LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 496491

Conseil d'État — Décision N° 496491

jeudi 31 octobre 2024

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier496491
ECLIECLI:FR:CECHS:2024:496491.20241031
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Formation9ème chambre jugeant seule

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

M. B A a demandé au tribunal administratif de Rouen de prononcer la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée qui lui ont été réclamés au titre de la période du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2014 ainsi que des pénalités correspondantes. Par un jugement n° 2102678 du 17 janvier 2023, ce tribunal a rejeté sa demande.

Par un arrêt n° 23DA00501 du 26 juin 2024, la cour administrative d'appel de Douai a, sur appel de M. A contre ce jugement, constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 1 592 euros, réduit les bases taxables qui lui ont été assignées au titre de la période d'imposition en litige, prononcé dans cette mesure la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée contestés ainsi que des pénalités correspondantes, réformé le jugement en ce qu'il avait de contraire à sa décision et rejeté le surplus des conclusions.

Par une ordonnance n° 23DA00501 du 17 juillet 2024, le président de la 4ème chambre de la cour administrative d'appel de Douai a, à la demande de M. A, rectifié cet arrêt pour erreur matérielle.

Par un pourvoi, enregistré le 29 juillet 2024 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique demande au Conseil d'Etat d'annuler cette ordonnance.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Bastien Lignereux, maître des requêtes,

- les conclusions de Mme Emilie Bokdam-Tognetti, rapporteure publique ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".

2. Pour demander l'annulation de l'ordonnance qu'il attaque, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique soutient que le président de la 4ème chambre de la cour administrative d'appel de Douai :

- a commis une erreur de droit en faisant application des dispositions de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, alors que l'erreur qu'il a corrigée avait exercé une influence sur le jugement de l'affaire ;

- à supposer qu'il ait entendu statuer sur le fondement de l'article R. 833-1 du code de justice administrative, a méconnu le principe du contradictoire en s'abstenant de lui communiquer la demande de M. A ;

- en tout état de cause, a inexactement qualifié les faits qui lui étaient soumis en jugeant que l'arrêt du 26 juin 2024 de la cour administrative d'appel de Douai était entaché d'une erreur matérielle.

3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.

D E C I D E :

--------------

Article 1er : Le pourvoi du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique n'est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée au ministre auprès du Premier ministre, chargé du budget et des comptes publics.

Copie en sera adressée à M. A.

Délibéré à l'issue de la séance du 3 octobre 2024 où siégeaient : Mme Anne Egerszegi, présidente de chambre, présidant ; M. Vincent Daumas, conseiller d'Etat et

M. Bastien Lignereux, maître des requêtes-rapporteur.

Rendu le 31 octobre 2024.

La présidente :

Signé : Mme Anne Egerszegi

Le rapporteur :

Signé : M. Bastien Lignereux

Le secrétaire :

Signé : M. Brian Bouquet

La République mande et ordonne au ministre auprès du Premier ministre, chargé du budget et des comptes publics en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la secrétaire du contentieux, par délégation :RKNJ5OVL

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions