LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 495150

Conseil d'État — Décision N° 495150

jeudi 12 décembre 2024

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier495150
ECLIECLI:FR:CECHS:2024:495150.20241212
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationZ
Formation7ème chambre
Avocat requérantSARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

La commune de Sainte-Maxime a demandé au tribunal administratif de Toulon de condamner la société raphaëloise de bâtiments et travaux publics (RBTP) à lui verser une indemnité de 298 770 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis du fait des fautes commises par la société dans l'exécution du marché de réaménagement de sa voirie. Par un jugement n° 2000516 du 12 mai 2022, le tribunal administratif de Toulon a condamné la société RBTP à verser à la commune de Sainte-Maxime la somme de 298 770 euros, assortie des intérêts au taux légal.

Par un arrêt n° 22MA01912 du 15 avril 2024, la cour administrative d'appel de Marseille a, sur appel de la société RBTP et sur appel incident de la commune de Sainte-Maxime, réformé ce jugement en condamnant la société RBTP à verser à la commune de Sainte-Maxime la somme de 303 770 euros, assortie des intérêts au taux légal.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 14 juin et 16 septembre 2024 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société RBTP demande au Conseil d'Etat d'annuler cet arrêt.

En application des dispositions de l'article R. 822-5-1 du code de justice administrative, l'avocat de la société RBTP a été informé le 28 novembre 2024 que la décision du Conseil d'Etat était susceptible d'être prise en application de l'article R. 822-5 du même code.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ". Selon l'article R. 822-5 du même code : " Lorsque le pourvoi est dirigé contre une décision rendue en appel, le président de la chambre peut décider par ordonnance de ne pas l'admettre s'il est manifestement dépourvu de fondement ". Cette procédure ne nécessite ni instruction contradictoire préalable, ni audience publique.

2 .Pour demander l'annulation de l'arrêt qu'elle attaque, la société RBTP soutient que la cour administrative d'appel de Marseille a commis une erreur de droit, insuffisamment motivé son arrêt et dénaturé les pièces du dossier en se fondant sur le seul devis du 29 janvier 2020 pour évaluer le coût des travaux de réfection, alors qu'elle avait contesté la force probante de ce devis dont elle estimait qu'il comportait des prestations inutiles à de tels travaux.

3 Il est manifeste que ce moyen n'est pas fondé. Dès lors ce pourvoi, manifestement dépourvu de fondement au sens de l'article R. 822-5 du code de justice administrative, ne peut être admis.

O R D O N N E :

--------------

Article 1er : Le pourvoi de la société RBTP n'est pas admis.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société raphaëloise de bâtiments et travaux publics.

Copie en sera adressée à la commune de Sainte-Maxime, à M. A B et à la compagnie d'assurances Allianz.

Fait à Paris, le 12 décembre 2024

Signé : O. Japiot

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

Pour le secrétaire du contentieux,

par délégation :

N. Pelat

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions