LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 502288

Conseil d'État — Décision N° 502288

vendredi 5 décembre 2025

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier502288
ECLIECLI:FR:CECHS:2025:502288.20251205
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Formation7ème chambre jugeant seule
Avocat requérantCABINET FRANÇOIS PINET

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

M. A... C... et Mme B... C..., d’une part, et M. D... C..., d’autre part, ont demandé au tribunal administratif de Nantes de condamner Nantes Métropole à leur verser la somme de 1 350 000 euros, au titre de la faute commise du fait de l’exécution du traité de concession conclu le 4 juillet 2005, au profit de la société Loire Atlantique Développement-SELA. Par un jugement n°s 2002304, 2002306 du 1er mars 2023, le tribunal administratif de Nantes a rejeté leur demande.

Par un arrêt n° 23NT00878 du 10 janvier 2025, la cour administrative d’appel de Nantes a rejeté l’appel formé par Mme C... et M. D... C..., venant aux droits de M. A... C..., décédé, contre ce jugement.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 11 mars et 12 juin 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat, M. et Mme C... demandent au Conseil d'Etat :

1°) d’annuler cet arrêt ;

2°) de mettre à la charge de Nantes Métropole et de la société Loire Atlantique Développement-SELA la somme de 3 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code de l’urbanisme ;
- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Alexandre Denieul, maître des requêtes,


- les conclusions de M. Marc Pichon de Vendeuil, rapporteur public ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, au cabinet François Pinet, avocat de M. et Mme C... ;




Considérant ce qui suit :

1.
Aux termes de l’article L. 822-1 du code de justice administrative : « Le pourvoi en cassation devant le Conseil d’Etat fait l’objet d’une procédure préalable d’admission. L’admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n’est fondé sur aucun moyen sérieux ».

2.
Pour demander l’annulation de l’arrêt qu’ils attaquent, M. et Mme C... soutiennent que la cour administrative d’appel de Nantes a :
- commis une erreur de droit en se fondant sur le motif inopérant tiré de ce que la concession d’aménagement n’avait été ni annulée, ni résolue, mais uniquement résiliée le 4 novembre 2019 ;
- dénaturé les pièces du dossier en retenant que la concession d’aménagement n’avait eu aucun effet direct sur les préjudices dont ils se prévalaient en tant que propriétaires et insuffisamment motivé sa décision en ne répondant pas au moyen tiré de ce que cette convention n’autorisait pas la société Loire Atlantique Développement-SELA à exercer le droit de préemption et à mettre en œuvre l’expropriation ;
- commis une erreur de droit en jugeant que l’illégalité de la concession d’aménagement n’entraînait pas, avant la résiliation de la convention, une incompétence de la société Loire Atlantique Développement-SELA pour acquérir des biens par voie d’expropriation ou de préemption ;
- inexactement qualifié les faits ou, à tout le moins, dénaturé les pièces du dossier en écartant l’existence d’un lien de causalité direct et certain entre la concession d’aménagement et les préjudices qu’ils ont subis ;
- commis une erreur de droit en retenant que la plupart des procédures invoquées étaient liées non pas à l’exécution de la concession d’aménagement, mais à l’annulation de la déclaration d’utilité publique et de l’arrêté de cessibilité.

3.
Aucun de ces moyens n’est de nature à permettre l’admission du pourvoi.




D E C I D E :
--------------

Article 1er : Le pourvoi de M. et Mme C... n’est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme B... C... et M. D... C....
Copie en sera adressée à Nantes Métropole et à la société Loire Atlantique Développement-SELA.




Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions