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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62024CB0255

Affaire C-255/24, Shkotareva: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski rayonen sad – Bulgarie) – procédure pénale contre KM (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Victime souffrant d’une déficience physique ou mentale – Droits procéduraux de cette personne – Réglementation nationale ne prévoyant pas l’accès d’une victime au tribunal pénal compétent pour invoquer une violation de ses droits, tirés du droit de l’Union – Possibilité pour la victime d’invoquer une telle violation uniquement devant une juridiction civile – Principe d’effectivité)

Cette ordonnance préjudicielle traite des droits procéduraux des victimes vulnérables en droit pénal. La Cour examine si le principe d'effectivité du droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui empêche une victime handicapée d'invoquer directement la violation de ses droits devant la juridiction pénale, la renvoyant exclusivement vers une action civile. La décision précise ainsi les obligations des États membres concernant l'accès effectif des victimes à la justice pénale pour faire valoir leurs droits issus de la directive 2012/29/UE.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0446

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024.#Maximilian Schrems contre Meta Platforms Ireland Limited.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Réseaux sociaux en ligne – Conditions générales d’utilisation relatives aux contrats conclus entre une plateforme numérique et un utilisateur – Publicité personnalisée – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Principe de limitation des finalités – Article 5, paragraphe 1, sous c) – Principe de minimisation des données – Article 9, paragraphes 1 et 2 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Données concernant l’orientation sexuelle – Données rendues publiques par la personne concernée.#Affaire C-446/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans l'affaire Schrems c. Meta Platforms Ireland, précise les limites du traitement des données personnelles à des fins de publicité ciblée par les réseaux sociaux. Il rappelle que le principe de minimisation des données et la limitation des finalités imposent à la plateforme de ne pas utiliser toutes les données disponibles, y compris celles rendues publiques par l'utilisateur, pour de la publicité personnalisée sans base légale spécifique. La décision souligne également que le simple fait qu'un utilisateur ait mentionné son orientation sexuelle dans un contexte public ne constitue pas un consentement libre et éclairé à un traitement ultérieur à des fins commerciales.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0237

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0237

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0175_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 octobre 2024.#Obshtina Svishtov contre Rakovoditel na Upravlyavashtia organ na Operativna programa « Regioni v rastezh » 2014-2020.#Renvoi préjudiciel – Ressources propres de l’Union européenne – Protection des intérêts financiers de l’Union – Règlement (UE) no 1303/2013 – Article 2, point 36 – Notion d’“irrégularité” – Article 143, paragraphe 2 – Préjudice porté au budget de l’Union par l’imputation d’une dépense indue – Détermination du taux de correction financière applicable – Barème de taux de correction forfaitaires – Principe de proportionnalité.#Affaire C-175/23.

L'arrêt précise la notion d'« irrégularité » au sens du règlement relatif aux fonds structurels, en indiquant qu'elle inclut le préjudice causé au budget de l'Union par l'imputation d'une dépense indue. La Cour confirme que l'application d'un barème de taux de correction forfaitaires est conforme au principe de proportionnalité, pour autant que ce barème permette une modulation en fonction de la gravité et de l'étendue de l'irrégularité.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0171

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0171

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0633_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Real Madrid Club de Fútbol et AE contre EE et Société Éditrice du Monde SA.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (CE) no 44/2001 – Articles 34 et 45 – Reconnaissance et exécution des décisions – Révocation d’une déclaration constatant la force exécutoire de décisions – Motifs de refus – Ordre public de l’État membre requis – Condamnation d’un journal et de l’un de ses journalistes pour atteinte à la réputation d’un club sportif – Dommages-intérêts – Article 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté de la presse.#Affaire C-633/22.

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions dans lesquelles l'ordre public peut être invoqué pour refuser la reconnaissance et l'exécution d'une décision étrangère en matière civile et commerciale, notamment lorsqu'elle concerne une condamnation pour atteinte à la réputation. La Cour précise que le contrôle de l'ordre public doit être strict et que le juge de l'État membre requis doit, dans ce cadre, tenir pleinement compte de la liberté d'expression et de la presse garanties par l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0546_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2024.#GF contre Schauinsland-Reisen GmbH.#Renvoi préjudiciel – Voyages à forfait et prestations de voyage liées – Directive (UE) 2015/2302 – Article 12, paragraphe 3 – Résiliation d’un contrat de voyage à forfait par l’organisateur – Circonstances exceptionnelles et inévitables – Exécution du voyage empêchée en raison de telles circonstances – Recommandation officielle visant à déconseiller les voyages vers le pays de destination en raison de la propagation de la COVID-19.#Affaire C-546/22.

Cet arrêt précise que la pandémie de COVID-19 peut constituer une "circonstance exceptionnelle et inévitable" permettant à un organisateur de voyages d'annuler un forfait sans payer d'indemnisation, même en l'absence d'une interdiction formelle de voyager. La Cour estime qu'une recommandation officielle déconseillant fortement les voyages vers la destination, émise par les autorités du pays de départ du voyageur, est suffisante pour caractériser l'empêchement d'exécution du contrat.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0548_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#C.G. contre Bezirkshauptmannschaft Landeck.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les autorités compétentes à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d’enquêtes et de poursuites en la matière – Directive 2016/680/UE – Article 3, point 2 – Notion de “traitement” – Article 4 – Principes relatifs au traitement des données à caractère personnel – Article 4, paragraphe 1, sous c) – Principe de la “minimisation des données” – Articles 7, 8 et 47 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence selon laquelle une limitation de l’exercice d’un droit fondamental soit « prévue par la loi » – Proportionnalité – Appréciation de la proportionnalité au regard de l’ensemble des éléments pertinents – Contrôle préalable par une juridiction ou une autorité administrative indépendante – Article 13 – Informations à mettre à la disposition de la personne concernée ou à lui fournir – Limites – Article 54 – Droit à un recours juridictionnel effectif contre un responsable du traitement ou un sous-traitant – Enquête policière en matière de trafic de stupéfiants – Tentative de déverrouillage d’un téléphone portable par les autorités de police, en vue d’accéder, aux fins de cette enquête, aux données contenues dans ce téléphone.#Affaire C-548/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles les autorités de police peuvent tenter de déverrouiller un téléphone portable pour accéder aux données qu'il contient dans le cadre d'une enquête pénale. Il rappelle que cette opération constitue un traitement de données soumis aux principes de la directive 2016/680, notamment celui de minimisation, et qu'elle doit être prévue par une loi suffisamment claire et précise, proportionnée et soumise à un contrôle préalable effectif. La Cour exige une appréciation concrète de la proportionnalité au regard de l'ensemble des circonstances de l'espèce, y compris la gravité de l'infraction et les garanties offertes à la personne concernée.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0171_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024.#UP CAFFE d.o.o. contre Ministarstvo financija Republike Hrvatske.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 287, point 19 – Régime de franchise de TVA pour les petits assujettis – Pratique abusive par la constitution d’une nouvelle société.#Affaire C-171/23.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les autorités fiscales peuvent refuser le bénéfice du régime de franchise de TVA pour les petits assujettis en cas de scission d'activité. La Cour juge qu'une telle pratique peut constituer un abus de droit au sens de la directive TVA, même en l'absence de fraude, si elle vise principalement à obtenir un avantage fiscal contraire à l'objectif de la règle.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0535

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0535

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0029

Affaires jointes C-29/23 P et C-30/23 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024 – Ferriera Valsabbia SpA, Valsabbia Investimenti SpA (C-29/23 P), Alfa Acciai SpA (C-30/23 P) / Commission européenne [Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation]

Cet arrêt traite de la légalité d'une décision de la Commission européenne en matière d'entente sur le marché des ronds à béton, prise après l'expiration du traité CECA. La Cour confirme que la Commission pouvait fonder sa décision sur le règlement (CE) n° 1/2003 et examine le respect des droits de la défense, notamment le principe d'impartialité et l'obligation de motivation, dans le cadre d'une procédure de reprise consécutive à l'annulation d'une décision antérieure.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0268

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne contre République française.#Manquement d’État – Environnement – Directive 91/271/CEE – Traitement des eaux urbaines résiduaires – Article 4 – Obligation de veiller au traitement secondaire ou à un traitement équivalent des eaux urbaines résiduaires qui pénètrent dans les systèmes de collecte – Article 5 – Zones sensibles – Article 10 – Obligation de veiller à ce que les stations d’épuration soient conçues, construites, exploitées et entretenues de manière à avoir un rendement suffisant – Article 15 – Obligation de surveillance – Annexe I, points B et D – Contrôle des rejets provenant des stations d’épuration.#Affaire C-268/23.

La Cour de justice constate un manquement de la France pour non-respect de la directive sur le traitement des eaux urbaines résiduaires. Elle relève des insuffisances dans le traitement secondaire des eaux usées, la désignation des zones sensibles et la surveillance des rejets de certaines stations d'épuration. Cet arrêt oblige la France à mettre en conformité ses systèmes d'assainissement sur l'ensemble du territoire concerné.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0621

Affaire C-621/22, Koninklijke Nederlandse Lawn Tennisbond: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du rechtbank Amsterdam – Pays-Bas) – Koninklijke Nederlandse Lawn Tennisbond / Autoriteit Persoonsgegevens [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 5, paragraphe 1, sous a) – Licéité du traitement – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous f) – Nécessité du traitement aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers – Notion d’intérêts légitimes – Intérêt commercial – Fédération sportive – Communication à titre onéreux des données à caractère personnel des membres d’une fédération sportive à des sponsors sans le consentement de ces membres]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'application de l'intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, sous f), du RGPD) comme base légale pour un traitement de données, notamment dans un contexte commercial. La Cour estime que la communication onéreuse des données personnelles des membres d'une fédération sportive à des sponsors, sans leur consentement, ne peut généralement pas reposer sur cet intérêt légitime, car elle excède les attentes raisonnables des personnes concernées. Cette interprétation restreint l'utilisation de cette base juridique pour des finalités de marketing direct ou de monétisation des données sans un fondement plus solide.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0585_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Impôt sur les sociétés – Emprunt transfrontalier intragroupe aux fins du financement de l’acquisition ou de l’augmentation d’une participation dans une société non liée au groupe concerné qui devient, à la suite de cette opération, liée à ce groupe – Déduction des intérêts versés au titre de cet emprunt – Emprunt contracté à des conditions de pleine concurrence – Notion de “montage purement artificiel” – Principe de proportionnalité.#Affaire C-585/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser la déduction fiscale d'intérêts sur un emprunt transfrontalier intragroupe. La Cour juge qu'un tel refus constitue une restriction à la liberté d'établissement, sauf si l'opération constitue un montage purement artificiel. Elle précise que le seul fait que l'emprunt finance l'acquisition d'une participation dans une société tierce ne suffit pas à caractériser une telle artificialité.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0581_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#thyssenkrupp AG contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Décision déclarant la concentration incompatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord EEE – Détermination des marchés pertinents – Entrave significative à une concurrence effective – Création ou renforcement d’une position dominante – Effets non coordonnés – Niveau de preuve – Notions d’“important moteur de la concurrence” et de “concurrents proches” – Proximité de concurrence entre les parties à la concentration – Indice de Herfindahl-Hirschmann – Demandes de renseignements – Dénaturation.#Affaire C-581/22 P.

Cet arrêt de la Cour de justice confirme l'appréciation de la Commission européenne concernant une concentration qui créerait une position dominante sur le marché. Il précise les critères d'analyse des effets non coordonnés, notamment la notion de "concurrents proches" et l'utilisation de l'indice Herfindahl-Hirschmann, tout en réaffirmant le niveau de preuve requis pour établir une entrave significative à la concurrence.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0721

Affaire C-721/22 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 octobre 2024 – Commission européenne / PB, Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Marchés publics de services – Irrégularités dans la procédure d’attribution de marchés – Règlement (CE) no 2988/95 – Articles 4, 5 et 7 – Décision de recouvrement des montants indûment versés – Notes de débit – Distinction entre les mesures administratives et les sanctions administratives – Possibilité d’adopter une mesure administrative en l’absence de réglementation sectorielle – Décision de récupération fondée sur le règlement no 2988/95 et le règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 – Règlement no 1605/2002 – Article 103 – Possibilité de récupération auprès de l’administrateur de l’opérateur économique bénéficiaire de fonds de l’Union européenne]

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles la Commission peut recouvrer des montants indûment versés dans le cadre de marchés publics de services, sur la base du règlement général de protection des intérêts financiers (règlement 2988/95). La Cour confirme la distinction entre une mesure administrative de recouvrement et une sanction, et valide la possibilité d'adopter une telle mesure en l'absence de règles sectorielles spécifiques. Elle précise également que le recouvrement peut être effectué auprès de l'administrateur de l'opérateur économique bénéficiaire des fonds.

4 octobre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0181

Arrêt CJUE — 62023CC0181

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0031

Affaire C-31/23 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024 – Ferriere Nord SpA / Commission européenne, Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation – Proportionnalité – Principe ne bis in idem – Exception d’illégalité – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement]

Cet arrêt de la Cour de justice rejette le pourvoi de Ferriere Nord et confirme la légalité d'une décision de la Commission infligeant une amende pour entente sur le marché des ronds à béton. La Cour valide notamment la régularité de la procédure, y compris la tenue d'une nouvelle audition, et rejette les moyens soulevés relatifs aux droits de la défense, au principe *ne bis in idem* et à l'appréciation des circonstances aggravantes et atténuantes. Elle précise l'application des principes de bonne administration, d'impartialité et de proportionnalité dans le cadre du droit européen de la concurrence.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0779

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne et Conseil de l'Union européenne contre Front populaire pour la libération de la Saguia el-Hamra et du Rio de oro (Front Polisario).#Pourvoi – Action extérieure – Accords internationaux – Accord euro‑méditerranéen établissant une association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et le Royaume du Maroc, d’autre part – Accord sur la modification des protocoles n° 1 et n° 4 de cet accord – Acte de conclusion – Allégations tenant à des violations du droit international du fait de l’applicabilité du second accord au territoire du Sahara occidental – Recours en annulation – Recevabilité – Capacité d’ester en justice – Qualité pour agir – Condition selon laquelle un requérant doit, dans certains cas, être directement et individuellement concerné par la mesure litigieuse – Principe de l’effet relatif des traités – Principe d’autodétermination – Territoires non autonomes – Article 73 de la charte des Nations unies – Pouvoir d’appréciation du Conseil de l’Union européenne – Droit coutumier international – Principes généraux du droit de l’Union – Consentement du peuple d’un territoire non autonome titulaire du droit à l’autodétermination en tant que tiers à un accord international.#Affaires jointes C-779/21 P et C-799/21 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de la Commission et du Conseil contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé la décision de conclusion de l'accord de libéralisation des produits agricoles avec le Maroc, en ce qu'elle s'appliquait au Sahara occidental. La Cour confirme que le peuple du Sahara occidental, en tant que tiers à l'accord, doit consentir à son application sur ce territoire non autonome, faute de quoi l'Union viole le droit international coutumier et le principe d'autodétermination. Cet arrêt impose donc au Conseil et à la Commission de s'assurer du consentement des populations concernées avant d'étendre tout accord commercial à un territoire contesté.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0314

Affaire C-314/23, Air Nostrum e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle de la Audiencia Nacional – Espagne) – Sindicato de Tripulantes Auxiliares de Vuelo de Líneas Aéreas (STAVLA), Ministerio Fiscal / Air Nostrum e.a. (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Égalité de traitement entre les hommes et les femmes en matière d’emploi et de travail – Directive 2006/54/CE – Article 2, paragraphe 1, sous e) – Notion de rémunération – Article 4 – Interdiction de toute discrimination indirecte fondée sur le sexe)

Cet arrêt interprète la notion de "rémunération" au sens de la directive sur l'égalité de traitement entre hommes et femmes, en précisant qu'elle inclut les avantages en nature liés à l'emploi, comme les billets d'avion à tarif réduit pour les salariés du secteur aérien et leurs familles. La Cour confirme que le refus d'étendre ces avantages aux partenaires de fait, lorsqu'ils sont accordés aux conjoints, peut constituer une discrimination indirecte fondée sur le sexe si ce refus désavantage davantage les travailleurs d'un sexe donné.

4 octobre 2024

Détail →
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