lundi 3 janvier 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 458971 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:458971.20220103 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Autres |
| Publication | Z |
| Formation | 8ème chambre |
Vu la procédure suivante :
M. et Mme A D ont demandé au tribunal administratif de Paris de prononcer la réduction de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales à laquelle ils ont été assujettis au titre de l'année 2009 et des pénalités correspondantes. Par un jugement n° 1709437 du 15 mai 2019, ce tribunal a prononcé la décharge de la majoration de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts et rejeté le surplus de leur demande.
Par un arrêt nos 19PA02281, 19PA02686 du 3 décembre 2020, la cour administrative d'appel de Paris, après avoir annulé les articles 1er et 3 de ce jugement, a remis cette majoration à la charge de M. et Mme D.
Par une requête, enregistrée le 29 novembre 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. et Mme D demandent au Conseil d'Etat d'ordonner qu'il soit sursis à l'exécution de cet arrêt.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du troisième alinéa de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ".
2. Par une décision n° 449366 du 22 décembre 2021, postérieure à l'introduction de la présente requête, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux a refusé d'admettre le pourvoi formé par M. et Mme D contre l'arrêt du 3 décembre 2020 de la cour administrative d'appel de Paris. Ainsi, les conclusions de la requête de M. et Mme
D tendant à ce qu'il soit sursis à l'exécution de cet arrêt sont devenues sans objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D tendant à ce qu'il soit sursis à l'exécution de l'arrêt du 3 décembre 2020 de la cour administrative d'appel de Paris.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. et Mme A D et au ministre de l'économie, des finances et de la relance.
Fait à Paris, le 3 janvier 202Signé : M. C B
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la relance en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :
Conseil d'État — N° 510652
08/04/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300356
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent public pour absence de réintégration après une période de disponibilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le requérant a bien produit l'ensemble des pièces requises selon l'article R. 414-5 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article R. 414-5 du code de justice administrative (règles de procédure concernant la production des pièces).
08/04/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302852
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'ONACVG limitant à 3 000 euros l'aide financière qui lui a été attribuée au titre du dispositif pour les enfants d'anciens harkis. Le tribunal estime que la décision d'attribution, qui n'est pas une décision défavorable, n'était pas soumise à une obligation de motivation spécifique et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déterminant le montant, en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400683
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'exercice de la médecine générale notifié à une docteure titulaire d'un diplôme non communautaire. La juridiction a annulé la décision du Centre National de Gestion (CNG) du 6 juillet 2023, considérant que le refus était entaché d'un défaut de motivation suffisante. Elle a enjoint au CNG de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
08/04/2026