mardi 23 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2105867 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | MOULIN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 novembre 2021, la société par actions simplifiée (SAS) Le Méridien, prise en la personne de son président en exercice, représentée par Me Moulin, demande au tribunal d'annuler la décision n° 2021 A 003 du 27 avril 2021 seulement en ce que le directeur général de l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur (ARS PACA) a subordonné l'octroi, pour elle, de l'autorisation d'exercer une activité de soins de longue durée sur la commune de Nice à la condition d'obtention par l'ARS des financements auprès de la direction générale de l'offre de soins (DGOS) et de l'accord de financement de la dépendance et de l'hébergement par le conseil département des Alpes-Maritimes, ensemble la décision du 13 septembre 2021 par laquelle le directeur général de l'ARS PACA a rejeté son recours gracieux formé le 9 juillet 2021 à l'encontre de la décision susmentionnée du 27 avril 2021.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 mars 2022, directeur général de l'agence régionale de santé de Provence Alpes-Côte d'Azur conclut :
- au rejet des conclusions en annulation de la requête ;
- au rejet de la demande de la SAS Le Méridien tendant à enjoindre à la direction générale de l'ARS PACA à faire toutes communications utiles à Me Moulin, son conseil, notamment la communication du rapport d'instruction complet présenté en commission spécialisée de l'offre de soins (CSOS) du 8 mars 2021.
Par un mémoire, enregistré le 7 mai 2023, la SAS Le Méridien qui indique avoir obtenu satisfaction de la part de l'agence régionale de santé a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, dès lors que cette dernière est devenue sans objet.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 7 mai 2023, la SAS Le Méridien a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS Le Méridien.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Le Méridien et au directeur général de l'agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Fait à Nice, le 23 mai 2023.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026