vendredi 11 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2301029 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er mars 2023, Mme A B, représentée par Me Bensa-Troin, demande au tribunal administratif :
1°) de condamner le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à lui verser la somme totale de 36 000 euros en réparation des préjudices subis résultant de l'intervention pratiquée le 4 août 2021, à parfaire après l'expertise ordonnée en référé ;
2°) de mettre à la charge du CHU de Nice la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761 -1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 15 mars 2023, la caisse primaire d'assurance maladie du Var, agissant pour le compte de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes, représentée par Me Vérignon, demande que ses droits soient réservés et s'en rapporte à l'appréciation du tribunal sur la demande de provision.
Elle indique le montant de ses débours s'élève de 4 656,56 € au titre du poste " dépenses de santé actuelles ".
Par un mémoire en défense enregistrés le 25 novembre 2024, le CHU de Nice, représenté par Me Chas, conclut à ce qu'il soit donné acte du désistement de Mme B, subsidiairement, au rejet de la requête.
Il soutient que :
- Mme B qui n'a pas souhaité poursuivre la procédure en référé, doit être regardée comme s'étant désistée de sa requête au fond ;
- les moyens soulevés par Mme B ne sont pas fondés.
Par des mémoires enregistrés les 8 et 23 janvier 2025, Mme B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu le rapport de carence de l'expert enregistré le 7 avril 2025.
Vu l'ordonnance du 17 avril 2025 par laquelle la présidente du tribunal a liquidé et taxé les frais et honoraires de l'expert à la somme de 1 800 euros.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Le désistement de Mme B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge définitive de Mme B l'intégralité des frais de l'expertise ordonnée en référé, taxés et liquidés à la somme de 1 800 euros, ce montant comprenant l'allocation provisionnelle de même montant versée à l'expert par Mme B.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : Les frais d'expertise sont mis à la charge définitive de Mme B.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B, à la caisse primaire d'assurance maladie du Var et au centre hospitalier universitaire de Nice.
Copie en sera adressée à la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes et à l'expert.
Le 11 juillet 2025.
Le président de la 5ème chambre,
signé
P. d'IZARN de VILLEFORT
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Le Greffier en Chef,
Ou par délégation la greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026