Droit européen — EUR-Lex

23 208textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures.

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Accord international22004D0139

Décision du Comité mixte de l'EEE n° 139/2004 du 29 octobre 2004 modifiant l'annexe I (Questions vétérinaires et phytosanitaires) de l'accord EEE

Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'UE relatifs aux questions vétérinaires et phytosanitaires, modifiant ainsi l'annexe I de l'accord. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) la législation européenne applicable dans ce domaine, assurant une harmonisation des règles sanitaires au sein de l'Espace économique européen. Pour un professionnel du droit français, cela implique que les normes vétérinaires et phytosanitaires applicables en France via le droit de l'UE s'appliquent également dans ces États tiers.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V358

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE I — DISPOSITIONS INSTITUTIONNELLES - Section 1 — Les institutions - Sous-section 5 — La Cour de justice de l'Union européenne - Article III - 358

Cet article III-358 du défunt Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoyait que la Cour de justice de l'Union européenne serait compétente pour statuer sur les recours en annulation et en carence dirigés contre les actes ou omissions de la Banque centrale européenne. Il étendait ainsi le contrôle juridictionnel classique aux actes de la BCE, hors ses décisions de politique monétaire non contraignantes.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V/PRO/04

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - 4.Protocole fixant le statut du Système européen de banques centrales et de la Banque centrale européenne

Ce protocole, annexé au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, définit le statut juridique, l'organisation et les missions du Système européen de banques centrales (SEBC) et de la Banque centrale européenne (BCE). Il précise notamment les règles relatives à l'indépendance de la BCE, à sa capitalisation, à ses instruments de politique monétaire et aux procédures de nomination de ses dirigeants. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base constitutionnelle de l'Eurosystème, fixant le cadre juridique applicable à la monnaie unique et aux relations entre la BCE et les banques centrales nationales, dont la Banque de France.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V/AFI/DCL/11

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 11.Déclaration ad article I-57

Cette déclaration interprète l'article I-57 de la Constitution européenne, relatif à la protection des données personnelles. Elle précise que le niveau élevé de protection instauré par le droit de l'Union ne peut être compromis par les dispositions sur la libre circulation des données. Pour un juriste français, elle confirme que le droit fondamental à la protection des données prime sur les objectifs de libre circulation au sein de l'Union.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V/AFI/DCL/31

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations sur le protocole relatif aux traités et actes d'adhésion du Royaume de Danemark, de l'Irlande et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, de la République hellénique, du Royaume d'Espagne et de la République portugaise, et de la République d'Autriche, de la République de Finlande et du Royaume de Suède - 31.Déclaration sur les îles Åland

Cette déclaration, annexée au protocole sur les traités d'adhésion, confirme le statut particulier des îles Åland au sein de l'Union européenne, tel qu'il résulte de leur adhésion avec la Finlande. Elle précise que les dispositions du traité constitutionnel ne remettent pas en cause les restrictions existantes en matière de droit de propriété et d'établissement sur ces îles, garantissant ainsi leur autonomie régionale. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les ressortissants français ne bénéficient pas de la libre circulation et du droit d'établissement sans condition sur ce territoire spécifique.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V/AFI/DCL/32

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations sur le protocole relatif aux traités et actes d'adhésion du Royaume de Danemark, de l'Irlande et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, de la République hellénique, du Royaume d'Espagne et de la République portugaise, et de la République d'Autriche, de la République de Finlande et du Royaume de Suède - 32.Déclaration sur le peuple lapon

Cette déclaration, annexée au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, reconnaît et affirme les droits et obligations spécifiques de la Suède et de la Finlande envers le peuple lapon (Sami). Elle précise que le droit communautaire n'affecte pas les prérogatives de ces États membres concernant la promotion et la protection des moyens de subsistance, de la culture et du mode de vie traditionnels des Samis, notamment liés à l'élevage du renne.

29 octobre 2004

Détail →
Accord international22005D0151

Décision du Comité mixte de l'EEE n° 151/2004 du 29 octobre 2004 modifiant l'annexe XIII (Transports) de l'accord EEE

Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'Union européenne relatifs au secteur des transports, en modifiant l'annexe XIII de l'accord. Elle vise à étendre aux États de l'AELE parties à l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège) les règles européennes en matière de transports, assurant ainsi une application homogène de l'acquis communautaire dans cet espace économique. Pour un professionnel du droit français, cette décision garantit que les normes de transport applicables en France via le droit de l'UE sont également en vigueur dans les pays de l'EEE concernés.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V202

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE II — POLITIQUE ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE - Section 5 — Dispositions transitoires - Article III - 202

Cet article III-202 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe fixe les dispositions transitoires applicables aux États membres faisant l'objet d'une dérogation dans le cadre de l'Union économique et monétaire (UEM). Il précise notamment les droits et obligations spécifiques de ces États, ainsi que les modalités de leur participation aux institutions et procédures de l'UEM, jusqu'à l'adoption de l'euro.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V047

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE VI — LA VIE DÉMOCRATIQUE DE L'UNION - Article I - 47

Cet article I-47 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe consacre le principe de démocratie participative au sein de l'Union. Il institue un droit d'initiative citoyenne permettant à un million de ressortissants européens, issus d'un nombre significatif d'États membres, d'inviter la Commission à soumettre une proposition législative. Ce mécanisme vise à renforcer la légitimité démocratique de l'Union en associant directement les citoyens au processus décisionnel.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V058

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IX — L'APPARTENANCE À L'UNION - Article I - 58

Cet article I-58 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les modalités de retrait volontaire d'un État membre de l'Union européenne. Il prévoit qu'un État peut décider de se retirer conformément à ses propres règles constitutionnelles, et qu'un accord organisant ce retrait est négocié entre l'Union et cet État. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement juridique de la procédure de sortie de l'UE, reprise quasi à l'identique à l'article 50 du Traité sur l'Union européenne actuel.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V060

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IX — L'APPARTENANCE À L'UNION - Article I - 60

L'article I-60 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe instaure une procédure de retrait volontaire d'un État membre de l'Union européenne. Ce mécanisme, qui a ensuite été repris à l'article 50 du Traité sur l'Union européenne, permet à tout État de décider de quitter l'Union conformément à ses propres règles constitutionnelles, en négociant un accord avec le Conseil européen. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement juridique du "Brexit" et illustre la souveraineté des États membres face à l'intégration européenne.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V044

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE V — L'EXERCICE DES COMPÉTENCES DE L'UNION - CHAPITRE III — LES COOPÉRATIONS RENFORCÉES - Article I - 44

L'article I-44 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le cadre juridique des coopérations renforcées au sein de l'Union. Il permet à un groupe d'au moins neuf États membres de mettre en place des règles communes dans des domaines relevant de compétences non exclusives de l'Union, lorsque le Conseil ne peut adopter une décision à l'unanimité. Ce mécanisme vise à éviter un blocage de l'intégration européenne tout en respectant les droits des États non participants.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V043

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE V — L'EXERCICE DES COMPÉTENCES DE L'UNION - CHAPITRE II — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES - Article I - 43

L'article I-43 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le principe de coopération loyale entre l'Union et les États membres. Il impose à ces derniers de faciliter l'accomplissement des missions de l'Union et de s'abstenir de toute mesure susceptible de mettre en péril la réalisation des objectifs de l'Union. Ce texte, bien que non entré en vigueur, est fondamental car il codifie un principe général du droit de l'UE, aujourd'hui repris à l'article 4, paragraphe 3, du Traité sur l'Union européenne (TUE).

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V041

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE V — L'EXERCICE DES COMPÉTENCES DE L'UNION - CHAPITRE II — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES - Article I - 41

L'article I-41 du traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les dispositions spécifiques relatives à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Il précise les compétences de l'Union en la matière, notamment le rôle du ministre des Affaires étrangères de l'Union et les modalités de prise de décision, en insistant sur le principe de l'unanimité au Conseil pour les décisions ayant des implications militaires ou dans le domaine de la défense. Ce texte, bien que non entré en vigueur, a posé les bases conceptuelles de la PESC reprises dans le traité de Lisbonne.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V040

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE V — L'EXERCICE DES COMPÉTENCES DE L'UNION - CHAPITRE II — DISPOSITIONS PARTICULIÈRES - Article I - 40

L'article I-40 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le cadre de la coopération structurée permanente (CSP) en matière de défense. Il permet aux États membres qui remplissent des critères plus élevés de capacités militaires et qui se sont engagés dans des missions exigeantes de l'Union de lier des engagements mutuels plus contraignants. Pour un professionnel du droit français, cet article pose les bases juridiques d'une intégration différenciée dans le domaine de la défense, permettant à un groupe d'États d'avancer plus rapidement sans que tous les membres de l'Union y participent.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V029

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE I — LE CADRE INSTITUTIONNEL - Article I - 29

L'article I-29 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le rôle et le statut de la Banque centrale européenne (BCE) en tant qu'institution de l'Union. Il précise que la BCE, dotée de la personnalité juridique, est seule habilitée à autoriser l'émission de l'euro et conduit la politique monétaire de l'Union. Ce texte pose également le principe de son indépendance dans l'exercice de ses missions et dans la gestion de ses finances.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V027

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE I — LE CADRE INSTITUTIONNEL - Article I - 27

L'article I-27 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le rôle et les attributions du Conseil européen, en précisant qu'il donne à l'Union les impulsions nécessaires à son développement et en définit les orientations et priorités politiques générales. Il dispose que le Conseil européen est composé des chefs d'État ou de gouvernement des États membres, ainsi que de son président et du président de la Commission, et qu'il ne peut exercer de fonction législative. Cet article instaure également la fonction de président du Conseil européen, élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V026

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE I — LE CADRE INSTITUTIONNEL - Article I - 26

L'article I-26 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le rôle et les compétences de la Commission européenne au sein du cadre institutionnel de l'Union. Il précise que la Commission promeut l'intérêt général de l'Union, veille à l'application des traités et exerce des fonctions de coordination, d'exécution et de gestion. Pour un professionnel du droit français, cet article établit la Commission comme le moteur de l'intégration européenne, dotée d'un quasi-monopole d'initiative législative et d'un pouvoir de contrôle de la bonne application du droit de l'Union.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V024

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE I — LE CADRE INSTITUTIONNEL - Article I - 24

L'article I-24 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit la composition et les missions du Conseil des ministres de l'Union européenne. Il précise que cette institution exerce, conjointement avec le Parlement européen, les fonctions législative et budgétaire, ainsi que des fonctions de définition des politiques et de coordination. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il structure le processus décisionnel européen et détermine les modalités de participation de l'État membre au sein du Conseil.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V073

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE II — LA CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX DE L'UNION - TITRE II — LIBERTÉS - Article II - 73

Cet article garantit la liberté d'entreprise, reconnue conformément au droit de l'Union et aux législations et pratiques nationales. Il protège la liberté d'exercer une activité économique ou commerciale, ainsi que la liberté contractuelle et la concurrence. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'une disposition clé consacrant un principe économique fondamental au niveau constitutionnel européen.

29 octobre 2004

Détail →