45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 9 avril 2026 dans l'affaire T-324/24, rejette comme irrecevable le recours introduit par UniCredit contre la Banque centrale européenne (BCE). La décision précise les conditions de recevabilité des recours en annulation dirigés contre les actes de la BCE dans le cadre de la supervision bancaire, rappelant l'importance de la qualité pour agir et de l'existence d'un acte faisant grief. Cette ordonnance clarifie ainsi les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la BCE en matière prudentielle.
9 avril 2026
L'affaire T-219/26 concerne un recours introduit par RV contre la Commission européenne. Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la Commission, invoquant des motifs de droit de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours directes devant le Tribunal de l'Union européenne contre les actes des institutions, et son issue pourrait préciser les obligations procédurales ou substantielles de la Commission.
8 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Green Asset contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative "hômity" et la marque antérieure "DOMITYS". Cette ordonnance illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en soulignant que des différences visuelles et phonétiques suffisantes peuvent écarter tout risque de confusion, même en cas de similitude conceptuelle partielle.
8 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Access Info Europe contre la Commission, concernant un refus initial d'accès à des documents relatifs à la révision du règlement (UE) n° 1169/2011. La décision souligne qu'un refus initial d'accès aux documents, avant l'adoption d'une décision confirmative faisant suite à une demande reconventionnelle, ne constitue pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE. Cette ordonnance rappelle l'importance de la procédure en deux étapes prévue par le règlement (CE) n° 1049/2001, où seul le refus confirmatif peut faire l'objet d'un recours juridictionnel.
8 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours d'Access Info Europe contre la Commission, visant à obtenir l'accès à des documents relatifs à la révision du règlement (UE) n° 1169/2011 sur l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires. La décision se fonde sur le fait que le refus initial d'accès, contesté par la requérante, ne constitue pas un acte susceptible de recours au sens de l'article 263 TFUE, seule la réponse à la demande confirmative étant un tel acte. Cette ordonnance rappelle la procédure en deux étapes du règlement (CE) n° 1049/2001 et la nécessité d'épuiser la voie administrative avant de saisir le juge de l'Union.
8 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Green Asset SL contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative "hômity". Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "DOMITYS" pour des services similaires, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette ordonnance rappelle l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, notamment la similitude visuelle et phonétique entre les signes.
8 avril 2026
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'un pourvoi introduit par Spielkisten GmbH & Co. KG contre une ordonnance du Tribunal ayant rejeté comme irrecevable son recours en annulation (affaire T-261/25, LM/Commission). Ce pourvoi, formé le 7 avril 2026, invite la Cour à se prononcer sur la recevabilité d'un recours intenté par une personne morale contre un acte de la Commission, soulevant potentiellement des questions sur la qualité pour agir et les conditions de l'intérêt à agir en droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est pertinente pour apprécier les limites du recours en annulation des particuliers contre les actes réglementaires européens.
7 avril 2026
Le recours introduit par TGI Fridays Franchisor devant le Tribunal de l'Union européenne conteste la décision de l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne « FRYDAY Fries • Burgers • Shakes » déposée par Florea. Le litige porte sur l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures de TGI Fridays, notamment en raison de la similitude phonétique et conceptuelle entre « FRYDAY » et « FRIDAY ». Cette affaire est pertinente pour le droit français des marques car elle illustre l'appréciation du risque de confusion entre des signes distinctifs dans le cadre du contentieux européen.
3 avril 2026
Ce pourvoi, introduit par Ján Škor, conteste l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui a rejeté son recours contre la Commission. L'affaire porte sur un litige individuel, probablement en matière de fonction publique ou d'accès aux documents, et la Cour de justice est désormais saisie pour examiner la légalité de la décision du Tribunal.
2 avril 2026
L'affaire T-213/26 oppose Freunschlag à l'EUIPO et à Steinbach Black Wings Linz concernant la marque de l'Union européenne "BLACK WINGS". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à la validité ou à la portée de cette marque. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les contentieux classiques en droit des marques de l'UE, notamment sur les motifs de nullité ou d'opposition fondés sur le risque de confusion ou le caractère descriptif.
2 avril 2026
L'affaire T-216/26 oppose Eagleline à l'EUIPO et Apella Games au sujet de la marque de l'Union européenne "APELLA GAMES". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO, probablement relative à une procédure d'opposition ou de nullité concernant cette marque. Pour un praticien français, cette affaire illustre les voies de recours devant le Tribunal de l'UE en matière de contentieux des marques de l'Union.
2 avril 2026
L'affaire T-215/26 concerne un recours formé par Eagleline contre une décision de l'EUIPO dans le cadre d'une procédure d'opposition relative à la marque de l'Union européenne "Apella Games". Le demandeur conteste la décision de la chambre de recours, soulevant des questions sur l'appréciation du risque de confusion et la validité de la marque antérieure. L'arrêt à venir précisera les critères d'évaluation des similitudes entre signes et produits dans le contentieux des marques de l'UE.
2 avril 2026
L'affaire T-218/26 concerne un recours introduit par RU contre le Cedefop (Centre européen pour le développement de la formation professionnelle). Le requérant conteste vraisemblablement une décision du Cedefop relative à ses conditions de travail ou à l'exécution de son contrat, relevant du contentieux de la fonction publique de l'Union européenne. La portée de ce litige pour un professionnel du droit français réside dans l'application du statut des fonctionnaires de l'UE et des modalités de contrôle juridictionnel des actes des agences européennes par le Tribunal de l'Union européenne.
1 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par CC contre le Parlement européen, faute de qualité pour agir. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours directs en annulation, notamment l'exigence d'un intérêt personnel et actuel à agir pour les personnes physiques. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la rigueur procédurale de l'article 263 TFUE et l'absence d'effet direct des actes contestés.
1 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par UG contre le Parlement européen, faute de qualité pour agir. L'affaire concerne un litige individuel non lié à un acte réglementaire ou à une décision individuelle affectant directement et individuellement le requérant. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des particuliers devant le juge de l'Union.
1 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Kayser Berndorf et Kayser contre la Commission, faute pour les requérants de démontrer un intérêt direct et individuel à agir contre l'acte attaqué. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation des particuliers contre les actes de l'Union, conformément à l'article 263 TFUE. Pour un praticien français, cette décision illustre la difficulté pour les opérateurs économiques de contester des actes réglementaires européens ne les concernant pas directement.
1 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 1er avril 2026 dans l'affaire T-623/25, iSi/Commission, a statué sur un recours introduit par la société iSi à l'encontre d'une décision de la Commission européenne. Cette décision concernait probablement des aides d'État, des pratiques anticoncurrentielles ou des mesures réglementaires affectant les activités de l'entreprise. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité ou le fond du litige, apportant des clarifications sur l'application du droit de l'Union en matière de concurrence ou de subventions publiques.
1 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, par ordonnance du 1er avril 2026, a constaté un non-lieu à statuer dans l'affaire T-389/22 RENV, relative à la marque verbale de l'UE "UGHI E NUNZIANTE". Cette décision fait suite à une déclaration de nullité de la marque prononcée par une juridiction nationale italienne, agissant en tant que tribunal des marques de l'Union européenne, ce qui a privé d'objet le recours formé contre la décision de l'EUIPO. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre l'effet direct et prépondérant des décisions des tribunaux nationaux des marques de l'UE sur les procédures pendantes devant les juridictions de l'Union, conformément au principe de l'autorité de la chose jugée.
1 avril 2026
L'affaire T-211/26 oppose Grail à la Commission européenne concernant une décision de cette dernière en matière de contrôle des concentrations. Le recours, introduit le 1er avril 2026, vise probablement à contester une décision de la Commission relative à une opération de concentration dans le secteur des biotechnologies ou de la santé, soulevant des questions sur l'appréciation des marchés pertinents et des effets verticaux ou congloméraux. Cette affaire est significative pour les praticiens du droit de la concurrence, car elle pourrait préciser les limites du pouvoir d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des concentrations innovantes.
1 avril 2026
L'affaire T-212/26 concerne un recours introduit par Kinescope Film contre la Commission européenne. Le requérant conteste vraisemblablement une décision de la Commission relative au droit de la concurrence ou aux aides d'État, dans le secteur audiovisuel. Pour un professionnel du droit français, cette affaire pourrait clarifier l'application des règles de concurrence aux entreprises de production cinématographique et les conditions de compatibilité des aides publiques avec le marché intérieur.
31 mars 2026