lundi 9 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2004264 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | VINCENT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 octobre 2020, Mme D C épouse F, M. B F et Mme E G, tous représentés par Me Vincent, demandent au tribunal que :
1°) la contestation qu'ils ont soulevée à l'encontre de la fin de non-recevoir opposée par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice le 29 septembre 2020 soit déclarée recevable ;
2°) qu'il soit sursis à statuer sur la responsabilité du CHU de Nice dans la prise en charge de feu M. A F et sur l'évaluation des préjudices subis jusqu'à l'issue de la procédure en référé près le tribunal judiciaire de Grasse aux fins de désignation d'un expert médical ;
3°) de mettre à la charge des parties succombant les dépens de l'instance.
Par mémoire en défense, enregistré le 15 février 2021, le centre hospitalier universitaire de Nice, pris en la personne de son directeur général en exercice, et la Société Hospitalière d'Assurances Mutuelles (S.H.A.M.), prise en la personne de son directeur général en exercice, tous deux représentés par Me Chas, concluent à ce que le tribunal sursoit à statuer dans le cadre de la présente instance dans l'attente de l'expertise ordonnée par le tribunal judiciaire.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 septembre 2022, le centre hospitalier universitaire de Nice conclut au rejet de l'intégralité des demandes formulées à son encontre et à celle de son assureur la Société Hospitalière d'Assurances Mutuelles.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 octobre 2022, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), représenté par Me de la Grange, conclut :
- à ce que le tribunal administratif se déclare matériellement incompétent au profit du tribunal judiciaire de Grasse ;
- au rejet de toute demande éventuelle formulée par les consorts F à son encontre pour l'indemnisation de l'accident non fautif retenu par l'expert.
Par un mémoire, enregistré le 31 août 2023, Mme et M. F et Mme G, ont déclaré se désister de leur instance et de leur action devant le tribunal administratif à la suite du jugement du 19 mai 2023 par lequel le tribunal judiciaire de Grasse a condamné l'ONIAM à indemniser les requérants au titre de la solidarité nationale.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 septembre 2023, le centre hospitalier universitaire de Nice et la société d'assurance mutuelle " Relyens Mutual Insurance " (anciennement dénommée Société Hospitalière d'Assurances Mutuelles " S.H.A.M. "), prise en la personne de son directeur général en exercice, ont déclaré accepter sans réserve le désistement d'instance et d'action des consorts F.
Par un mémoire défense, enregistré le 7 septembre 2023, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux a déclaré accepter le désistement d'instance et d'action des consorts F.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 31 août 2023, Mme et M. F et Mme G ont déclaré se désister de leur instance et de leur action devant le tribunal de céans. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de Mme et M. F et de Mme G.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D C épouse F, à M. B F, à Mme E G, au centre hospitalier universitaire de Nice, à la société d'assurance mutuelle Relyens Mutual Insurance (anciennement S.H.A.M.), à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) et à la caisse primaire d'assurance maladie du Var.
Copie en sera adressée à la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes.
Fait à Nice, le 9 octobre 2023.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026