mardi 26 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2300722 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP KRAUS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 février 2023, M. et Mme A B, représentés par Me Kraus, demandent au tribunal :
1°) de prononcer la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu auxquelles ils ont été assujettis, au titre de l'année 2019 pour un montant de 3 661 euros et au titre de l'année 2020, pour un montant de 5 212 euros ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros, au titre des frais qu'ils ont engagés et non compris dans les dépens, en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 26 juin et le 26 juillet 2023, le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes conclut :
- au non-lieu à statuer sur la requête suite au dégrèvement prononcé à hauteur de 3 493 euros au titre de 2019 et à hauteur de 4 097 euros au titre de 2020 ;
- au rejet du surplus des conclusions présentées par les contribuables au titre de l'impôt sur le revenu de 2019 et de 2020 ainsi que de celles présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en réplique, enregistrés le 5 juillet et le 31 août 2023, M. et Mme B demandent, en outre, au tribunal :
- de prendre acte du dégrèvement prononcé à hauteur de 3 493 euros au titre de l'année 2019 et à hauteur de 4 097 euros au titre de l'année 2020 ;
- de prononcer la décharge des impositions restant à leur charge, à hauteur de 168 euros pour 2019 et à hauteur de 1 195 euros pour 2020.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 septembre 2023, le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes conclut à ce que le tribunal prenne acte du dégrèvement supplémentaire qu'il a prononcé à hauteur de 168 euros au titre de l'année 2019 et à hauteur de 1 115 euros au titre de l'année 2020.
Par un mémoire, enregistré le 11 septembre 2023, M. et Mme B ont déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de conclusions de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 11 septembre 2023, M. et Mme B ont déclaré se désister de leur requête en toutes ses conclusions. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A B et au directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes.
Fait à Nice, le 26 septembre 2023.
La présidente de la 1ère chambre,
signé
V. Chevalier-Aubert
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation la greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026