LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2106226

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2106226

mercredi 4 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2106226
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantLIONS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B et M. A B, qui demandaient la condamnation de la commune de Cannes à leur verser des indemnités pour des dépenses funéraires et un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'ont pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de la commune, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. D'autre part, leurs conclusions se heurtent à l'autorité de la chose jugée par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Marseille du 26 septembre 2014. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 29 novembre 2021, M. C B et M. A B, représentés par Me Lions, demandent au tribunal :

1°) de condamner la commune de Cannes à leur payer les sommes de :

- 14 453 euros au titre des dépenses superfétatoires exposées à l'occasion de l'achat imposé dans l'urgence d'une nouvelle concession funéraire et dont l'investissement est égal à zéro dès lors que ces concessions ne sont pas transmissibles d'aucune façon ;

- 15 000 euros tous préjudices confondus, notamment le préjudice moral subi par la famille du défunt ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Cannes une somme de 3 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 19 décembre 2023, la commune de Cannes conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que :

- la requête est irrecevable du fait de l'autorité de la chose jugée attachée à l'arrêt n° 12MA03431 rendu le 26 septembre 2014 par la cour administrative d'appel de Marseille ;

- elle est infondée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / () / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () ". Aux termes de l'article R. 421-1 du même code " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision () / Lorsque la requête tend au paiement d'une somme d'argent, elle n'est recevable qu'après l'intervention de la décision prise par l'administration sur une demande préalablement formée devant elle. () ".

2. Outre que les requérants ne justifient pas avoir formé auprès de la commune de Cannes une demande indemnitaire préalable comme le prévoient les dispositions précitées de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête de M.M. B se heurte à l'autorité de la chose jugée attachée à l'arrêt n° 12MA03431 rendu le 26 septembre 2014 par lequel la cour administrative d'appel de Marseille a définitivement rejeté leurs conclusions indemnitaires. Dès lors, leur requête est irrecevable et doit, par suite, être rejetée en application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. C B et M. A B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B, à M. A B et à la commune de Cannes.

Fait à Nice, le 4 septembre 2024

Le président de la 4ème chambre,

signé

G. Taormina

La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

ou par délégation le greffier

N°2106226

Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307076

03/08/2026

TA75Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531339

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509870

03/08/2026

TA59Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509781

03/08/2026

← Retour aux décisions