3 952textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires — 2024.
3 952
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette communication met à jour la liste officielle des points de passage frontaliers autorisés pour franchir les frontières extérieures de l'espace Schengen, conformément au code frontières Schengen. Elle remplace les versions antérieures et constitue la référence à jour pour les autorités françaises de contrôle aux frontières, notamment la police aux frontières et les douanes, afin de déterminer les seuls points où le franchissement des frontières est légalement autorisé.
4 octobre 2024
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité du soutien financier de l'UE aux systèmes de santé des pays partenaires. Il conclut que si les interventions sont globalement conformes aux objectifs stratégiques de l'UE, leur impact est fragilisé par des problèmes persistants de coordination entre les différents instruments et acteurs, ainsi que par des préoccupations majeures quant à leur durabilité financière à long terme. Pour un professionnel du droit français, ce document met en lumière les risques juridiques et opérationnels liés à la mise en œuvre des programmes de coopération sanitaire, notamment en termes de gestion des fonds et de respect des engagements internationaux.
4 octobre 2024
Cette communication de la Commission européenne clarifie l'application du règlement (CE) n° 1107/2006, qui garantit la non-discrimination et l'assistance gratuite aux personnes handicapées et à mobilité réduite dans le transport aérien. Elle fournit des orientations interprétatives sur les obligations des transporteurs aériens et des gestionnaires d'aéroports, notamment en matière d'accès aux vols, de refus d'embarquement et de conditions d'assistance. Pour le professionnel du droit français, ce texte précise les standards européens à respecter et harmonise les pratiques, facilitant ainsi le contentieux éventuel en matière de droits des passagers aériens handicapés.
4 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.115173, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la licéité de l'aide au regard du droit de l'Union, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi n'ait été nécessaire.
4 octobre 2024
Cette communication du Conseil publie la liste des nominations intervenues entre janvier et avril 2024 dans le domaine social, concernant notamment les membres du Comité économique et social européen et du Comité consultatif pour la sécurité et la santé sur le lieu de travail. Elle permet aux professionnels du droit français d'identifier les nouveaux représentants français et européens siégeant dans ces instances sociales clés pour la période considérée.
4 octobre 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du conseil d'association UE-Israël pour approuver les conditions générales de délivrance électronique des certificats de circulation des marchandises (preuves d'origine) prévues par le protocole n°4 de l'accord d'association. Concrètement, le texte permettrait aux opérateurs économiques d'utiliser des certificats d'origine électroniques, simplifiant ainsi les procédures douanières et administratives dans les échanges commerciaux entre l'UE et Israël. Cette évolution technique s'inscrit dans la modernisation des échanges et la dématérialisation des documents douaniers, sans modifier le fond des règles d'origine préférentielles applicables.
3 octobre 2024
Cette proposition législative vise à reporter la date d'application du règlement (UE) 2023/1115 sur la déforestation, afin de permettre aux opérateurs et aux États membres de se préparer adéquatement à ses nouvelles obligations. Le texte modifie les dispositions transitoires pour accorder un délai supplémentaire avant l'entrée en vigueur des exigences de diligence raisonnée concernant les chaînes d'approvisionnement sans déforestation. Pour un professionnel du droit français, ce report impacte directement les échéances de mise en conformité des entreprises importantes ou commercialisant des produits concernés (bois, cacao, café, etc.) sur le marché européen.
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64652, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide concerné peut être mis en œuvre par l'État membre. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité de l'aide au regard du droit de l'Union, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
3 octobre 2024
Cette proposition de décision du Conseil fixe les contributions financières des États membres au Fonds européen de développement (FED) pour les exercices 2025 à 2028. Elle établit notamment le plafond pour 2026, le montant annuel et la première tranche pour 2025, ainsi que des prévisions indicatives pour 2027 et 2028. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations financières des États membres vis-à-vis de cet instrument historique de coopération au développement de l'UE, dans le cadre de sa transition vers l'instrument de voisinage, de développement et de coopération internationale (IVDCI).
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64645, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce type d'avis confirme la légalité de l'aide et écarte tout risque de récupération ultérieure.
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64650, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce feu vert signifie que la mesure en question, dont les détails sont précisés dans l'avis, ne fausse pas la concurrence d'une manière contraire à l'intérêt commun. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la validité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
3 octobre 2024
Cette proposition de décision du Conseil vise à modifier le protocole n°4 de l'accord d'association UE-Israël, qui définit les règles d'origine des produits. La modification proposée a pour objet d'adapter ces règles aux évolutions du système douanier européen, notamment en matière de cumul d'origine et de coopération administrative. Pour le professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il impactera les conditions d'importation et d'exportation de marchandises entre l'UE et Israël, nécessitant une mise à jour des pratiques en droit douanier et commercial.
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64654, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité du régime d'aide au regard du droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
3 octobre 2024
Ce document de travail des services de la Commission examine comment la politique de cohésion contribue à la mise en œuvre de la stratégie pour les régions ultrapériphériques (RUP) de l'UE. Il accompagne un rapport d'évaluation et détaille les actions concrètes financées par les fonds structurels pour soutenir la croissance durable et inclusive dans ces territoires. Pour un praticien du droit, ce texte précise le cadre opérationnel et les instruments financiers mobilisés pour adapter le droit européen aux spécificités des RUP.
3 octobre 2024
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Clasquin par MSC. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché du transport maritime et de la logistique. Pour un professionnel du droit français, cette non-opposition signifie que l'opération peut être réalisée sans entraves réglementaires au niveau européen.
3 octobre 2024
Cette communication publie la liste des décisions en matière de renseignements contraignants (RTC et RCO) adoptées par les autorités douanières des États membres, conformément à l'article 34, paragraphe 7, point a) iii), du code des douanes de l'Union. Elle a pour objet d'informer les opérateurs économiques et les autorités nationales des classements tarifaires retenus, afin d'assurer une application uniforme de la nomenclature douanière au sein de l'UE. Pour le praticien français, ce document constitue une source de référence pour vérifier la position tarifaire applicable à une marchandise spécifique et anticiper les risques de contentieux douanier.
3 octobre 2024
Cet avis annonce l'expiration prochaine, le 11 décembre 2025, des droits compensateurs institués sur les importations de certains articles en fonte originaires de Chine. Il informe les parties intéressées de la possibilité de demander un réexamen avant cette échéance, faute de quoi les mesures cesseront automatiquement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une alerte procédurale sur la fin programmée d'une mesure de défense commerciale européenne.
3 octobre 2024
Cette communication de la Commission européenne établit une méthodologie actualisée pour le calcul des corrections financières appliquées aux États membres dans le cadre de la gestion des fonds européens. Elle précise les règles de détermination des montants à corriger en cas de non-conformité ou d'irrégularités dans les dépenses déclarées, tant pour l'apurement de conformité que pour l'apurement des comptes. Pour un professionnel du droit français, ces lignes directrices sont essentielles pour anticiper et contester les risques financiers liés à la gestion des fonds structurels et d'investissement européens.
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64623, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, confirme que le dispositif en cause ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis atteste de la conformité du régime d'aide avec le droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
3 octobre 2024
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.64670, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, confirme que le dispositif en cause ne fausse pas indûment la concurrence et peut donc être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour le praticien français, cela signifie que le régime d'aide notifié est réputé conforme au droit de l'UE et ne nécessite pas de procédure d'examen approfondie.
3 octobre 2024