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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

45 517

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEEffacer tout
Arrêt CJUE62025CC0321

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 23 avril 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la qualification de « consommateur » et le lieu d'exécution des obligations contractuelles pour déterminer le tribunal compétent. Ces conclusions pourraient clarifier les critères de protection des consommateurs dans le commerce électronique transfrontalier.

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0237

Arrêt CJUE — 62024CC0237

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0456

Arrêt CJUE — 62024CC0456

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0017

Arrêt CJUE — 62025CC0017

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0142

Arrêt CJUE — 62025CC0142

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0176

Arrêt CJUE — 62025CC0176

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0414

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 avril 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine les critères permettant de déterminer si un professionnel « dirige » ses activités vers l'État membre du consommateur, condition essentielle pour que ce dernier puisse attraire le professionnel devant les juridictions de son domicile. Cette affaire précise ainsi les conditions de protection du consommateur dans le commerce électronique transfrontalier.

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0683

Arrêt CJUE — 62024CC0683

23 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0275

Arrêt CJUE — 62025CC0275

23 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0084

Affaire T-84/24: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – UU/Cour de justice de l’Union européenne [Traitement des données à caractère personnel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions, organes et organismes de l’Union – Règlement (UE) 2018/1725 – Documents relatifs à des procédures d’assistance et d’alerte – Refus d’accès – Demande de réexamen – Recours en annulation – Absence de faits nouveaux et substantiels – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation formé par UU contre le refus d'accès de la Cour de justice à des documents relatifs à des procédures d'assistance et d'alerte, au motif que la demande de réexamen ne contenait pas de faits nouveaux et substantiels. Il a également rejeté la demande en responsabilité non contractuelle, faute de démontrer une violation suffisamment caractérisée du règlement (UE) 2018/1725 sur la protection des données. Cet arrêt précise les conditions strictes de recevabilité des recours contre les décisions de refus d'accès aux données personnelles traitées par les institutions de l'Union.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0056

Affaire T-56/25: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – Rose Bikes/EUIPO (ROSE) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale ROSE – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Caractéristiques objectives et inhérentes à la nature des produits et des services – Rapport suffisamment direct et concret]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rose Bikes contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ROSE" pour des produits et services liés aux vélos. Il confirme que ce terme est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car il désigne directement une caractéristique objective et inhérente (la couleur) des produits concernés. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que le caractère descriptif d'un signe s'apprécie au regard du lien suffisamment direct et concret avec les produits ou services visés, et non de sa seule distinctivité potentielle.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0349

Affaire T-349/25: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – Barranco Rodriguez et Barranco Schnitzler/EUIPO – Snowacki e.a. (G MOTION) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Demande de marque de l’Union européenne figurative G MOTION – Marque de l’Union européenne figurative antérieure GM Germany Motions – Causes de nullité relative – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO annulant la marque figurative « G MOTION », faute de risque de confusion avec la marque antérieure « GM Germany Motions » (article 8, §1, b) du règlement 2017/1001). Il a également écarté l'atteinte à la renommée de la marque antérieure (article 8, §5), faute pour le demandeur de démontrer un lien entre les signes ou un profit indu. Cette décision rappelle la nécessité d'une appréciation globale des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et le caractère strict de la protection élargie des marques renommées.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0528

Affaire T-528/24: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – Chevtsov/Conseil (Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Erreur d’appréciation)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures restrictives (gel des fonds et restrictions d'admission) imposées à M. Chevtsov par le Conseil en raison de la situation en Biélorussie. La Cour a jugé que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré le bien-fondé des motifs retenus pour inscrire et maintenir le requérant sur la liste des personnes sanctionnées, constituant une erreur d'appréciation. Cet arrêt rappelle l'exigence d'un niveau de preuve suffisant de la part du Conseil pour justifier l'inscription individuelle sur les listes de sanctions.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0494

Affaire T-494/24: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – Peponis/EUIPO – Palamianakis (CRETE HOMES REAL ESTATE CRETE PROPERTY and CONSTRUCTION CONSULTANTS SINCE 1990) [Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative CRETE HOMES REAL ESTATE CRETE PROPERTY and CONSTRUCTION CONSULTANTS SINCE 1990 – Motif relatif de refus – Consentement du titulaire de la marque – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 – Article 8, paragraphe 3, du règlement no 40/94 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement (UE) 2017/1001]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque figurative "CRETE HOMES REAL ESTATE CRETE PROPERTY and CONSTRUCTION CONSULTANTS SINCE 1990". L'arrêt précise les conditions d'application du consentement du titulaire de la marque antérieure comme motif de refus relatif, en interprétant l'article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 40/94. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de démontrer un consentement clair et non équivoque du titulaire de la marque antérieure pour écarter une action en nullité.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TA0233

Affaire T-233/25, Mokoryte: Arrêt du Tribunal (deuxième chambre, siégeant avec cinq juges) du 22 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj – Roumanie) – Mokoryte SRL/Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Cluj-Napoca, Ministerul Finanţelor – Direcţia Generală de Soluţionare a Contestaţiilor, Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Cluj (Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de TVA – Base d’imposition – Réduction en cas d’annulation, de résiliation, de non-paiement ou de réduction de prix – Article 90, paragraphe 1, de la directive 2006/112/CE – Acquisition par un sous-traitant d’une créance détenue par un entrepreneur sur le maître d’ouvrage – Créance irrécouvrable – Droit pour le sous-traitant de bénéficier de la réduction de la base d’imposition)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur renvoi préjudiciel d'une juridiction roumaine, interprète l'article 90, paragraphe 1, de la directive TVA (2006/112/CE) relatif à la réduction de la base d'imposition en cas de non-paiement. Il précise qu'un sous-traitant qui acquiert une créance irrécouvrable détenue par l'entrepreneur principal sur le maître d'ouvrage peut, sous certaines conditions, bénéficier de cette réduction. La décision clarifie ainsi les droits du cessionnaire d'une créance en matière de TVA lorsque le débiteur initial est insolvable.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TA0682

Affaire T-682/24: Arrêt du Tribunal du 22 avril 2026 – Red Bull e.a./Commission [Concurrence – Entente – Abus de position dominante – Secteur des boissons énergisantes – Inspection ordonnée par la Commission – Article 20, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1/2003 – Poursuite de l’inspection dans les locaux de la Commission – Refus de la Commission de rembourser une partie des coûts résultant de cette inspection – Notion de coûts supplémentaires nés du seul fait de la poursuite d’une inspection dans les locaux de la Commission]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Bull et d'autres entreprises visant à obtenir le remboursement des coûts supplémentaires exposés lors d'une inspection de la Commission européenne dans le secteur des boissons énergisantes. Les juges ont précisé que la notion de "coûts supplémentaires nés du seul fait de la poursuite d'une inspection dans les locaux de la Commission" doit être interprétée strictement, excluant les frais généraux ou liés à l'organisation interne des entreprises. Cette décision clarifie les limites de la prise en charge financière par la Commission lors des inspections menées en application du règlement (CE) n° 1/2003.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0056_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 22 avril 2026.#Rose Bikes GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale ROSE – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Caractéristiques objectives et inhérentes à la nature des produits et des services – Rapport suffisamment direct et concret.#Affaire T-56/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rose Bikes GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ROSE" pour des produits et services liés au cyclisme. Il a jugé que ce terme, bien que n'étant pas directement descriptif d'une caractéristique technique, présente un rapport suffisamment direct et concret avec les produits concernés pour tomber sous le coup de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001. Cette décision précise la notion de "caractéristiques objectives et inhérentes" dans l'appréciation du caractère descriptif d'une marque.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0494_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 22 avril 2026.#Emmanouil Peponis contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative CRETE HOMES REAL ESTATE CRETE PROPERTY and CONSTRUCTION CONSULTANTS SINCE 1990 – Motif relatif de refus – Consentement du titulaire de la marque – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 – Article 8, paragraphe 3, du règlement no 40/94 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, et article 95, paragraphe 1, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-494/24.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 22 avril 2026 (affaire T-494/24), annule la décision de l’EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque figurative « CRETE HOMES... » pour défaut de consentement du titulaire de la marque antérieure. Il précise que l’exigence de consentement prévue à l’article 8, paragraphe 3, du règlement n° 40/94 (devenu article 60, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001) doit être interprétée strictement, et que l’EUIPO a méconnu son obligation de motivation en ne vérifiant pas suffisamment si le consentement avait été valablement donné. Cette décision rappelle l’importance pour l’Office de motiver précisément ses appréciations sur la validité du consentement du titulaire de la marque antérieure dans le cadre d’une procédure en nullité.

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0233

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0233

22 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0682

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 22 avril 2026.#Red Bull GmbH e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Entente – Abus de position dominante – Secteur des boissons énergisantes – Inspection ordonnée par la Commission – Article 20, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1/2003 – Poursuite de l’inspection dans les locaux de la Commission – Refus de la Commission de rembourser une partie des coûts résultant de cette inspection – Notion de “coûts supplémentaires nés du seul fait de la poursuite d’une inspection dans les locaux de la Commission”.#Affaire T-682/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la notion de "coûts supplémentaires nés du seul fait de la poursuite d'une inspection dans les locaux de la Commission" au sens de l'article 20 du règlement n° 1/2003. Il clarifie les conditions dans lesquelles la Commission peut refuser de rembourser à une entreprise les frais engagés lorsque l'inspection se poursuit dans ses propres locaux, après un contrôle initial sur place. Cette décision apporte des éclaircissements utiles sur la répartition des charges financières lors des procédures d'inspection en matière de concurrence.

22 avril 2026

Détail →
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