jeudi 8 août 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2100810 |
| Type | Décision |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | 6ème chambre |
| Avocat requérant | SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 février 2021, la société Riviera office, représentée par Me Suarez, demande au tribunal :
1°) d'annuler la procédure de mise en concurrence se rapportant au marché " papier reprographie " ;
2°) d'annuler le marché conclut entre le lycée d'enseignement général et technologique Honoré d'Estienne d'Orves et la société Charlemagne, ou à défaut, de le résilier ;
3°) de mettre à la charge du lycée d'enseignement général et technologique Honoré d'Estienne d'Orves la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la commission d'appel d'offres s'est livrée à un examen très superficiel du critère " qualité " pourtant pondéré à 50% dans l'évaluation de la valeur des offres de sorte que c'est en réalité le seul critère " prix " qui a été pris en compte, en méconnaissance des règles de sélection prévues au règlement de la consultation.
La requête a été communiquée au lycée d'enseignement général et technologique Honoré d'Estienne d'Orves, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire du 20 juin 2024, la requérante s'est désistée de l'instance.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 2 juillet 2024 :
- le rapport de Mme Guilbert,
- les conclusions de Mme Belguèche, rapporteure publique,
- les parties n'étant ni présentes ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. Par un avis d'appel d'offre du 17 novembre 2020, le lycée d'enseignement général et technologique Honoré d'Estienne d'Orves a engagé une procédure de sélection pour l'attribution d'un marché public relatif à la fourniture de papier pour reprographie. Le 16 décembre 2020, l'établissement a informé la société Riviera Office du rejet de son offre. L'avis d'attribution du marché à la société Charlemagne a été publié le 7 janvier 2021. Par la présente requête, la société Riviera Office demandait au tribunal d'annuler ou à défaut, de résilier ce marché. Par un mémoire du 20 juin 2024, la requérante s'est désistée de l'instance.
2. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dès lors, les conclusions de la société Riviera Office ne peuvent qu'être rejetées, y compris celles présentées au titre des frais liés à l'instance.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Riviera office.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Riviera office, au lycée d'enseignement général et technologique Honoré d'Estienne d'Orves et à la société nouvelle librairie Charlemagne.
Délibéré après l'audience du 2 juillet 2024, à laquelle siégeaient :
M. Soli, président,
Mme Gazeau, première conseillère,
Mme Guilbert, première conseillère,
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 août 2024.
La rapporteure,
signé
L. Guilbert
Le président,
signé
P. Soli La greffière,
signé
E. Gialis
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026