LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2102077

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2102077

mercredi 18 octobre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2102077
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
FormationMagistrat Mme POUGET
Avocat requérantGREGOIRE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 15 avril 2021, Mme E D, représentée par Me Grégoire, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 22 décembre 2020 par laquelle la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes (CAFAM) lui a notifié un indu de prime de fin d'année d'un montant de 320, 14 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA) dit " socle " d'un montant initial de 24 288, 60 euros pour la période de janvier 2017 à novembre 2020 ;

2°) d'annuler la décision du 26 mars 2021 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a rejeté son recours administratif préalable contre l'indu du RSA.

3°) d'enjoindre à la CAFAM de réexaminer sa situation ;

4°) de mettre à la charge de la CAFAM la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requérante soutient que :

- les décisions attaqués sont insuffisamment motivées ;

- l'indu du RSA relatif à la période de janvier 2017 à décembre 2018 est prescrit ;

- le principe du contradictoire n'a pas été respecté lors du contrôle de l'agent assermenté de la CAFAM dès lors qu'elle n'a pas reçu le rapport de contrôle du 30 novembre 2020 ;

- l'indu du RSA ne résulte pas d'une fraude ;

-elle n'avait pas à déclarer les aides financières perçues sous forme de prêts et les salaires de son fils ;

- son mari ne s'est rendu hors du territoire français qu'occasionnellement pour raison de santé de sa mère ;

- son mari n'était pas salarié mais président d'une société et n'a perçu ni salaires, ni dividendes ;

- sa situation précaire l'empêche de rembourser la somme qui lui est réclamée.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 janvier 2023, le département des Alpes-Maritimes conclut à sa mise hors de cause en ce qui concerne la contestation de l'indu de prime de fin d'année et fait valoir, pour le surplus, que les moyens de Mme D ne sont pas fondés.

Par un courrier du 25 mai 2021, le conseil de Mme D a indiqué que sa cliente se désistait de ses conclusions relatives à la contestation de l'indu de prime de fin d'année de sa requête.

Mme E D a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par décision du 1er avril 2021 du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Nice.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de la sécurité sociale ;

- le code civil ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;

- le code de justice administrative.

La présidente a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Pouget, présidente ;

- les observations de Me Gratpanche Maxime substitut, pour Mme D ;

- et les observations de M. C, représentant le département des Alpes-Maritimes.

La clôture d'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. Par une décision du 22 décembre 2020, la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes a notifié à Mme E D un indu de prime de fin d'année d'un montant de 320,14 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA) dit " socle " d'un montant initial de 24 288, 60 euros pour la période de janvier 2017 à novembre 2020. Par la présente requête, Mme D demande au tribunal de prononcer l'annulation de ces indus. Elle demande également d'enjoindre à la CAFAM de réexaminer sa situation.

Sur les conclusions relatives à l'indu de prime de fin d'année :

2. Par courrier en date du 25 mai 2021, Mme D a indiqué se désister de ses conclusions relatives à l'indu de prime de fin d'année. Par suite, il y a lieu de lui en donner acte.

Sur les conclusions relatives à l'indu de RSA " socle " :

3. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles : " Toute réclamation dirigée contre une décision relative au revenu de solidarité active fait l'objet, préalablement à l'exercice d'un recours contentieux, d'un recours administratif auprès du président du conseil départemental () ". L'institution par ces dispositions d'un recours administratif, préalable obligatoire à la saisine du juge, a pour effet de laisser à l'autorité compétente pour en connaître le soin d'arrêter définitivement la position de l'administration. Il s'ensuit que la décision prise à la suite du recours administratif se substitue en principe à la décision initiale, et qu'elle est seule susceptible d'être déférée au juge.

4. S'il est saisi de conclusions tendant à l'annulation d'une décision qui ne peut donner lieu à un recours devant le juge de l'excès de pouvoir qu'après l'exercice d'un recours administratif préalable et si le requérant indique, de sa propre initiative ou le cas échéant à la demande du juge, avoir exercé ce recours et, le cas échéant après que le juge l'y a invité, produit la preuve de l'exercice de ce recours ainsi que, s'il en a été pris une, la décision à laquelle il a donné lieu, le juge de l'excès de pouvoir doit regarder les conclusions dirigées formellement contre la décision initiale comme tendant à l'annulation de la décision, née de l'exercice du recours, qui s'y est substituée.

5. Mme D a exercé un recours contre de la décision du 22 décembre 2020 lui notifiant un indu de RSA, dont elle demande formellement l'annulation, et produit également la décision du 26 mars 2021 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a rejeté le recours préalable formé contre la décision initiale du 22 décembre 2020. Dans ces conditions, elle doit être regardée comme demandant l'annulation de la décision du 26 mars 2021 qui s'est substituée à celle du 22 décembre 2020.

6. Aux termes de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles : " Toute personne résidant en France de manière stable et effective, dont le foyer dispose de ressources inférieures à un montant forfaitaire, a droit au revenu de solidarité active dans les conditions définies au présent chapitre (). ". Aux termes de l'article R. 262-6 du même code : " Les ressources prises en compte pour la détermination du montant du revenu de solidarité active comprennent, sous les réserves et selon les modalités figurant au présent chapitre, l'ensemble des ressources, de quelque nature qu'elles soient, de toutes les personnes composant le foyer, et notamment les avantages en nature ainsi que les revenus procurés par des biens mobiliers et immobiliers et par des capitaux. () ". Aux termes de l'article R. 262-11 de ce code : " Pour l'application de l'article R. 262-6, il n'est pas tenu compte : () 14° Des aides et secours financiers dont le montant ou la périodicité n'ont pas de caractère régulier ainsi que des aides et secours affectés à des dépenses concourant à l'insertion du bénéficiaire et de sa famille, notamment dans les domaines du logement, des transports, de l'éducation et de la formation ; () ". Aux termes de l'article R. 262-5 dudit code : " Pour l'application de l'article L. 262-2, est considérée comme résidant en France la personne qui y réside de façon permanente ou qui accomplit hors de France un ou plusieurs séjours dont la durée de date à date ou la durée totale par année civile n'excède pas trois mois. () ". Aux termes de l'article R. 262-37 du même code : " Le bénéficiaire de l'allocation de revenu de solidarité active est tenu de faire connaître à l'organisme chargé du service de la prestation toutes informations relatives à sa résidence, à sa situation de famille, aux activités, aux ressources et aux biens des membres du foyer ; il doit faire connaître à cet organisme tout changement intervenu dans l'un ou l'autre de ces éléments ".

7. Lorsque le recours dont il est saisi est dirigé contre une décision qui, remettant en cause des paiements déjà effectués, ordonne la récupération d'un indu de revenu de solidarité active, il entre dans l'office du juge d'apprécier, au regard de l'argumentation du requérant, le cas échéant, de celle développée par le défendeur et, enfin, des moyens d'ordre public, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait qui résultent de l'instruction, la régularité comme le bien-fondé de la décision de récupération d'indu. Il lui appartient, s'il y a lieu, d'annuler ou de réformer la décision ainsi attaquée, pour le motif qui lui paraît, compte tenu des éléments qui lui sont soumis, le mieux à même, dans l'exercice de son office, de régler le litige.

8. Il résulte de ce qui a été dit au point 5 que la requérante ne peut utilement invoquer ni le défaut de motivation de la décision du 22 décembre 2020 ni le vice de procédure entachant cette décision à laquelle s'est substituée la décision du 26 mars 2021 seule en litige.

9. Il résulte de l'instruction que Mme D est bénéficiaire du RSA depuis le 1er juin 2012. Elle a déclaré à la CAFAM être mariée à M. B D, avoir trois enfants à charge, être sans ressources et sans activité depuis 2008 pour elle et 2009 pour son mari. Dans ses déclarations trimestrielles de ressources (DTR) de décembre 2016 à novembre 2020 inclus, l'intéressée a maintenu les informations précédentes et a seulement indiqué aux services de la CAFAM que le foyer ne disposait d'aucune ressource à l'exception des salaires perçus par son fils F D au titre des mois de septembre, octobre et novembre 2020. Toutefois, un rapport de contrôle d'un agent assermenté de la CAFAM en date du 30 novembre 2020 a révélé que Mme D avait omis de déclarer les séjours hors du territoire français de son mari de plus de trois mois (127 jours en 2017 et 121 jours en 2018), les salaires perçus par son fils au titre des mois de mars à août 2020, des dépôts d'espèces d'origine indéterminée, des aides financières régulières d'un montant de 29 208 euros pour les mois d'avril 2018 à décembre 2019 ainsi que la situation professionnelle de son époux. Si la requérante fait valoir qu'elle n'avait pas à déclarer les aides financières dès lors qu'elles résultent de prêts émanant de sa belle-mère, l'absence d'indications suffisantes sur les modalités de remboursement de ces " aides " ne permet pas de les regarder comme des prêts remboursables. De même, si elle indique qu'elle n'avait pas à déclarer les revenus de son fils en raison de leur faible montant, cette circonstance n'occulte pas le caractère de revenu à prendre à compte dans le calcul du RSA en application de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles précité. Par ailleurs, si la requérante fait valoir que son mari était président d'une société et non salarié et n'a perçu aucun salaire ni dividende, elle n'établit pas de manière suffisamment claire et cohérente ses allégations en se bornant à verser les statuts de la société dont ce dernier était actionnaire. En outre, la circonstance que son mari aurait séjourné en dehors du territoire français en raison des problèmes de santé de sa mère est sans incidence sur l'obligation de l'allocataire de déclarer les changements intervenus dans sa situation. Par ailleurs, la requérante n'apporte aucune explication sur les dépôts d'espèces d'origine indéterminée qui ont été constatés sur ses comptes bancaires. Ces omissions et inexactitudes commises par l'intéressée dans ses déclarations doivent être regardées comme de fausses déclarations caractérisant une fraude. Dès lors, c'est à bon droit que la caisse a notifié à Mme D un indu de RSA d'un montant initial de 24 288, 60 euros résultant du nouveau calcul de ses droits au regard de ses ressources et de sa situation.

10. Aux termes de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles (A) : " L'action en vue du paiement du revenu de solidarité active se prescrit par deux ans. Cette prescription est également applicable, sauf en cas de fraude ou de fausse déclaration, à l'action intentée par l'organisme chargé du service du revenu de solidarité active ou le département en recouvrement des sommes indûment payées. / La prescription est interrompue par une des causes prévues par le code civil. L'interruption de la prescription peut, en outre, résulter de l'envoi d'une lettre recommandée avec demande d'avis de réception, quels qu'en aient été les modes de délivrance ". Aux termes de l'article 2224 du code civil : " Les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer ".

11. Il résulte des dispositions citées au point 10 que l'existence d'une fraude ou de fausses déclarations fait obstacle à l'application de la prescription biennale au profit de la prescription quinquennale de droit commun. Par ailleurs, si le délai de prescription court à compter du paiement de la prestation, l'existence d'une fraude ou de fausses déclarations est de nature à reporter, à la date de découverte de celles-ci, le point de départ de la prescription de l'action en répétition de l'indu. La notion de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration doit s'entendre comme visant les inexactitudes ou omissions délibérément commises par l'allocataire dans l'exercice de son obligation déclarative.

12. Ainsi qu'il a été dit précédemment, Mme D a effectué de manière répétée, pendant plus de trois ans, de fausses déclarations. Dans ces conditions, elle n'est pas fondée à se prévaloir de la prescription biennale de l'action en répétition de l'indu prévue par les dispositions précitées de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles.

13. Il résulte de ce qui précède que la requérante n'est pas fondée à demander au tribunal de prononcer l'annulation de la décision attaquée. Il y a, dès lors, lieu de rejeter tant ses conclusions aux fins d'annulation que, par voie de conséquence, ses conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

D E C I D E :

Article 1er : Il est donné acte à Mme D du désistement de ses conclusions relatives à l'indu de prime de fin d'année.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme D est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme E D et au département des Alpes-Maritimes.

Copie en sera adressée au directeur général de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 octobre 2023.

La présidente du tribunal, La greffière,

Signé Signé

M. G

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou par délégation, la greffière,

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions