mercredi 1 juillet 2026
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-26PA02748 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | DENIS |
Conseil d'État — N° 507622
Le Conseil d'État, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir de la circulaire du ministre de la Justice du 25 mars 2025 relative à la prise en charge des détenus étrangers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée le 26 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 122-12 du même code, sans instruction contradictoire ni audience publique.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA03284
Requête en appel d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. L’appelant n’a pas respecté l’obligation de représentation par avocat, pourtant expressément mentionnée dans la notification du jugement, et n’a pas sollicité l’aide juridictionnelle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 751-5 du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02798
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02229
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour estime que l’appel, qui ne présente aucun élément nouveau de droit ou de fait, est manifestement dépourvu de fondement. Elle adopte les motifs du tribunal administratif de Montreuil, lequel avait déjà écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/07/2026