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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

45 517

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEEffacer tout
Arrêt CJUE62025CC0121

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 30 avril 2026.###

L'avocat général Szpunar propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester une décision administrative individuelle, lorsque ce délai court à compter de la notification de la décision sans que l'autorité ait préalablement informé le destinataire de ses voies de recours. Cette solution vise à garantir l'effectivité du droit à un recours juridictionnel effectif, principe général du droit de l'Union.

30 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0157

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 30 avril 2026.###

L'avocat général Biondi propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire et d'exécution des décisions. Ses conclusions portent sur les conditions de reconnaissance et d'exécution d'une décision rendue dans un État membre, en précisant les limites du contrôle opéré par le juge de l'État requis. Cette affaire clarifie les règles de circulation des jugements au sein de l'Union, notamment en cas de contrariété avec l'ordre public de l'État d'exécution.

30 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117
62025CC0190

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 30 avril 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations familiales aux travailleurs frontaliers, en l'absence de justification objective et proportionnée. Cette affaire clarifie l'interprétation du règlement (CE) n° 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, notamment en ce qui concerne l'égalité de traitement entre travailleurs migrants et nationaux. Pour un professionnel du droit français, cette conclusion pourrait avoir un impact direct sur les litiges relatifs aux droits des travailleurs frontaliers aux prestations familiales.

30 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0274

Arrêt CJUE — 62025CC0274

30 avril 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0516

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 30 avril 2026.#Agricultural and Processed Food Products Export Development Authority (APEDA) et Bernard O'Connor contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Accès du public aux documents des institutions de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4 – Exceptions au droit d’accès – Demande d’accès à certains documents relatifs à une demande d’enregistrement d’une dénomination en tant qu’indication géographique protégée – Refus partiel d’accorder l’accès – Recours en annulation – Délai de recours.#Affaire C-516/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par l'APEDA et M. O'Connor contre l'arrêt du Tribunal ayant déclaré irrecevable leur recours en annulation d'une décision de la Commission refusant partiellement l'accès à des documents relatifs à une demande d'enregistrement d'une indication géographique protégée. La Cour confirme que le recours avait été introduit hors du délai de deux mois prévu à l'article 263 TFUE, sans qu'une circonstance exceptionnelle ou une erreur excusable ne puisse justifier ce dépassement. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours en contentieux européen et l'importance de la notification régulière des décisions attaquées.

30 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TA0309(01)

Affaire T-309/21 RENV: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – TC/Parlement (Droit institutionnel – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-309/21 RENV, annule la décision du Parlement européen ordonnant le recouvrement de l'indemnité d'assistance parlementaire versée à un député, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation. Cette décision rappelle l'obligation pour le Parlement de démontrer concrètement l'utilisation non conforme des fonds, et non de se fonder sur des présomptions. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de validité des décisions de recouvrement dans le cadre du statut des députés européens, renforçant les exigences de motivation et de preuve.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0573

Affaire T-573/24: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Romagnoli Fratelli/OCVV (Melrose) (Obtentions végétales – Octroi de la protection communautaire des obtentions végétales pour la variété de pommes de terre Melrose – Non-acquittement dans les délais de la taxe annuelle – Annulation de la protection – Requête en restitution en entier – Compétence de la chambre de recours – Notion de circonstances particulières – Conditions de notification des décisions et des communications de l’OCVV)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) qui avait rejeté la demande de restitution en entier de la protection de la variété de pomme de terre Melrose. L'arrêt précise que la notion de "circonstances particulières" justifiant une restitution doit être interprétée strictement, mais que l'OCVV doit démontrer avoir correctement notifié ses décisions et communications, faute de quoi la déchéance des droits peut être contestée. Cette décision clarifie les obligations procédurales de l'OCVV en matière de notification et les conditions de rétablissement des droits en cas de non-paiement de taxes.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0578

Affaire T-578/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Doors Bulgaria/EUIPO – Top Ten (Portes) [Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant des portes – Divulgation du dessin ou modèle antérieur – Preuve de la divulgation – Article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) no 6/2002]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO concernant la nullité d'un dessin ou modèle de l'Union européenne représentant des portes, en précisant les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002. L'arrêt rappelle que la divulgation doit être établie par des éléments objectifs et non par de simples présomptions, et que la charge de la preuve incombe à la partie qui invoque la nullité. Cette décision est utile pour les praticiens du droit des dessins et modèles, notamment pour évaluer la solidité des preuves de divulgation dans les procédures de nullité.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0580

Affaire T-580/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Doors Bulgaria/EUIPO – Top Ten (Portes) [Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant des portes – Divulgation du dessin ou modèle antérieur – Preuve de la divulgation – Article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) no 6/2002]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Doors Bulgaria contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle de portes pour défaut de nouveauté. L'arrêt précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002, notamment en ce qui concerne la charge de la preuve et l'appréciation des éléments de divulgation. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance de documenter rigoureusement la mise à disposition du public des créations antérieures pour contester la validité d'un dessin ou modèle communautaire.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0030

Affaire T-30/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – HI/Parlement (Fonction publique – Fonctionnaires – Notation – Exercice de notation 2022 – Rapport de notation – Impartialité – Devoir de sollicitude – Protection des données personnelles – Article 43 du statut – Règles internes relatives à la notation – Erreur manifeste d’appréciation)

Le Tribunal de l'Union européenne annule le rapport de notation 2022 d'un fonctionnaire du Parlement européen, jugeant que l'évaluateur n'a pas respecté l'obligation d'impartialité et le devoir de sollicitude. L'arrêt précise les exigences procédurales de l'article 43 du statut et les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de notation, notamment en cas de conflit d'intérêts potentiel.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0122

Affaire T-122/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Wazdan Innovations/EUIPO (1 Coin) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale 1 Coin – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque verbale "1 Coin" pour des produits de jeux, confirmant son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. La Cour a jugé que le signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive du prix unitaire d'un jeu (une pièce), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cet arrêt rappelle aux praticiens français que les marques constituées d'indications numériques ou monétaires courantes doivent démontrer un caractère distinctif acquis par l'usage pour être valablement enregistrées.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0124

Affaire T-124/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Wazdan Innovations/EUIPO (5 Coins) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale 5 Coins – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "5 Coins" pour des jeux de hasard, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. La Cour a jugé que ce signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive ou promotionnelle (renvoyant à un nombre de pièces ou à une mise), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cette décision rappelle l'application stricte du critère du caractère distinctif pour les marques composées d'éléments laudatifs ou numériques dans le secteur des jeux.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0194

Affaire T-194/25, Scrap-Transporteur: Arrêt du Tribunal (deuxième chambre, siégeant avec cinq juges) du 29 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof – Allemagne) – Hauptzollamt A/Scrap-Transporteur [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Droits d’accise – Accises applicables aux tabacs manufacturés – Tabacs à fumer – Notion de tabac susceptible d’être fumé sans transformation industrielle ultérieure – Article 5, paragraphe 1, sous a), de la directive 2011/64/UE – Fragments (scraps) de tabac brut non coupé, mais battu et écôté, pouvant être transformé en tabac à pipe à eau par un processus complexe réalisé à domicile par le consommateur]

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que des fragments de tabac brut non coupé, battu et écôté, ne relèvent pas de la notion de « tabac à fumer » au sens de l'article 5, paragraphe 1, sous a), de la directive 2011/64/UE, dès lors qu'ils ne peuvent être fumés sans une transformation industrielle ultérieure. La circonstance qu'un consommateur puisse, par un processus complexe réalisé à domicile, les transformer en tabac à pipe à eau ne suffit pas à les qualifier comme tels. Cette décision clarifie la frontière entre les tabacs manufacturés soumis aux droits d'accise et les matières premières non imposables.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0465

Affaires T-465/25 et T-466/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Fisher Investments Europe/EUIPO (FI) [Marque de l’Union européenne – Demandes de marques de l’Union européenne figuratives FI – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Fisher Investments Europe contre les décisions de l'EUIPO refusant l'enregistrement des marques figuratives "FI" pour des services financiers. Il a confirmé que ce sigle est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car le public pertinent perçoit directement "FI" comme l'abréviation courante de "Financial Institutions" ou "Financial Investments".

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0579

Affaire T-579/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Doors Bulgaria/EUIPO – Top Ten (Portes) [Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant des portes – Divulgation du dessin ou modèle antérieur – Preuve de la divulgation – Article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) no 6/2002]

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-579/25, a précisé les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002. Il a jugé que la simple mise en ligne sur un site internet peut constituer une divulgation, à condition que les faits établissent que celle-ci a pu raisonnablement être connue des milieux spécialisés du secteur concerné. Cet arrêt rappelle l'importance d'une preuve concrète et circonstanciée de la mise à disposition du public pour contester la validité d'un dessin ou modèle de l'Union européenne.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0123

Affaire T-123/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Wazdan Innovations/EUIPO (3 Coins) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale 3 Coins – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "3 Coins" pour des produits de jeux, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. La Cour a jugé que le signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive ou promotionnelle (renvoyant à un nombre de pièces ou à un jeu à trois rouleaux), ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cet arrêt rappelle l'application stricte du critère de distinctivité pour les marques verbales composées d'éléments descriptifs ou banals dans le secteur des jeux d'argent.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0403

Affaire T-403/25: Arrêt du Tribunal du 29 avril 2026 – Groupvet/EUIPO – alfavet Tierarzneimittel (ALFAVET) [Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative ALFAVET – Marque de l’Union européenne figurative antérieure alfavet – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Groupvet contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "ALFAVET" et la marque figurative antérieure "alfavet" pour des produits vétérinaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en soulignant la similitude visuelle et phonétique quasi-identique des signes. Pour un praticien français, cette décision rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le Tribunal traitent les oppositions fondées sur des marques antérieures identiques ou très proches, même en l'absence d'éléments distinctifs forts.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0600

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 29 avril 2026.#Dmitry Konov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influent ayant une activité en Russie” – Notion de “femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Droit à une protection juridictionnelle effective – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droit de propriété – Liberté d’entreprise – Droit au respect de la vie privée – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-600/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Dmitry Konov, ancien dirigeant de Sibur, contre son inscription sur les listes de sanctions européennes liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme que la notion d'"homme d'affaires influent ayant une activité en Russie" et celle d'"homme d'affaires opérant dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe" sont valides et correctement appliquées en l'espèce. Il écarte les moyens tirés d'une erreur d'appréciation, d'une violation du droit de propriété et de la proportionnalité, et rejette la demande indemnitaire.

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0194

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0194

29 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0580

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 29 avril 2026.#Doors Bulgaria EOOD contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Dessin ou modèle de l’Union européenne – Procédure de nullité – Dessin ou modèle de l’Union européenne enregistré représentant des portes – Divulgation du dessin ou modèle antérieur – Preuve de la divulgation – Article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) no 6/2002.#Affaire T-580/25.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-580/25, précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002. Il rappelle que la divulgation doit être établie par des éléments objectifs et concrets, et non par de simples présomptions, pour pouvoir invoquer la nullité d'un dessin ou modèle communautaire enregistré. Cette décision clarifie le niveau de rigueur probatoire exigé des demandeurs en nullité devant l'EUIPO.

29 avril 2026

Détail →