LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 492061

Conseil d'État — Décision N° 492061

lundi 25 novembre 2024

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier492061
ECLIECLI:FR:CECHS:2024:492061.20241125
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Formation6ème chambre jugeant seule

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

M. A B et Mme C B ont demandé au tribunal administratif de Marseille de condamner l'Etat à leur verser la somme de 40 020 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence qu'ils estiment avoir subis du fait de la carence fautive du préfet de Vaucluse dans l'exercice de ses pouvoirs de police pour remédier aux nuisances sonores générées par l'exploitation d'un site par la société l'Européenne d'Embouteillage sur le territoire de la commune de Châteauneuf-de-Gadagne (Vaucluse).

Par une ordonnance n° 1510461 du 11 janvier 2016, le tribunal administratif de Marseille a transmis l'affaire au tribunal administratif de Nîmes.

Par un jugement n° 1600061 du 20 mars 2018, le tribunal administratif de Nîmes a rejeté leur demande.

Par un arrêt n° 18MA02301 du 3 juillet 2020, la cour administrative d'appel de Marseille a rejeté l'appel formé par M. et Mme B contre ce jugement.

Par une décision n° 443710 du 17 février 2023, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, a annulé cet arrêt et renvoyé l'affaire à la cour.

Par un arrêt n° 23MA00400 du 22 décembre 2023, la cour administrative d'appel de Marseille a, d'une part, annulé le jugement du 20 mars 2018 du tribunal administratif de Nîmes et, d'autre part, condamné l'État à verser à M. et Mme B la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence qu'ils ont subis et, enfin, rejeté le surplus des conclusions de leur requête.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 22 février et 22 mai 2024 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. et Mme B demandent au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler cet arrêt en tant qu'il n'a pas intégralement fait droit à leurs demandes ;

2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à l'intégralité de leurs conclusions d'appel ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'environnement ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Bruno Bachini, conseiller d'Etat,

- les conclusions de M. Frédéric Puigserver, rapporteur public ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Gury et Maître, avocat de M. et Mme B ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".

2. Pour demander l'annulation de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qu'ils attaquent, M. et Mme B soutiennent qu'il est entaché :

- d'une dénaturation des pièces du dossier en ce qu'il juge que le lien de causalité entre les troubles anxio-dépressifs subis par Mme B et les nuisances sonores générées par l'installation en litige n'est pas direct et certain ;

- d'une erreur de droit et d'une dénaturation des pièces du dossier en ce qu'il juge que le préjudice qu'ils ont subi doit être évalué à hauteur de 5 000 euros sur une période de quatre années seulement.

3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.

D E C I D E :

--------------

Article 1er : Le pourvoi de M. et Mme B n'est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. A B et à Mme C B.

Copie en sera adressée à la ministre de la transition écologique, de l'énergie, du climat et de la prévention des risques.5RLLBXKG

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions