mercredi 30 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2402235 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DL AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 avril 2024, la société en nom collectif (SNC) Antibes Marenda Lacan, prise en la personne de son dirigeant en exercice, représentée par Me Gallois, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite du 1er mars 2024 par laquelle le maire de la commune d'Antibes Juan-les-Pins a rejeté sa demande indemnitaire présentée le 29 décembre 2023 au titre des travaux d'aménagement du parc de stationnement public de la Poste à Antibes ;
2°) de condamner la commune d'Antibes Juan-les-Pins à lui verser la somme totale de 4 032 057,48 euros HT, sauf à parfaire, au titre de l'action en répétition de l'indu, assortie d'intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter de sa demande indemnitaire préalable ou subsidiairement de condamner la commune d'Antibes Juan-les-Pins à lui verser la somme totale de 3 652 057 euros HT, sauf à parfaire, au titre de l'action en répétition de l'indu, assortie d'intérêts au taux légal majoré de cinq points à compter de sa demande indemnitaire préalable ;
3°) de condamner la commune d'Antibes Juan-les-Pins à lui verser la somme de 300 000 euros HT, sauf à parfaire, au titre de la réparation de son préjudice sur le fondement de la responsabilité pour faute, assortie d'intérêts au taux légal ;
4°) de mettre à la charge de la commune d'Antibes Juan-les-Pins la somme de 5 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire d'appel en cause, enregistré le 3 mai 2024, la SNC Antibes Marenda Lacan conclut aux mêmes fins que dans son mémoire introductif d'instance et demande, en outre, au tribunal :
- de condamner la société publique locale Antipolis Avenir (SPLAA) solidairement avec la commune d'Antibes Juan-les-Pins à lui verser les sommes mentionnées plus haut dans sa requête ;
- de mettre à la charge de la société publique locale Antipolis Avenir la somme de 5 000 euros, à lui verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 15 juillet 2025, la SNC Antibes Marenda Lacan, représentée par Me Lorizon, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 15 juillet 2025 la société en nom collectif Antibes Marenda Lacan a déclaré se désister de l'ensemble des demandes et conclusions de sa requête. Ce désistement d'instance et d'action est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SNC Antibes Marenda Lacan.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société en nom collectif Antibes Marenda Lacan, à la commune d'Antibes Juan les Pins et à la société publique locale Antipolis Avenir.
Fait à Nice, le 30 juillet 2025.
Le président de la 6ème chambre,
signé
P. SOLI
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
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01/06/2026