jeudi 16 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2100409 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BARATA CHARBONNEL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 25 janvier 2021, la société civile immobilière (SCI) Patrimoine, prise en la personne de son représentant légal en exercice, représentée par Me Tossan, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté de cessibilité du 4 novembre 2020 pris par le préfet des Alpes-Maritimes, au bénéfice de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur et ce au titre du programme d'habitat mixte sis 54-60 route de Turin, sur la commune de Nice (06300), site de la servitude de mixité sociale n°106 inscrite au plan local d'urbanisme de ladite commune, ensemble, et par voie d'exception d'illégalité, l'arrêté préfectoral de déclaration d'utilité publique du 27 mars 2020 ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros à lui verser, en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 25 mars 2021, l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur (EFP PACA), prise en la personne de sa directrice, représenté par Me Charbonnel, conclut :
- au rejet de la requête ;
- et à la mise à a charge de la SCI Patrimoine de la somme de 3 000 euros à lui verser en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 août 2022, le préfet des Alpes-Maritimes conclut au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête de la SCI Patrimoine.
Par un mémoire, enregistré le 30 janvier 2023, la SCI Patrimoine, représentée par Me Jacquemin, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 1er février 2023, la SCI Patrimoine, l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur demande au tribunal :
- de lui donner acte de ce qu'il accepte la demande de désistement de la SCI Patrimoine de sa requête ;
- de ce qu'il se désiste des demandes qu'il a lui-même formulées dans le cadre de la présente instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Par la présente requête, la SCI Patrimoine demandait initialement au tribunal d'annuler l'arrêté de cessibilité du 4 novembre 2020 pris par le préfet des Alpes-Maritimes, au bénéfice de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur (EFP PACA) et ce au titre du programme d'habitat mixte sis 54-60 route de Turin, sur la commune de Nice (06300), site de la servitude de mixité sociale n°106 inscrite au plan local d'urbanisme de ladite commune, ainsi que par voie d'exception d'illégalité, d'annuler l'arrêté préfectoral de déclaration d'utilité publique du 27 mars 2020. Par un mémoire enregistré le 30 janvier 2023, la SCI Patrimoine a déclaré se désister de son action devant le tribunal, le présent litige ayant trouvé une issue amiable. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SCI Patrimoine.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société civile immobilière Patrimoine, au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et à l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur (EFP PACA).
Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes (direction départementale des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes) et à la commune de Nice.
Fait à Nice, le 16 mars 2023.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026