Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ressortissante syrienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 février 2024, Mme A... C... épouse B..., représentée par Me Mba Nze, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande exceptionnelle d’admission au séjour présentée le 12 septembre 2023 ;
2°) d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes réexaminer sa demande de titre de séjour dans le délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 800 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 23 février 2024, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement des conclusions de sa requête.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire, enregistré le 23 février 2024, Mme A... C..., épouse B..., ressortissante syrienne, née le 27 janvier 1993, a déclaré se désister des conclusions de sa requête dirigée contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande exceptionnelle d’admission au séjour. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme C..., épouse B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... C..., épouse B..., et au préfet des Alpes-Maritimes.
Fait à Nice, le 15 janvier 2026.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière.