3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
Total documents
432 812
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 396Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 206Versions consolidées des textes
28 517Propositions · Communications · Initiatives
83 310Accord international · PESC · Traité
23 108Budget · Avis · Résolution · Divers
164 275Cette recommandation du Conseil, adressée à la Pologne, constate l'existence d'un déficit public excessif et propose un calendrier de correction. Elle fixe une trajectoire budgétaire contraignante pour ramener le déficit sous la valeur de référence de 3% du PIB, conformément aux règles du Pacte de stabilité et de croissance. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la mise en œuvre de la procédure de déficit excessif, dont les principes et les conséquences juridiques sont transposables à la situation de tout État membre.
26 novembre 2024
Cette recommandation du Conseil, fondée sur l'article 126(7) TFUE, constate que la Roumanie ne prend pas de mesures efficaces pour corriger son déficit public excessif et lui fixe un nouveau délai pour y remédier. Elle invite la Roumanie à mettre en œuvre des mesures d'assainissement budgétaire structurelles afin de ramener son déficit public en dessous de la valeur de référence de 3% du PIB. Ce texte s'inscrit dans la procédure de déficit excessif et pourrait servir de précédent pour la mise en œuvre des nouvelles règles du pacte de stabilité et de croissance.
26 novembre 2024
Cette recommandation du Conseil, adressée à la Slovaquie, vise à remédier à son déficit public excessif en lui fixant un calendrier et des objectifs budgétaires précis pour le ramener sous la valeur de référence de 3 % du PIB. Elle s'inscrit dans la procédure de déficit excessif (PDE) et impose à la Slovaquie de prendre des mesures correctives structurelles, sous peine de sanctions financières. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le mécanisme de surveillance budgétaire de l'UE et ses implications contraignantes pour les États membres.
26 novembre 2024
Ce rapport de la Commission, présenté en vertu de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE, évalue la situation budgétaire de l'Autriche et de la Finlande pour déterminer si elles respectent les critères de déficit et de dette prévus par le Pacte de stabilité et de croissance. Il constitue une étape préliminaire pouvant conduire à l'ouverture d'une procédure de déficit excessif à l'encontre de ces États membres. Pour un professionnel du droit français, ce document indique que la Commission surveille activement la discipline budgétaire de ces deux pays, ce qui pourrait influencer les discussions au sein du Conseil et, indirectement, les politiques économiques de la zone euro.
26 novembre 2024
Le Parlement européen a approuvé la nomination d'Iliana Ivanova en tant que membre de la Cour des comptes européenne, dans le cadre d'un renouvellement partiel de cette institution. Cette décision, prise après consultation du Parlement, confirme la désignation de Mme Ivanova pour un mandat de six ans, conformément aux procédures prévues par le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose au renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 89034 × 1507 × NK603, estimant que la décision d'exécution de la Commission (UE) 2024/2628 n'est pas conforme au règlement (CE) n° 1829/2003. Le Parlement considère que la Commission a outrepassé ses compétences en autorisant ce produit malgré l'absence de vote favorable des États membres au sein du comité de réglementation. Cette résolution, bien que non contraignante, constitue un signal politique fort invitant la Commission à revoir sa position et à respecter le principe de précaution.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose à la décision d'exécution de la Commission autorisant la mise sur le marché du coton génétiquement modifié COT102. Cette résolution critique le processus d'autorisation, estimant que la Commission a outrepassé ses prérogatives en approuvant un OGM malgré l'absence de majorité qualifiée des États membres et en l'absence d'évaluation suffisante des risques pour la santé et l'environnement. Le texte invite la Commission à retirer sa décision et à ne pas autoriser de nouveaux OGM tant que la législation ne sera pas révisée pour renforcer les critères de sécurité et le principe de précaution.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose au renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 89034 × 1507 × MON 88017 x 59122 et de ses huit sous-combinaisons, estimant que la décision d'exécution de la Commission (UE) 2024/2629 n'est pas conforme au règlement (CE) n° 1829/2003. Cette résolution, adoptée le 26 novembre 2024, invite la Commission à retirer sa décision et à ne pas autoriser ces OGM, en raison de préoccupations liées à l'évaluation des risques et au principe de précaution. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le conflit institutionnel entre le Parlement et la Commission sur l'interprétation du cadre réglementaire des OGM, et pourrait influencer les contentieux nationaux relatifs à la mise sur le marché de ces produits.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose, par cette résolution, au renouvellement de l'autorisation de mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 810 pour l'alimentation animale, estimant que la décision d'exécution de la Commission (UE) 2024/1828 n'est pas conforme au règlement (CE) n° 1829/2003. Cette initiative législative vise à bloquer la procédure d'autorisation, en invoquant des préoccupations environnementales et sanitaires non résolues, et pourrait contraindre la Commission à revoir sa position.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose à la décision d'exécution de la Commission autorisant la mise sur le marché du maïs génétiquement modifié DP915635. Cette résolution, adoptée le 26 novembre 2024, conteste la conformité de l'autorisation avec le règlement (CE) n° 1829/2003, notamment en raison de l'absence d'évaluation adéquate des risques pour l'environnement et la santé humaine. En conséquence, le Parlement invite la Commission à retirer sa décision et à ne pas autoriser de nouveaux OGM tant que la législation n'est pas révisée pour renforcer les critères de sécurité et de transparence.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose à la décision d'exécution de la Commission autorisant la mise sur le marché du maïs génétiquement modifié DP23211. Cette résolution, adoptée en vertu de l'article 112 du règlement intérieur, conteste la conformité de l'autorisation avec le règlement (CE) n° 1829/2003, notamment en raison de l'insuffisance des données sur les risques à long terme pour la santé et l'environnement. Elle invite la Commission à retirer sa décision et à ne pas autoriser de nouveaux OGM tant que la législation n'aura pas été révisée pour renforcer les critères d'évaluation des risques.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose à la décision d'exécution de la Commission autorisant la mise sur le marché du maïs génétiquement modifié DP202216. Cette objection, fondée sur l'article 115 du règlement intérieur, conteste la conformité de l'autorisation avec le règlement (CE) n° 1829/2003, notamment en raison de l'absence d'évaluation adéquate des risques pour la santé et l'environnement. En conséquence, le Parlement demande à la Commission de retirer sa décision d'exécution.
26 novembre 2024
Le Parlement européen s'oppose, par cette résolution, au projet de décision d'exécution de la Commission qui autorise la mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 94804. Cette objection, fondée sur l'article 115 du règlement intérieur, vise à bloquer l'autorisation au motif que la proposition de la Commission n'est pas conforme au principe de précaution et aux exigences du règlement (CE) n° 1829/2003. En conséquence, le Parlement invite la Commission à retirer son projet et à ne pas autoriser ce produit OGM.
26 novembre 2024
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par lequel ADNOC et Navig8 Limited acquièrent le contrôle conjoint de Navig8 Group. L'opération concerne les secteurs du transport maritime et du stockage de produits pétroliers. Le dossier est susceptible d'être traité selon la procédure simplifiée, ce qui indique qu'il ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
26 novembre 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant le rachat d'Unieuro par Fnac Darty. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après examen de ses effets sur le marché de la distribution de produits électroniques et culturels en Italie. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au niveau européen.
26 novembre 2024
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par laquelle Apollo, Clessidra et Human Company acquièrent le contrôle conjoint de HU Holding JV. Cette opération, susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée, concerne le secteur de l'hôtellerie et des services de gestion hôtelière. Les parties intéressées sont invitées à présenter leurs observations dans un délai de dix jours suivant la publication de cet avis.
26 novembre 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Sylvan par Novo Holdings et KKR. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Pour un professionnel du droit français, cela implique que l'opération peut être réalisée sans entrave au niveau européen.
26 novembre 2024
Cette communication de la Commission informe les parties prenantes et les autorités nationales des mesures restrictives adoptées par le Conseil dans le cadre de la décision (UE) 2024/2543, relative à des sanctions sectorielles ou individuelles. Elle précise les obligations de mise en œuvre qui incombent aux États membres, notamment en matière de gel des fonds et d'interdiction de mise à disposition de ressources économiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence officielle pour identifier les personnes et entités visées et assurer la conformité des actions de leurs clients avec le régime de sanctions européen.
26 novembre 2024
Cet avis informe les personnes et entités concernées qu'elles sont maintenues sur la liste des mesures restrictives de l'UE en raison des activités de forage non autorisées de la Turquie en Méditerranée orientale. Il précise leurs droits, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Ce texte actualise les obligations de gel des avoirs et d'interdiction de mise à disposition de fonds à leur encontre.
26 novembre 2024
Cet avis informe les personnes physiques et morales concernées de leur inscription ou maintien sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant la Syrie, en application des décisions 2013/255/PESC et du règlement (UE) n° 36/2012. Il précise les voies de recours disponibles, notamment le droit de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Ce texte a donc une portée procédurale essentielle pour les justiciables français visés par ces sanctions, en garantissant le respect de leurs droits de la défense.
26 novembre 2024