jeudi 23 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2203716 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL CABINET CABANES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 27 juillet 2022, la société par actions simplifiée (SAS) PACA Ascenseurs Services prise en la personne de son représentant légal en exercice, représentée par Me Oudin, demande au tribunal :
1°) de condamner la commune de Nice à lui payer la somme de 334 221,90 euros TTC au titre des factures en souffrance portant sur les prestations commandées et dûment réalisées et concernant l'exploitation et l'entretien des ascenseurs et appareils élévateurs de la ville de Nice ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Nice la somme de 2 000 euros à lui verser, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 juillet 2023, la commune de Nice, prise en la personne de son maire en exercice, représentée par Me Cabanes, conclut :
- à titre principal, à la désignation de telle personne qu'il plaira au tribunal, en qualité de médiateur avec pour mission :
- d'entendre les parties sur le différend qui les oppose ;
- d'assister les parties dans la recherche d'un accord amiable sur l'ensemble du différend ;
- à titre subsidiaire, au rejet de la requête de la SAS PACA Ascenseurs Services ;
- et, en tout état de cause, à la mise à la charge de la SAS PACA Ascenseurs Services de la somme de 3 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en réplique, enregistré le 20 octobre 2023, la SAS PACA Ascenseurs Services conclut aux mêmes fins que dans son mémoire introductif d'instance et déclare en outre :
- ne pas s'opposer à la désignation d'un médiateur pour rechercher un accord amiable sur l'ensemble du différend ;
- solliciter le rejet du surplus des demandes, fins et conclusions de la commune de Nice.
Par courrier du 30 octobre 2023, les parties à l'instance ont été invitées par le tribunal à recourir à une médiation sur le fondement des dispositions de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 13 novembre 2023, la SAS PACA Ascenseurs Services a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par un acte, enregistré le 23 novembre 2023, la commune de Nice a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par un courrier, enregistré le 22 novembre 2024, la SAS PACA Ascenseurs Services a déclaré se désister de son instance et de son action introduite devant la présente juridiction.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; () ".
Sur le désistement :
2. Par la présente requête, la société par actions simplifiée PACA Ascenseurs Services demandait initialement au tribunal de condamner la commune de Nice à lui payer la somme de 334 221,90 euros TTC au titre des factures en souffrance portant sur les prestations commandées et dûment réalisées. Par un courrier, enregistré le 22 novembre 2024, la SAS PACA Ascenseurs Services a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
3.Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune de Nice au titre des frais exposés par celle-ci et non compris dans les dépens, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS PACA Ascenseurs Services.
Article 2 : Les conclusions de la commune de Nice présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée PACA Ascenseurs Services et à la commune de Nice.
Fait à Nice, le 23 janvier 2025.
Le président de la 6ème chambre,
signé
P. SOLI
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026