5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
430 078
Avec texte intégral
275 502
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352Cet arrêt rejette le recours de M. Shuvalov contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant le soutien du requérant à des politiques menaçant l'Ukraine, sans violer ses droits fondamentaux. La juridiction estime que les restrictions imposées sont proportionnées aux objectifs légitimes de la PESC.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Alisher Usmanov visant à annuler son inscription sur les listes de sanctions de l'UE adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) à la suite de l'atteinte à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Le Tribunal examine notamment la notion de "soutien" aux actions compromettant l'Ukraine et confirme que le Conseil a pu, sur la base d'un ensemble d'indices sérieux et concordants, établir un tel soutien de la part du requérant. Il rejette également les griefs tirés d'une prétendue erreur d'appréciation, d'un défaut de motivation et d'une violation des droits de la défense, ainsi que des droits fondamentaux invoqués.
7 février 2024
L'arrêt concerne une procédure de déchéance d'une marque de l'Union européenne pour défaut d'usage sérieux. Le Tribunal statue sur la recevabilité des preuves d'usage présentées pour la première fois devant la Chambre de recours de l'EUIPO et précise les critères d'appréciation de ces preuves. Il confirme que l'office doit procéder à une évaluation globale et concrète de l'ensemble des éléments probatoires pour déterminer si l'usage est sérieux.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut rejeter une opposition lorsque le titulaire de la marque antérieure ne démontre pas un usage authentique de celle-ci sur le marché, conformément à l'article 47, paragraphe 2, du règlement sur la marque de l'Union européenne. La décision rappelle que la charge de la preuve incombe au titulaire de la marque antérieure et que des preuves génériques ou insuffisantes ne sauraient satisfaire à cette exigence.
7 février 2024
Cet arrêt confirme le rejet de l'enregistrement de la marque figurative «BEAUTYBIO SCIENCE» pour des produits cosmétiques, en considérant que le signe est purement descriptif et dépourvu de caractère distinctif. Le Tribunal estime que le public cible perçoit directement le lien entre les termes «beauty», «bio» et «science» et les caractéristiques des produits visés. Cette décision rappelle l'interprétation stricte des motifs de nullité absolue, où l'ajout d'un élément graphique mineur ne suffit pas à conférer un caractère distinctif à un signe autrement descriptif.
7 février 2024
Cet arrêt concerne un recours de l'Autriche contre une décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses agricoles du financement européen. Le Tribunal examine notamment le respect par la Commission de son obligation de motivation et l'application correcte des règles relatives aux coefficients de réduction dans le cadre de la politique agricole commune.
7 février 2024
7 février 2024
La Cour rejette comme irrecevable le recours de Polpharma contre une lettre de la Commission, estimant que cette lettre, qui tirait les conséquences d'un arrêt antérieur, ne constitue pas un acte juridique susceptible de recours en annulation. Cette ordonnance rappelle qu'un recours ne peut être dirigé contre des actes purement confirmatoires ou hypothétiques qui ne produisent pas d'effets juridiques propres.
7 février 2024
Cette ordonnance rejette comme irrecevable le recours de Mylan Ireland Ltd contre une lettre de la Commission européenne. La Cour considère que cette lettre, qui tirait les conséquences d'un arrêt précédent concernant une autorisation de mise sur le marché, ne constitue pas un acte juridique susceptible de recours. Le Tribunal juge le recours manifestement irrecevable car il est dirigé contre un acte dépourvu d'effets juridiques contraignants.
7 février 2024
Cette ordonnance rejette comme irrecevable un recours en annulation dirigé contre une simple lettre de la Commission. La juridiction estime que cet acte, qui se bornait à tirer les conséquences d'un arrêt antérieur de la Cour, ne produit pas d'effets juridiques propres affectant la société requérante. Le Tribunal considère donc que le recours est manifestement irrecevable, la lettre étant dépourvue de caractère contraignant.
7 février 2024
Cette ordonnance rejette un recours en annulation dirigé contre une lettre de la Commission, estimant que cet acte ne produit pas d'effets juridiques contraignants et constitue donc un acte non susceptible de recours. Elle confirme que la juridiction de l'Union ne peut être saisie d'actes hypothétiques, déclarant le recours manifestement irrecevable.
7 février 2024
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite de la déchéance d'une marque de l'Union européenne devenue une désignation usuelle dans le commerce. Il précise les conditions d'application de l'article 58, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en examinant notamment le rôle de l'activité ou de l'inactivité du titulaire dans ce processus. La décision fournit ainsi des clarifications importantes sur la perte du caractère distinctif d'une marque par son usage générique dans le secteur concerné.
7 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'UE, en examinant le risque de confusion entre la marque figurative sollicitée "Buffet" et les marques antérieures "BUFF" et "Buff". Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en clarifiant l'appréciation de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour le public pertinent. La décision précise les principes applicables à l'évaluation globale du risque de confusion, y compris l'importance relative des éléments distinctifs et descriptifs dans la comparaison des marques.
7 février 2024
L'arrêt confirme le rejet de l'enregistrement de la marque figurative « BEAUTYBIO SCIENCE » pour des produits cosmétiques, au motif qu'elle est descriptive et dépourvue de caractère distinctif. Le Tribunal considère que le signe informe directement le public de la nature scientifique et biologique des produits liés à la beauté, sans nécessiter d'effort de réflexion. Cette décision rappelle l'appréciation stricte des motifs absolus de refus pour les marques composées de termes courants dans le secteur concerné.
7 février 2024
Le Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'enregistrement de la marque verbale « BEAUTYBIO » pour des produits cosmétiques et pharmaceutiques. Il considère que ce signe est purement descriptif pour le public anglophone pertinent, car il indique directement que les produits sont liés à la beauté et à la biologie ou aux biotechnologies, sans aucun caractère distinctif. L'arrêt rappelle que la combinaison d'éléments descriptifs ne confère pas de caractère distinctif si elle ne modifie pas le message descriptif perçu par le public concerné.
7 février 2024
7 février 2024
L'arrêt concerne un recours en annulation contre une décision de l'Agence de l'Union européenne pour l'asile (AUEA) de retirer une offre d'emploi après avoir constaté une erreur dans les conditions de sélection. Le Tribunal examine notamment le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité dans la procédure de recrutement, ainsi que la question de la responsabilité de l'agence.
7 février 2024
7 février 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif à une décision de la Commission européenne concernant le droit de la concurrence. Elle illustre les conditions strictes requises pour l'octroi de mesures d'urgence, notamment la démonstration d'un préjudice grave et irréparable. Le texte précise l'interprétation jurisprudentielle des procédures d'injonction dans le contentieux du droit européen de la concurrence.
7 février 2024