vendredi 16 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2105349 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PALOUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés le 13 octobre 2021 et 21 décembre 2021, la société par actions simplifiée à associé unique (SASU) Bonventre Viandes Distribution (B.V.D.), prise en la personne de son président en exercice, représentée par Me Paloux, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite intervenue le 23 août 2021, par laquelle le président de la métropole Nice-Côte d'Azur a rejeté sa réclamation préalable indemnitaire tendant au règlement de la somme de 38 189,50 euros et correspondant aux travaux de mise aux normes et d'entretien liés à la sécurité qu'elle a dû effectuer pour assurer la continuité de son exploitation sur le marché d'intérêt national ;
2°) d'annuler la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le président de la métropole Nice-Côte d'Azur a expressément rejeté sa réclamation préalable indemnitaire tendant au règlement de la somme de 38 189,50 euros ;
3°) de condamner la métropole Nice Côte d'Azur au paiement de la somme de 38 189,50 euros majorée des intérêts de retard, à compter de la notification de la réclamation préalable indemnitaire, et d'ordonner la capitalisation des intérêts ;
4°) de mettre à la charge de la métropole Nice-Côte d'Azur la somme de 4 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 octobre 2023, la métropole Nice Côte d'Azur, prise en la personne de son président en exercice, conclut :
- à titre principal, au rejet des conclusions de la requête de la SASU B.V.D. fondées sur la responsabilité contractuelle pour faute de la métropole et tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation indemnitaire du 23 août 2021 ;
- à titre subsidiaire, au rejet des conclusions de la requête de la SASU B.V.D fondées sur la responsabilité extracontractuelle de la métropole.
Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2024, la SASU B.V.D. a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 février 2024, la métropole Nice-Côte d'Azur déclare accepter le désistement de la SASU B.V.D.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2024 la société par actions simplifiée à associé unique Bonventre Viandes Distribution a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Dès lors, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SASU Bonventre Viandes Distribution.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée à associé unique Bonventre Viandes Distribution et à la métropole Nice-Côte d'Azur.
Fait à Nice, le 16 février 2024.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
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01/06/2026
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01/06/2026