LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2104643

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2104643

mercredi 6 novembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2104643
TypeDécision
RecoursPlein contentieux
PublicationC
Formation3ème Chambre

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'administration fiscale d'adresser les avis d'imposition de taxe foncière d'un bien en indivision au mandataire judiciaire. Le tribunal a relevé que les avis d'imposition pour 2020 et 2023 étaient déjà adressés à l'avocat gestionnaire de l'indivision, rendant les conclusions de M. A sans objet et donc irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et deux mémoires complémentaires, enregistrés les 7 septembre 2021, 9 novembre 2021 et 6 décembre 2023, M. B A, doit être regardé comme demandant au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler la décision par laquelle le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes a implicitement rejeté sa demande en date du 25 juin 2021 visant à adresser tout avis d'imposition concernant l'appartement sis 9, boulevard Beausite à Cannes au mandataire judiciaire commun de l'indivision ;

2°) d'enjoindre le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes d'adresser exclusivement tout avis d'imposition concernant l'appartement sis 9, boulevard Beausite à Cannes à Me Gaudric, avocat, en sa qualité de gestionnaire de l'indivision.

Il soutient que :

- l'indivision est représentée par Me Gaudric en sa qualité de mandataire de l'indivision ;

- la somme de 10 000 euros a été séquestrée en la comptabilité de Me Lair, notaire, aux fins de couvrir notamment les charges fiscales dues.

Par deux mémoires en défense, enregistrés les 8 novembre et 7 décembre 2021, le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes soulève l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir et conclut, sur le fond, au rejet de la requête.

Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet des conclusions.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 16 octobre 2024 :

- le rapport de Mme Raison,

- et les conclusions de M. Ringeval, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. Par acte notarié en date du 20 mai 1998, Mme C A a fait donation de son vivant de la nue-propriété d'un appartement sis 9 boulevard Beausite à Cannes à ses cinq enfants. A la suite de son décès et des désaccords survenus entre les différents héritiers, Me Collet a été désigné, par ordonnance du président du tribunal de grande instance de Grasse en date du 11 décembre 2019, en qualité de mandataire commun des indivisaires. Le 24 août 2020, était émis un avis d'imposition de taxe foncière d'un montant de 1 168 euros pour l'année 2020 concernant le bien en indivision susvisé et adressé à Me De Gaudric, avocat de l'indivision A, à l'exception du requérant. Après qu'une mise en demeure ait été adressée à M. B A, en qualité de co-indivisaire, pour le paiement de la quote-part de la taxe foncière 2020 lui revenant à hauteur de 256,60 euros, une saisie à tiers détenteur a été diligentée le 14 juin 2021. Par courrier adressé au service des impôts des particuliers de Cannes en date du 25 juin 2021, faisant suite à deux saisines du conciliateur fiscal départemental des Alpes-Maritimes, M. A a demandé à ce que les avis d'imposition soient adressés à Me Collet, en qualité de mandataire judiciaire de l'indivision. En l'absence de réponse dans un délai de deux mois à compter de la réception de la demande, est née une décision implicite de rejet contestée dans le cadre de la présente procédure.

2. Il ressort des pièces du dossier qu'aux termes de ses dernières écritures, M. A, prenant acte de la fin du mandat judiciaire de Me Collet, a demandé à ce que les avis d'imposition soient désormais adressés à Me De Gaudric en sa qualité de gestionnaire de l'indivision. Il ressort cependant des avis d'imposition produits en procédure concernant les taxes foncières 2020 et 2023 que ceux-ci ont été adressés à Me De Gaudric, " gestionnaire " de telle sorte que les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision de rejet de la demande d'adressage du requérant, à supposer qu'elle ait été formulée, sont donc privées d'objet et sont, par suite, irrecevables.

3. Il résulte de ce qui précède, et sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense, que les conclusions du requérant doivent être rejetées.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes.

Délibéré après l'audience du 16 octobre 2024, à laquelle siégeaient :

M. Emmanuelli, président,

Mme Raison, première conseillère,

M. Loustalot-Jaubert, conseiller,

assistés de Mme Katarynezuk, greffière.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 novembre 2024.

Le rapporteur,

Signé

L. RAISONLe président,

Signé

O. EMMANUELLI

La greffière,

Signé

N. KATARYNEZUK

La République mande et ordonne au ministre auprès du Premier ministre, chargé du budget et des comptes publics, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

ou par délégation le greffier

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions