vendredi 11 avril 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2305779 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP ASSUS-JUTTNER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 novembre 2023, la commune de Gilette (06830), prise en la personne de son maire en exercice, représentée par Me Jacquemin, demande au tribunal :
1°) de condamner in solidum les sociétés Project Ingénierie Conseil et MCI à lui verser la somme de 64 931,44 euros, à titre d'indemnisation du préjudice financier lié à la dépose de la chaudière et de l'installation d'une nouvelle chaudière de la salle de sport de la commune ;
2°) de condamner in solidum les sociétés Project Ingénierie Conseil et MCI à lui verser la somme de 22092,26 euros, à titre d'indemnisation du préjudice financier lié à l'achat de pellets, somme à parfaire jusqu'à l'installation d'une nouvelle chaudière ;
3°) de mettre à la charge solidaire des sociétés Project Ingénierie Conseil et MCI la somme de 3 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 février 2024 et le 19 mars 2024, la société à responsabilité limitée (Sarl) Project Ingénierie Conseil, prise en la personne de son représentant légal, représentée par Me Magaud, conclut :
- au rejet de la requête de la commune de Gilette qui sera déboutée de l'ensemble de ses demandes dirigées à l'encontre de la Sarl Project Ingénierie Conseil ;
- à la mise à la charge de la commune de Gilette de la somme de 2 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
- de condamner, à titre subsidiaire, la société MCI à la relever et garantir de l'ensemble des condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre ;
- et, en tout état de cause, de mettre à la charge de tout succombant la somme de 2 000 euros à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens dont distraction au profit de la SCP Assus-Juttner avocats associés.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 mars 2024, la société par actions simplifiée (SAS) MCI, prise en la personne de son représentant légal, représentée par Me Gagnant, conclut :
- au rejet de la requête de la commune de Gilette qui sera déboutée de l'ensemble de ses demandes dirigées à l'encontre de la SAS MCI ;
- à la mise à la charge de la commune de Gilette de la somme de 3 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens dont distraction sera faite au profit de de la société d'avocats Experio, agissant par Me Gagnant ;
- de condamner, à titre subsidiaire, la société Project Ingénierie Conseil à la relever et garantir de l'ensemble des condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre ;
- et, en tout état de cause, de mettre à la charge de tout succombant la somme de 3 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, outre les entiers dépens dont distraction sera faite au profit de de la société d'avocats Experio, agissant par Me Gagnant.
Par une lettre du 2 avril 2024, les parties à l'instance ont été invitées par le tribunal à recourir à une médiation sur le fondement des dispositions de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 16 avril 2024, la Sarl Project Ingénierie Conseil a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par un courrier, enregistré le 25 avril 2024, la commune de Gilette a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par un mémoire, enregistré le 25 mars 2025, la commune de Gilette conclut à ce que le tribunal :
- homologue le protocole d'accord régularisé entre la commune de Gilette, la Sarl Project Ingénierie Conseil et son assureur AXA ainsi que les sociétés MCI et Froling ;
- donne acte du désistement de sa requête ;
- juge que chacune des parties conservera ses propres frais.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 mars 2025, la SAS MCI conclut à ce que le tribunal :
- homologue le protocole d'accord régularisé entre la commune de Gilette, la Sarl Project Ingénierie Conseil et son assureur AXA ainsi que les sociétés MCI et Froling ;
- donne acte de son acquiescement au désistement d'instance et d'action de la commune de Gilette ;
- juge que chacune des parties conservera ses propres frais.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2.Par un mémoire, enregistré le 25 mars 2025, la commune de Gilette qui a conclu avec les parties adverses un protocole d'accord transactionnel mettant fin au présent litige, a déclaré, par suite, se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement d'instance et d'action est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Commune de Gilette.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Gilette, à la société à responsabilité limitée Project Ingénierie Conseil et à la société par actions simplifiée MCI.
Fait à Nice, le 11 avril 2025.
Le président de la 6ème chambre,
signé
P. SOLI
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026