en application de l'article 47, paragraphe 2, du règlement sur la marque de l'Union européenne.
7 février 2024
Cette demande préjudicielle du Bundesfinanzhof porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant le lieu des prestations de services. Elle vise à déterminer si une plateforme de jeux en ligne fournissant des services à des particuliers dans l'UE doit être considérée comme établie au lieu de son siège social ou au lieu où ses serveurs sont hébergés, ce qui a des conséquences directes sur l'État membre de taxation.
7 février 2024
Cette ordonnance rejette comme irrecevable un recours en annulation dirigé contre une lettre de la Commission. Le Tribunal considère que cette lettre, qui tirait les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour concernant une autorisation de mise sur le marché d'un médicament, ne constitue pas un acte juridique produisant des effets contraignants. Le recours est donc manifestement irrecevable, la lettre étant qualifiée d'acte de pure exécution ou de réaction hypothétique.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite de la déchéance d'une marque de l'Union européenne devenue une désignation usuelle dans le commerce. Il précise les conditions d'application de l'article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en examinant notamment le rôle de l'activité ou de l'inactivité du titulaire dans ce processus de généricisation. La décision fournit des clarifications importantes sur la manière dont une marque peut perdre sa fonction distinctive en devenant le nom courant du produit ou service qu'elle désigne.
7 février 2024
Cette affaire concerne l'interprétation du droit de la consommation européen, en particulier les règles sur les pratiques commerciales trompeuses. La Cour de justice est interrogée sur la licéité d'une offre promotionnelle présentant un prix barré, dans le contexte d'une vente privée en ligne. La réponse de la Cour précisera les obligations des professionnels en matière d'information des consommateurs sur les prix de référence.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque figurative antérieure. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en précisant l'appréciation de la similitude entre les signes et des produits ou services concernés. La décision fournit des orientations sur l'évaluation globale du risque de confusion, en tenant compte de la perception du public cible.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques figuratives dans le cadre d'une opposition. Il confirme le refus d'enregistrement de la marque "J&B BRO" en raison de sa similitude avec la marque antérieure "4BRO" pour des produits identiques ou similaires. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'appréciation globale du risque de confusion.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif à une procédure de recrutement au sein de l'Autorité européenne du travail (AUEA). Il examine la légalité du retrait d'une offre d'emploi pour des postes d'assistants, en analysant notamment le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité concernant les conditions de diplôme et d'expérience professionnelle. La décision précise également les conditions de mise en œuvre de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour une erreur d'appréciation dans la gestion d'un processus de sélection.
7 février 2024
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-101/23 examine le risque de confusion entre la marque figurative demandée "Buffet" et les marques antérieures "BUFF" et "Buff". Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO rejetant l'enregistrement, en considérant que la similitude entre les signes et la complémentarité des produits concernés sont susceptibles d'induire le public en erreur. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'opposition entre marques présentant une racine verbale commune.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'Union européenne, en examinant spécifiquement le risque de confusion entre la marque figurative demandée "J&B BRO" et des marques antérieures "4BRO". Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en se concentrant sur l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes pour déterminer si le public pourrait les associer.
7 février 2024