vendredi 1 juillet 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 462380 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:462380.20220701 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Recours en révision |
| Publication | Z |
| Formation | 7ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
M. A B a demandé au tribunal administratif de Lyon, en premier lieu, d'annuler les décisions de l'inspecteur d'académie, directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Rhône, du 4 octobre 2018 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son état de santé et du 11 décembre 2018 rejetant son recours gracieux, en deuxième lieu, d'enjoindre à cette autorité de lui accorder le bénéfice de la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'aggravation de sa maladie et de lui verser les sommes qu'il aurait dû percevoir en conséquence, en troisième lieu, de condamner l'Etat à lui verser une somme de 60 000 euros en réparation du préjudice qu'il estime avoir subi du fait du refus de cette reconnaissance. Par un jugement n° 1809202 du 25 septembre 2019, le tribunal administratif de Lyon a, d'une part, a annulé les décisions des 4 octobre 2018 et 11 décembre 2018, d'autre part, enjoint au recteur de l'académie de Lyon d'accorder à M. B le bénéfice de la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'aggravation de sa maladie et de lui verser les sommes qu'il aurait dû percevoir en conséquence et, enfin, rejeté le surplus des conclusions de la demande.
Par un arrêt n° 19LY04363 du 26 août 2021, la cour administrative d'appel de Lyon, sur appel du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse, a annulé les articles 1er et 2 de ce jugement et a rejeté les conclusions de la requête de M. B.
Par une ordonnance n° 457677 du 14 mars 2022, le président de la 3ème chambre de la section du contentieux du Conseil d'Etat n'a pas admis le pourvoi de M. B contre cet arrêt.
Recours en révision et rectification d'erreur matérielle
Par une requête, enregistrée le 16 mars 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B demande au Conseil d'Etat :
1°) de réviser et de rectifier pour erreur matérielle l'ordonnance n° 457677 du 14 mars 2022 par laquelle le président de la 3ème chambre de la section du contentieux du Conseil d'Etat n'a pas admis son pourvoi ;
2°) d'annuler cette ordonnance ;
3°) de se prononcer sur son pourvoi.
Par un mémoire enregistré le 9 juin 2022, M. B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () " ;
2. Le désistement de M. B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
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Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la M. A B.
Copie en sera adressée au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse.
Fait à Paris, le 1er juillet 2022.
Le conseiller d'Etat désigné : B. Bohnert
La République mande et ordonne au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :
N. Pelat
462380
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410256
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de la demanderesse. Ce désistement est prononcé car, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, elle ne l'a pas produit dans le délai légal de quinze jours. **Textes appliqués** : L'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la sanction du désistement en cas de non-production d'un mémoire complémentaire annoncé dans le délai imparti.
03/04/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03088
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Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03164
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