vendredi 24 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2205855 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 décembre 2022, la société par actions simplifiée (SAS) JCDecaux France prise en la personne de son président en exercice, représentée par Me Salon, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer et le titre de recette s'y rapportant émis à son encontre le 11 août 2022 par la métropole Nice Côte d'Azur sous le n° 10570 pour un montant de 962 915,51 euros, au titre de la redevance d'occupation du domaine public afférente à l'exercice 2020, prévue par l'article 5 de l'acte d'engagement du marché public portant sur la mise à disposition, l'installation et la maintenance d'abris voyageurs et de mobiliers urbains d'information sur le périmètre des transports urbains de l'agglomération niçoise conclu avec la société le 27 octobre 2006 par la communauté d'agglomération Nice Côte d'Azur, à laquelle la métropole Nice Côte d'Azur s'est substituée, ensemble la décision implicite par laquelle la métropole Nice Côte d'Azur a rejeté soin recours gracieux formé le 11 octobre 2021 contre l'avis des sommes à payer le titre de recette ;
2°) subsidiairement, de condamner la métropole Nice Côte d'Azur à lui verser une indemnité d'imprévision d'un montant de 524 166 euros, augmenté des intérêts légaux à compter du 13 octobre 2022, les intérêts dus pour une année entière étant capitalisés pour produire eux-mêmes intérêts, en application de l'article 1343-2 du code civil ;
3°) de mettre à la charge de la métropole Nice Côte d'Azur la somme de 3 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2024, la SAS JCDecaux France, qui indique au tribunal que les parties à l'instance sont parvenues à un règlement amiable de leur différend et qui ont conclu un protocole d'accord transactionnel à cet effet, a déclaré par suite se désister purement et simplement de l'ensemble des conclusions de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2024, la SAS JCDecaux France a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS JCDecaux France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée JCDecaux France et à la métropole Nice Côte d'Azur.
Copie en sera adressée au centre des finances publiques Nice Municipale.
Fait à Nice, le 24 mai 2024.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026