3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
Total documents
429 658
Avec texte intégral
275 358
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 376Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Le Parlement européen, par cette résolution, exprime de vives préoccupations quant à la détérioration de l'état de droit et de la liberté des médias en Grèce. Il pointe notamment des lacunes dans l'indépendance judiciaire, la concentration des médias et les menaces contre les journalistes. Ce texte, bien que non contraignant, constitue un signal politique fort et un outil de pression pour la Commission européenne dans le cadre du mécanisme de protection de l'état de droit.
7 février 2024
Cette résolution du Parlement européen exprime une vive opposition à la décision de la Norvège d'autoriser l'exploitation minière des fonds marins dans ses eaux. Le texte souligne les risques environnementaux majeurs pour les écosystèmes marins fragiles et appelle la Commission et les États membres à user de tous les moyens diplomatiques et juridiques pour s'y opposer, notamment dans le cadre de l'accord EEE et des conventions internationales de protection des océans.
7 février 2024
Cette communication met à jour la liste officielle des points de passage frontaliers autorisés pour le franchissement des frontières extérieures de l'espace Schengen, conformément au code frontières Schengen. Elle remplace les versions antérieures et a une portée pratique directe pour les professionnels du droit français, notamment en matière de contrôle aux frontières et de droit des étrangers, car elle détermine les seuls points où les personnes peuvent légalement entrer ou sortir de l'espace Schengen.
7 février 2024
Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une AOP ou IGP dans le secteur agroalimentaire, conformément au règlement délégué (UE) n° 664/2014. Elle a pour effet de rendre publique la modification approuvée, permettant ainsi aux opérateurs et aux autorités nationales d'en prendre acte et de l'appliquer. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue la notification officielle de la modification, qui s'impose comme la version de référence du cahier des charges pour l'appellation concernée.
7 février 2024
Cette notification préalable concerne un projet de concentration entre INPEX, KHI, IWATANI et JSE, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de la Commission européenne. L'opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, implique des entreprises actives dans les secteurs de l'énergie et de l'industrie. Pour un professionnel du droit français, ce texte indique que l'opération ne soulève pas a priori de problèmes de concurrence significatifs, permettant un traitement accéléré.
7 février 2024
7 février 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint d'ESL par ASPO et OP. Cette décision, prise dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération est compatible avec le marché intérieur et ne nécessite pas de procédure approfondie.
7 février 2024
Cette communication publie une demande de modification du cahier des charges d'une indication géographique protégée (IGP) ou d'une appellation d'origine protégée (AOP) à l'échelle de l'Union européenne. Elle vise à informer les parties intéressées et à ouvrir une période d'opposition, conformément à la procédure prévue par le règlement (UE) n° 1151/2012. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de procédure essentiel dans le cadre de la gestion des signes de qualité européens.
7 février 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Project Pinnacle I par ERG et Apex, après avoir examiné sa compatibilité avec le marché intérieur. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, indique que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Elle est fondée sur une procédure simplifiée et n'entraîne pas de mesures correctives.
7 février 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune par Telefónica Brasil et Auren Comercializadora. Cette opération, relevant du règlement européen sur les concentrations, a été jugée compatible avec le marché intérieur. En conséquence, le projet peut être réalisé sans entrave réglementaire au niveau de l'UE.
7 février 2024
Cette communication officielle de la Commission européenne publie l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation vitivinicole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de publicité formelle, rendant opposable aux tiers la modification approuvée et garantissant la transparence du processus de révision des spécifications techniques de l'appellation concernée.
7 février 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition visant à abaisser les valeurs limites d'exposition professionnelle au plomb et à ses composés inorganiques, ainsi qu'à introduire pour la première fois des valeurs limites pour les diisocyanates. Cette résolution modifie la directive 98/24/CE (agents chimiques) et la directive 2004/37/CE (agents cancérigènes) afin de renforcer la protection des travailleurs contre ces substances dangereuses.
7 février 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.110163, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
7 février 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.105381, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
7 février 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture des amendements à la proposition de règlement visant à encadrer la mise sur le marché des végétaux issus de certaines nouvelles techniques génomiques (NGT) et des produits dérivés. Ce texte distingue deux catégories de végétaux NGT, avec des régimes différenciés : les équivalents aux conventionnels (catégorie 1) sont exemptés des obligations de la directive OGM, tandis que les autres (catégorie 2) restent soumis à une évaluation des risques et à un étiquetage. Pour le praticien français, ce texte préfigure une évolution majeure du droit de l'UE en matière de biotechnologies, susceptible de modifier les obligations de traçabilité et d'étiquetage applicables aux semences et aux denrées alimentaires.
7 février 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture sa position sur la proposition de règlement visant à rendre les virements instantanés en euros obligatoires et accessibles à tous les consommateurs et entreprises de l'UE. Ce texte modifie les règlements SEPA (UE n° 260/2012) et sur les paiements transfrontaliers (UE 2021/1230) pour imposer aux prestataires de services de paiement de proposer des crédits instantanés au même tarif que les virements standards. La portée pour le professionnel du droit français est significative, car elle impose des obligations techniques et de conformité strictes, notamment en matière de vérification des bénéficiaires (sanctions et fraudes), et fixe un calendrier de mise en œuvre contraignant pour les banques.
7 février 2024
Le Parlement européen a adopté en première lecture une proposition modifiant les directives GFIA (2011/61/UE) et OPCVM (2009/65/CE). Ce texte vise à encadrer les pratiques de délégation des gestionnaires, renforcer la gestion du risque de liquidité, améliorer les déclarations aux autorités de surveillance, et clarifier les règles relatives aux services de dépositaire et à l'octroi de prêts par les fonds d'investissement alternatifs. Pour un professionnel du droit français, cette révision harmonise et durcit les obligations prudentielles et de transparence applicables aux sociétés de gestion, avec un impact direct sur la structuration des fonds et leurs relations avec les prestataires.
7 février 2024
Le Parlement européen a approuvé le 7 février 2024 la conclusion de l'accord de facilitation des investissements durables entre l'UE et l'Angola. Ce texte autorise l'entrée en vigueur d'un accord visant à simplifier et promouvoir les investissements durables bilatéraux, en établissant des règles transparentes et prévisibles pour les investisseurs européens en Angola. Pour le praticien français, il s'agit d'un nouvel instrument de droit international économique qui sécurise et encourage les flux d'investissements verts et responsables hors de l'UE.
7 février 2024
Le Parlement européen a approuvé, en première lecture, la proposition de décision habilitant la France à négocier et conclure un accord international avec le Royaume-Uni concernant les exigences de sécurité et d'interopérabilité pour le tunnel sous la Manche. Cette habilitation dérogatoire est nécessaire pour permettre à la France de s'adapter au cadre juridique post-Brexit, où les règles de l'UE ne s'appliquent plus au Royaume-Uni. Pour le praticien français, ce texte confirme la compétence nationale pour gérer les aspects techniques et sécuritaires de cette infrastructure critique, sous réserve du respect des conditions fixées par l'Union.
7 février 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.109911, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, publiée sous forme d'avis institutionnel, signifie que le régime d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans nécessiter de procédure d'examen approfondie. Pour un professionnel du droit français, cela implique que la mesure est présumée conforme au droit européen de la concurrence et ne fera pas l'objet d'une enquête formelle de la part de la Commission.
7 février 2024