jeudi 30 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2000412 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PALOUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et quatre mémoires en réplique enregistrés les 24 janvier 2020, 25 juin, 1er et 29 décembre 2022, et un mémoire récapitulatif enregistré le 28 février 2023 en application des dispositions de l'article R.611-8-1, alinéa 2, du code de justice administrative, la SA SNEF, représentée par Me Roll, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet, née du silence gardé par la commune de Cannes, de sa demande d'établir le décompte général du marché public de travaux n°16/092 relatif à la reconstruction de l'école des Broussailles (lot n°3), et d'autre part, de lui payer la somme de 314 226,12 euros toutes taxes comprises, sauf à parfaire, assortie des intérêts moratoires contractuels, au titre de l'exécution de ce marché et du décompte général auquel il doit donner lieu ;
2°) d'établir le décompte général du marché susvisé (lot n°3) ;
3°) de condamner la commune de Cannes à lui payer la somme de 314 226,12 euros toutes taxes comprises, sauf à parfaire, assortie des intérêts moratoires contractuels, au titre de l'exécution dudit marché ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Cannes la somme de 5 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par trois mémoires en défense enregistrés les 18 juin 2021, 30 novembre et 28 décembre 2022, et un mémoire récapitulatif enregistré le 27 février 2023 en application des dispositions de l'article R.611-8-1, alinéa 2, du code de justice administrative, la commune de Cannes, représentée par Me Paloux, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société SNEF à lui payer la somme de 5 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2023, la société SNEF a déclaré se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du même code : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2023, la société SNEF a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la SA SNEF du désistement de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SA SNEF et à la commune de Cannes.
Nice, le 30 novembre 2023.
Le président de la 6ième chambre,
signé
G. Taormina
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, le greffier,
N°2000412
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026