mardi 25 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2300813 |
| Type | Décision |
| Publication | C |
| Formation | Magistrat M.Myara |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 février 2023, Mme A B, représentée par Me Laïfa, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2022 lui refusant l'échange de son permis de conduire marocain en permis de conduire français, ensemble la décision implicite de refus de son recours gracieux tendant à l'annulation de ce refus d'échange ;
2°) d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de faire droit à sa demande d'échange de permis de conduire dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la décision attaquée est entachée d'incompétence ;
- elle est entachée d'erreur de fait :
- elle est entachée d'erreur de qualification juridique des faits ;
Par un mémoire en défense enregistré le 14 avril 2023, le préfet de la Loire-Atlantique conclut au non-lieu à statuer.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à Mme B par courrier du greffe le 20 avril 2023 en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire complémentaire, enregistré le 9 mai 2023, Mme B indique maintenir sa requête.
Vu les autres pièces du dossier
Vu :
- le code de procédure pénale ;
- le code de la route ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire en défense, enregistré le 14 avril 2023, le préfet de la Loire-Atlantique fait valoir qu'il a abrogé sa décision du 4 octobre 2022 par laquelle il avait rejeté la demande d'échange de permis de conduire de Mme B et qu'il a demandé à celle-ci de déposer une nouvelle demande d'échange par téléprocédure. Dans ces conditions, et dès lors que Mme B reconnaît avoir reçu le courrier du 14 avril 2023, les conclusions à fin d'annulation de cette décision, ainsi que, par voie de conséquence, celles à fin d'injonction tendant à ce qu'il soit fait droit à sa demande d'échange de permis de conduire, ont perdu leur objet. Par suite, il n'y a pas lieu d'y statuer.
2. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme que Mme B demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au ministre d'Etat, ministre de l'intérieur.
Copie en sera adressée au préfet de la Loire-Atlantique.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 25 mars 2025
Le magistrat désigné,
signé
A. MYARA
Le greffier,
signé
A. BAAZIZ
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
P. Le greffier en chef,
La greffière,
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304796
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Karpser Manda d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 7 275 euros pour des loyers et charges impayés, suite à l’expulsion d’une locataire avec le concours de la force publique. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement d’instance et d’action était pur et simple, et a décidé de lui en donner acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.
29/10/2025
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29/10/2025
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29/10/2025