mercredi 27 avril 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 460381 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:460381.20220427 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Autres |
| Publication | Z |
| Formation | 7ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2005838 du 10 janvier 2022, enregistrée le 13 janvier 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le président du tribunal administratif de Strasbourg a transmis au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 9 septembre 2020 au greffe de ce tribunal, par laquelle M. B A demande d'annuler la décision du 5 mai 2020 du commandant du détachement de soutien national français de l'état-major du corps de réaction rapide européen lui infligeant une sanction de 10 jours d'arrêts assortie d'une décision de déplacement d'office.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Par un mémoire enregistré le 22 mars 2022, la ministre des armées conclut à ce qu'il n'y ait pas lieu de statuer sur ce recours. Elle soutient que, postérieurement à l'introduction de son recours, la décision attaquée a été annulée par une décision n° 502825/ARM/EMAT/CAB /BAR/CPO du 16 mars 2022.
Considérant ce qui suit :
1. 1. Aux termes de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ".
2. Par sa requête, M. A, officier, demande au Conseil d'Etat d'annuler la décision du 5 mai 2020 du commandant du détachement de soutien national français de l'état-major du corps de réaction rapide européen lui infligeant une sanction de 10 jours d'arrêts assortie d'une décision de déplacement d'office. Postérieurement à l'introduction de cette requête, la décision du 5 mai 2020 a été annulée par une décision n° 502825/ARM/EMAT/CAB /BAR/CPO du 16 mars 2022 du chef d'état-major de l'armée de Terre. Ainsi, les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision du 5 mai 2020 sont devenues sans objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
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Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. A tendant à l'annulation de la décision de sanction du 5 mai 2020 du commandant du détachement de soutien national français de l'état-major du corps de réaction rapide européen.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la ministre des armées.
Fait à Paris le 27 avril 2022.
Signé : O. Japiot
La République mande et ordonne à la ministre des armées, en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux par délégation :
N. Pelat
460381
Conseil d'État — N° 510652
08/04/2026
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410256
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de la demanderesse. Ce désistement est prononcé car, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, elle ne l'a pas produit dans le délai légal de quinze jours. **Textes appliqués** : L'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la sanction du désistement en cas de non-production d'un mémoire complémentaire annoncé dans le délai imparti.
03/04/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03088
03/04/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03164
03/04/2026