LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 465772

Conseil d'État — Décision N° 465772

mercredi 7 décembre 2022

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier465772
ECLIECLI:FR:CECHS:2022:465772.20221207
TypeOrdonnance
RecoursRectif. d'erreur matérielle
PublicationZ
Formation7ème chambre

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

M. A B a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Marseille, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en premier lieu, d'ordonner toutes les mesures conservatoires nécessaires pour mettre un terme aux atteintes portées à ses droits et libertés par la direction régionale des finances publiques Provence-Alpes-Côte d'Azur par l'intermédiaire du service des impôts des particuliers d'Aubagne, en deuxième lieu, d'ordonner la restitution d'un montant de 831,19 euros d'impôt au titre de l'année 2008, en troisième lieu, d'ordonner le dégrèvement conservatoire des intérêts moratoires d'un montant de 420,12 euros prélevés prématurément sur ce trop-versé, en quatrième lieu, d'ordonner la restitution conservatoire de la somme de 2978,29 euros au titre de l'impôt sur le revenu pour 2009, en cinquième lieu, d'ordonner la rectification du montant de la prime pour l'emploi 2012 versée par le service des impôts des particuliers d'Aubagne, en sixième lieu, d'ordonner le dégrèvement conservatoire du montant prélevé de 2 272 euros au titre de l'impôt sur le revenu pour 2008, en septième lieu, d'ordonner la communication des documents administratifs adressés à l'organisme Audiens et à la Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail pour organiser le prélèvement des impôts réclamés au titre de 2008 et 2009, ainsi que l'ensemble de la correspondances échangée à son sujet par les services fiscaux et, en dernier lieu, de transmettre au Conseil d'Etat la question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance n° 1804779 du 19 juin 2018, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a refusé de transmettre au Conseil d'Etat la question prioritaire de constitutionnalité soulevée devant lui et, statuant sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, a rejeté sa demande.

Par une décision n° 421978 du 29 avril 2019, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, n'a pas admis le pourvoi formé par M. B contre cette ordonnance et a refusé de transmettre au Conseil Constitutionnel la question de conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Par une décision n° 461639 du 27 janvier 2020, le Conseil d'Etat, saisi en application de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, a rejeté le recours en rectification d'erreur matérielle formé par M. B contre la décision n° 421978 du 29 avril 2019.

Par une décision n° 448462 du 21 décembre 2021, le Conseil d'Etat, saisi en application de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, a rejeté le recours en rectification d'erreur matérielle formé par M. B contre la décision n° 461639 du 27 janvier 2020.

Par une ordonnance n° 461854 du 11 juillet 2022, la conseillère d'Etat désignée par le président de la 9ème chambre de la section du contentieux du Conseil d'Etat n'a pas admis le pourvoi formé par M. B et a refusé de transmettre au Conseil constitutionnel la question de la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Par une requête, enregistrée le 12 juillet 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B demande au Conseil d'Etat de réviser cette ordonnance.

Par un courrier du 11 août 2022, notifié le même jour, le greffe de la 7ème chambre a invité M. B a régularisé sa requête.

Par une décision du 4 août 2022, notifiée le 10 août 2022, le président du bureau d'aide juridictionnelle a rejeté la demande d'aide juridictionnelle de M. B.

Par une ordonnance n° 466791 du 11 octobre 2022, notifiée le 12 octobre 2022, le président de la section du contentieux a confirmé ce refus d'aide juridictionnelle.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 833-1 du code de justice administrative : " Lorsqu'une décision d'une cour administrative d'appel ou du Conseil d'Etat est entachée d'une erreur matérielle susceptible d'avoir exercé une influence sur le jugement de l'affaire, la partie intéressée peut introduire devant la juridiction qui a rendu la décision un recours en rectification. Ce recours doit être présenté dans les mêmes formes que celles dans lesquelles devait être introduite la requête initiale. Il doit être introduit dans un délai de deux mois qui court du jour de la notification ou de la signification de la décision dont la rectification est demandée. Les dispositions des livres VI et VII sont applicables ".

2. Aux termes de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ".

3. La requête de M. B tend à la rectification pour erreur matérielle d'une ordonnance de la conseillère d'Etat désignée par le président de la 9ème chambre de la section du contentieux. Aucun texte ne dispense un tel pourvoi de l'obligation du ministère d'avocat. Le pourvoi de M. B n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation. En application de l'article R. 612-1 du code de justice administrative, M. B a été, par lettre du 11 août 2022, notifiée le même jour, invité à régulariser son pourvoir dans un délai d'un mois à compter de la réception de cette lettre. Sa demande d'aide juridictionnelle n° 2203019, présentée le 22 juillet 2022 a été rejetée par une décision du 4 août 2022 notifiée le 10 août 2022. Cette décision a fait l'objet de la requête n° 466791, enregistrée le 16 août 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat et rejetée par une ordonnance du président de la section du contentieux du 11 octobre 2022, notifiée le 12 octobre 2022. M. B n'a pas régularisé sa requête. Dès lors, sa requête n'est pas recevable et, par suite, doit être rejetée.

O R D O N N E :

------------

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Copie en sera adressée au ministre de l'économie, des finances, de la souveraineté industrielle et numérique.

Fait à Paris le 7 décembre 2022.

Le conseiller d'Etat désigné : B. Bohnert

La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances, de la souveraineté industrielle et numérique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :

N. Pelat

46577

Décisions similaires

TA69Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410256

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de la demanderesse. Ce désistement est prononcé car, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, elle ne l'a pas produit dans le délai légal de quinze jours. **Textes appliqués** : L'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la sanction du désistement en cas de non-production d'un mémoire complémentaire annoncé dans le délai imparti.

03/04/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03088

03/04/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03164

03/04/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03165

03/04/2026

← Retour aux décisions